A travers le Maroc

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Le culte des saints et les pèlerinages des Juifs du Maroc

Thèse de doctorat du Dr Hassan Majdi

Membre co-fondateur de l’APJM / Permanences du Judaïsme Marocain

delouya-et-MajdiMarrakech GSM : + 212 661 18 46 48

E-Mail : majdi.hassa@gmail.com

http://www.terredisrael.com/infos/culte-saints-les-pelerinages-juifs-du-maroc/

24 Avril 2014

Sur : Blog Terre d’Israël : « terredisrael.com »

La voix des Israéliens francophones et leurs amis

Hassan Majdi berbère d’origine et né à Demnate, vivant à Marrakech a été coaché pendant 4 années par Dr Arrik Delouya et vient d’obtenir le titre de docteur ès-lettres de l’Université de Paris 8 avec les félicitations du Jury et la mention très honorable.
Il est le premier musulman marocain à avoir cherché dans cette niche.

La vénération des saints personnages, le pèlerinage à leurs sanctuaires et le recours à leur protection, largement répandus chez les Juifs du Maroc, reste l’une de leurs caractéristiques culturelles la plus importante. Au moindre malaise, ils font appel aux saints protecteurs et ne manquent aucune occasion pour se rendre sur leurs tombeaux et implorer leur protection et leur bénédiction. Ce culte hagiographique prédispose les Juifs du Maroc à avoir des saints personnels. Ce besoin de lier sa vie à une figure hagiographique, source de réconfort et de sécurité pour l’individu et pour la collectivité, est si fort que les saints surgissent de partout, et surtout au moyen des visions oniriques.
Chaque individu ou la famille entière a son saint protecteur qu’il vénère particulièrement.

Ce lien bilatéral n’empêche pas le fidèle d’implorer d’autres saints. Il en est de même pour les habitants des localités ayant leur saint patron qui exerce son pouvoir et sa protection sur la région et que l’on nomme : « Moul El-Blad » ou saint patron. On trouve ainsi à Casablanca, Rabbi Eliyahu, à Marrakech, Rabbi Hannaniah Ha-Cohen, à Fès, Rabbi Yehuda Ben’- Attar. Les habitants invoquent leur protecteur à tout moment et gratifient leurs enfants de son nom afin de leur assurer sa bienveillance.

Ces cultes populaires juifs présentent d’évidente analogie avec les cultes maraboutiques du Maroc. La coexistence harmonieuse et millénaire des Juifs et des Musulmans du Maroc, et leur recours indépendant au même phénomène culturel, ont donné naissance à des usages communs, sans que chacun des deux groupes ait pour cela renoncé à son droit de cultiver séparément des voies personnelles et fonctionnelles dans la création de ses saints.

Au terme des spécificités locales de ce phénomène hagiographique, nous tenterons de répondre aux questions suivantes :

Pourquoi la sainteté juive, puisant ses origines dans un passé lointain et dans des mythes très anciens, a-t-elle connu un succès si durable au Maroc ? »

Sous quelles influences, cette sainteté juive s’était-elle développée ? Et la commune dévotion rendue à des saints, s’impose-elle par le phénomène même de l’hagiographie ou résultent-elle de la coexistence et de l’influence réciproque ?

En examinant l’ensemble des croyances et coutumes religieuses spécifiques aux Juifs du Maroc dans le domaine du culte des saints et en analysant ses aspects contemporains, nous constatons que le Maroc, pour l’hagiographie juive est un vaste espace où se mêlent, dans les pratiques et les rites, l’animisme, la magie, la superstition, les phénomènes pseudo religieux, la médecine, des formules magico-religieuses, des pratiques d’incantation et d’exorcisme…

Si le culte des saints est un phénomène universel, pour les Juifs du Maroc il est particulièrement berbère depuis l’aube du temps. Il n’a fait qu’adopter, successivement les couleurs des trois religions monothéistes. Sa nature parareligieuse et hérétique est gardée.

Pour comprendre le phénomène et ses aspects contemporains, il faut d’abord rechercher, comment l’Islam et le Judaïsme évoluent dans le cadre local. L’introduction dans l’Antiquité du judaïsme au Maroc, sa propagation chez les autochtones dont une partie est, en outre, gagnée au christianisme, l’attachement des nouveaux monothéistes, des gens très frustes, aux vieilles superstitions païennes doivent, au moins dans les premiers temps, faire souvent confondre des rites qui relèvent de croyances différentes. Enfin, la plupart des membres des divers groupes religieux appartiennent à la famille berbère ou ont des attaches avec elle, de sorte qu’ils gardent bien des points de contact.

Plus tard, la lutte pour résister aux convertisseurs musulmans accentue, vraisemblablement, la fréquence des rapports entre païens, juifs et chrétiens. Puis, lorsque la religion orientale réussit à s’implanter dans le pays, le christianisme disparaît peu à peu, le Judaïsme reste alors seul en face de l’Islam. Mais celui-ci est contraint de s’adapter à la mentalité berbère. Ainsi que l’a écrit Michaux-Bellaire, si les religions modifient les peuples, les peuples modifient aussi les religions.

Méthodologie : 

Il est à préciser de prime abord que le champ de cette recherche est le judaïsme marocain dans sa totalité expressive, celui qui subsiste ici au Maroc depuis 2200 ans, celui qui est dispersé et implanté en occident et de façon majoritaire en Israël.

Ce travail est essentiellement l’illustration d’un travail sur le terrain poursuivi pendant plus de cinq années. Durant cette période, nous avons interviewé plusieurs informateurs répartis sur tout le territoire du Maroc.

Le travail sur le terrain fut mené grâce à l’aide du CRJM (Centre de Recherche sur le Judaïsme Marocain) et de l’association parisienne APJM (Permanences du Judaïsme Marocain). Cette recherche a pu être menée grâce au concours de son président – fondateur Robert Assaraf. Mon étude offre une liste exhaustive des saints juifs au Maroc, elle met en lumière la trame de leurs rapports avec la communauté de leurs fidèles, et dégage les fondements idéologiques qui nourrissent cet attachement lequel peut assurer la perpétuation de ce culte. Nous nous sommes largement attardés sur la description du culte et sur la narration de nombreux prodiges, permettant ainsi de mettre en relief les valeurs et les concepts qui sous-tendent ce phénomène dont l’influence est grande sur l’ordre communautaire et social.

Ce travail n’est pas une recherche historique et ne se consacre pas à l’étude biographique des saints. Il ne prétend pas non plus aborder la sociologie, la psychologie sociale ou la science des religions, bien qu’on y trouve des éléments de ces disciplines. C’est plutôt une recherche qui tente de présenter ce phénomène important du culte des saints, exercé de nos jours encore, par les Juifs du Maroc, en s’interrogeant sur les influences sous lesquelles cette sainteté juive s’était-elle développée.

On ne saurait comprendre ce phénomène ni ses diverses manifestations, si l’on ne cernait pas d’une part, la portée de ses facteurs – les saints, et si l’on ne présentait pas d’autre part, toute la documentation relative au culte. Aussi, l’exposition des témoignages tels qu’ils nous ont été transmis est-elle importante et indispensable.

Les complexifications qui rattachent la minorité juive à la majorité musulmane au Maroc constituent un des éléments décisifs dans le développement du phénomène hagiographique dans un cadre socio – culturel spécifique; nous évoquerons dans ce sens la question des lieux saints communs aux Juifs et aux Musulmans et les modalités de leurs sanctification…

La pénurie de documents écrits accroît l’importance de chaque information, mention ou narration. Tout témoignage constitue en dehors de sa valeur intrinsèque, un maillon dans cette merveilleuse chaîne que nous exposons dans cette thèse.

Le présent travail reflète des idées, des concepts, des types de saints historiques ou imaginaires, des coutumes et des croyances concernant le culte, des cérémonies pendant la hilloula ou en d’autres occasions, une réalité économique, des organisations ou des institutions de gestion des sanctuaires, une création populaire sous forme de légendes, de contes ou d’hymnes qui font le panégyrique des figures de l’hagiographie, les aspects contemporains du phénomène…

Perspective de la recherche :

Nous savions dès le début, que dans le cadre de notre recherche, nous ne pourrions pas couvrir tous les aspects relatifs au culte des saints : d’où la nécessité de poursuivre cette recherche. Comme nous l’avons plusieurs fois mentionné, nous avons constamment ressenti l’urgence de notre tâche, en raison des changements culturels qui se sont produits dans le Judaïsme marocain pendant notre génération.

Cette recherche soulève un certain nombre d’autres questions importantes qui pourraient faire l’objet de recherches futures…. Nous avons l’intention d’étudier encore plus les aspects mystiques du Judaïsme marocain dans le contexte sociologique et religieux que connaît toute la région berbère au Maroc, afin d’appréhender les influences berbères sur la spiritualité populaire du Judaïsme d’Afrique du Nord…mais nous avons également la ferme intention de recruter des thésard en doctorat de Marrakech pour compléter ce travail avec notre aide précise et précieuse.

Nous souhaitons que cette recherche doctorale, qui dévoile quelques aspects de la tradition des Juifs du Maroc, contribue à une meilleure compréhension de la culture judéo-marocaine, et de son rapport à l’environnement…

 

Je voudrai commencer par remercier les membres du jury d’être là, et d’avoir bien voulu consacrer un peu de leur temps à cette soutenance.

Ce discours préliminaire s’efforcera de retracer la généalogie de ce travail. Il y a certes toujours une part d’artifice dans ce type d’exercice, une tendance à rationaliser… une démarche qui est plus empirique et parfois bien plus tâtonnante que ce qui sera décrit ici. Ce qui est néanmoins fidèle c’est de mettre en en exergue des seuils théoriques successivement franchis qui ont permis l’élaboration de ce travail.

S’il s’agit donc de présenter les choses généalogiquement, c’est à l’origine qu’il faut d’emblée remonter :

Tout a commencé de ma ville natale, Demnate, une petite ville à 100 Km de Marrakech, située dans le piémont du versant nord du Haut Atlas Central. Cette ville compte un patrimoine culturel matériel et immatériel très riche (2 mellahs, AIU, sépultures saintes, contes, proverbes…).

L’évocation de l’époque judéo-musulmane de cette ville, déclenche des paroles de tendresse et d’humanisme… lorsque j’ai compris la nature de ces relations j’ai tenté d’aller encore plus loin pour en voir une autre dimension, les Juifs et les Musulmans de notre région ont les mêmes approches du phénomène du culte des saints.

Moi-même dans mon enfance, j’étais témoin de ce syncrétisme religieux, ce symbiotique culturelle, mes parents m’ont fait la première coupe de cheveux près de la sépulture d’un saint juif.

Ce constat a été à l’origine d’un processus long de recherche et d’investigation sur le phénomène du culte des saints chez les Juifs du Maroc, sur ses origines et ses tendances.

Notre question sempiternelle et lancinante : « pourquoi la sainteté juive a-t-elle connu un succès si durable au Maroc ? »

Une autre question cardinale : « Sous quelles influences, cette sainteté juive s’était-elle développée ?

Quelles ont été les principales difficultés rencontrées dans ce travail ?

 

Les nombreuses difficultés que nous avons rencontrées au cours de notre travail sont dues à sa nouveauté c’est-à-dire l’absence d’une théorie cohérente sur le phénomène du culte des saints juifs au Maroc…

Le manque de tous documents déterminants les transformations successives du phénomène du culte des saints juifs au Maroc nous a empêché de comprendre les formes qu’a prises la sainteté juive au Maroc à travers les âges….

– Les seuils théoriques successivement franchis qui ont permis l’élaboration de ce travail.

1-     Pour examiner les caractéristiques de l’hagiographie juive marocaine, nous avons adopté, dans un premier temps une approche descriptive, en nous basant sur notre enquête, sur les récits et les témoignages collectés et sur la description d’un imaginaire social et d’une mémoire populaire riches et féconds. Issakhar Ben Ami et Louis Voinot. Cette démarche nous a aidé a mettre en lumière les fondements culturels et idéologiques qui nourrissent les rapports des saints et leurs fidèles et nous a permis de comprendre le processus qui mène à la sainteté, c’est-à-dire la manière dont un personnage se métamorphose en un être saint.

2-     Les fidèles croient aveuglement au miracle, il est le symbole de l’intervention divine, et le témoignage flagrant de la sainteté du personnage, du lieu ou de l’objet concerné…

3-      Ensuite nous avons adopté une approche comparative, en se référant aux définitions du saint Musulman proposés par quelques chercheurs, Dergmenghem, Fraiser, Westermak…

4-      Cette démarche nous a permis de relever les éléments communs du phénomène dans les deux sociétés et les particularités qui les distinguent l’une de l’autre.

Les saints juifs sont des personnages réels ou imaginaires, ils ont les fonctions de guérir et de protéger, leur réalité mythique et historique dans la plupart des cas sont insaisissables… Le sanctuaire est souvent associés au éléments de la nature (pierres, les sources, les puits, les grottes, les arbres ou les animaux sacrés….) Cela nous permet de nous rendre compte, non seulement des survivances juives actuelles, mais aussi des survivances païennes qui à certaine époque ont pu être recouvertes d’une enveloppe juive.

5-     Pour évaluer l’ampleur des influences de l’environnement immédiat et le particularisme local qui lui est spécifique sur le phénomène hagiographique juif, la théorie du renforcement du psychologue américain Frédéric SKINNER, nous a été d’une grande utilité, cette théorie considère que le comportement est causé par l’environnement, et l’être humain répète les comportements ayant des effets positifs et évite ceux dont les effets sont négatifs.

La population tire un grand profit de la figure sainte, la sépulture fonctionne comme un facteur de rassemblement, elle finit par effacer les différences entre les différents membres de la société, elle cimente (Émile Durkheim) et resserre les liens de nature affective, spirituelle, religieuse et sociale.

6-Une approche de classement des figures hagiographiques –notamment celles vénérées communément entre juifs et Musulmans- en fonction de leurs concentrations géographiques, leur origine et leur ancienneté et un examen approfondi de leurs biographies successives, était pour nous le seul moyen pour l’élaboration d’une évaluation chronologique du phénomène du culte des saints juifs au Maroc.

7-Certes le culte des saints est un phénomène universel mais il est particulièrement berbère depuis l’aube du temps, il n’a fait qu’adopter, successivement les couleurs des trois religions monothéistes. Sa nature parareligieuse et hérétique est gardée.   Les pèlerinages judéo – musulmans doivent rappeler une survivance de l’époque où les tribus berbères judaïsées occupaient le pays, notamment dans les régions montagneuses ….Les judéo berbères seraient donc les principaux instigateurs du phénomène.

8- Pour comprendre les Quand aux nouvelles expressions du culte ou bien les formes nouvelles qu’a pris ce phénomène chez les Juifs du Maroc en situation de Diaspora, notamment en Israël après sa proclamation en 1948, nous avons analysé les aspects contemporains de l’hagiographie comme un processus d’« invention de la tradition », c’est un concept élaboré par Eric Hobsbawm qui est l’un des membres fondateurs de revue PAST AND PRESENT, il explique comment les sociétés dites « traditionnelles » ont cherché souvent avec succès à inventer des traditions et des contre-traditions pour légitimer, s’inscrire dans la longue durée ou encore assurer la cohésion de la communauté.

Nous n’avons pas pu approfondir la recherche sur les aspects contemporains du phénomène, parce que nous n’avions pas les moyens pour financer un travail de terrain auprès les communautés juives d’origine marocaine en France au Canada aux EU en Israël… nous nous sommes contentés de notre enquête locale au Maroc où nous avons interviewé des pèlerins juifs d’origine marocaine de différentes nationalités pendant les Hilloulot…

9- Enfin nous avons adopté une approche historique pour expliquer comment le Judaïsme et l’Islam évoluent dans le cadre local, et comment les deux religions les plus austère étaient contraintes de s’adapter avec la mentalité superstitieuse des Berbères.

Si grande que soit la force de nivellement de l’Islam, il ne parvient pas à anéantir d’une manière absolue les croyances primitives. Car il se heurte dès le début aux tendances conservatrices des berbères, d’anciens rites persistent, tantôt à côté du culte musulman, tantôt fondus avec lui. A part la confession de foi et la Fatiha, les berbères ignoraient tout du coran.

Le Judaïsme marocain évolue dans le même sens, on y retrouve les errements particuliers grâce auxquels l’Islamisme s’adapte à la mentalité superstitieuse des berbères. Les Juifs ruraux, ne pratiquaient qu’un judaïsme très primitif approprié à leur mentalité. Pour la doctrine, ce Judaïsme s’inspire beaucoup moins de l’ancien testament et de la loi de Moïse que du Talmud… Ce jugement rappelle les termes du très rationnel Moshé Maïmonide : « Les Juifs qui habitent les montagnes des berbères sont, selon moi, plus ignorants que le reste des hommes, bien qu’ils soient attachés à la croyance divine. ….. »

Les Juifs comme les Musulmans du Maroc sont contraint de s’adapter à la mentalité berbère. Ainsi que l’a écrit Michaux-Bellaire, si les religions modifient les peuples, les peuples modifient aussi les religions.

Quelles ont été, pour nous, les perspectives ouvertes par ce travail ?

Nous savions dès le début, que dans le cadre de cette recherche, nous ne pourrions pas couvrir tous les aspects relatifs au culte des saints : d’où la nécessité de poursuivre la recherche dans le domaine du culte des saints et de ses rapports complexes avec le Maraboutisme et l’ésotérisme marocain.

Enfin, je voudrai mentionner les institutions et les personnes qui ont encadré cette recherche, l’ont soutenue, et lui ont permis d’aboutir.

1 Les institutions d’abord:

Je citerai les séminaires où je me suis initié aux questions et aux méthodes de la recherche
• l’EDIT (Ecole doctorale internationale de tourisme) à Marrakech,
•  le CRJM (Centre de recherche sur le Judaïsme Marocain) en France et au Maroc,
• le Centre Jacques Berque…,
• Le « Permanences du Judaïsme Marocain à Paris et à Marrakech,
• L’AIU, (l’Alliance Israélite Universelle) à Paris,
• l’INALCO (Institut National des langues et Civilisations Orientales) à Paris…
•  Les Amis de la Casa de Sefarad à Cordoue Sebastian de la Obra et Rosana de Aza
•  Tous ceux qui m’ont guidé à Marrakech le 26 Mai 2008 autour du colloque International 1° Edition : « Résistance et Persistance du Judaïsme Marocain Mémoire du Judaïsme Marocain perdue, en éveil & reconstruite» et ceux qui m’ont ouvert tant d’horizons et m’ont invité au colloque International de Cordoue les 27-29 Mars 2008 autour du thème: Sefarad: Geografías y Miradas de la Memoria / Séfarade: Géographies et Regards de la Mémoire.

2 Après ces institutions, les personnes qui les relaient

• Le professeur Ephraïm Riveline qui a suivi mes travaux, m’a aidé à donner une forme concrète à ce projet.

• Le sociologue chercheur Dr. Arrik Delouya qui a accepté généreusement de « Coacher » et d ‘accompagner ma thèse en qualité de « parrain privilégié » et je le remercie pour son amitié jamais démentie.

• Le regretté  professeur Richard Ayoun, dont  je salut ici, pieusement, la mémoire, qui a été mon directeur de thèse pendant deux longues années jusqu’à son décès prématuré en Mai 2008.

• Et enfin notre passeur de mémoire et historien Robert Assaraf président et fondateur du CRJM qui m’a ouvert, non seulement les portes de sa résidence à Marrakech pour de multiples conseils sans jamais discontinuer, mais encore celles de sa mémoire et son expérience dans le domaine de la recherche scientifique, je le remercie pour ses conseils précis et précieux.

Thèse de doctorat par Hassan Majdi 

« Le culte des saints et les pèlerinages des Juifs du Maroc ».
Dans le cadre des « Etudes Juives et Hébraïques » Sous la direction du prof Ephraïm Riveline  Université Paris 8, Saint – Denis France

AVIS DE SOUTENANCE DE DOCTORAT – PRATIQUES ET THEORIES DU SENS
En vue de l’obtention d’un Doctorat NR Université Paris 8

Bureau des thèses G 117

Saint-Denis, le 10 décembre 2009 (Arrêté ministériel du 07 août 2006)
Discipline :
ETUDES JUIVES ET HEBRAIQUES
HASSAN MAJDI
Titre de la thèse : Le culte des Saints et les pèlerinages des Juifs au Maroc.
ECOLE DOCTORALE :
Membres du Jury :
Monsieur EPHRAIM RIVELINE (Directeur de recherche à Paris 8)
Monsieur ARRIK DELOUYA (CONSULTANT)
Monsieur DANIEL FRIEDMANN Chercheur au CNRS Paris
Monsieur MOHAMMED HATMI Université Sais Fès
Date prévue : le jeudi 17 décembre 2009 à 10h30
Lieu : UNIVERSITE PARIS 8 salle : B 106

Dr. Arrik Delouya (Ph.D-Sociology)
Sociologist Research Worker & Writer
Président des Permanences du Judaïsme Marocain
Fondateur de l’Association Israélienne pour la Préservation, la Diffusion & le Rayonnement du Judaïsme Marocain

Résumé d’une thèse intitulée : Le culte des Saints et les pèlerinages des Juifs du Maroc, préparée sous la direction de Monsieur le Professeur Ephraïm Riveline et sous le coaching d’Arrik Delouya, Docteur en sociologie et chercheur
En vue de l’obtention d’un Doctorat NR
Discipline : Etudes juives et hébraïques

 

TINERHIR ET GORGES DU TODGHA EN PHOTOS

TINERHIR ET GORGES DU TODGHA EN PHOTOS.

Publié le 27/01/2016 à 15:36 par rol-benzaken
http://rol-benzaken.centerblog.net/10658-tinerhir-et-gorges-du-todgha-en-photos 

COPYRIGHT. NE PAS COPIER LE CONTENU SANS AUTORISATION DE L'AUTEUR.

Que des champs de cailloux, avec des cactus et des troupeaux qui broutent entre les pierres.

En repassant par Erfoud, on cherche en vain un ancien ksar paraît-il très beau, mais les panneaux ne mènent qu'à un village où on est accueillis par gamins.

Tant pis, d'autant qu'un peu plus loin, au milieu de nulle part, on en découvre un très isolé et d'autant plus intéressant.

 

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Etape à ce "resto routier berbère" pour s'hydrater un peu d'un thé à la menthe, en discutant avec un hôte très polyglotte.

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Il nous explique notamment l'étonnant système d'irrigation souterrain, qui a parsemé le paysage de puits en forme de termitières, aujourd'hui abandonnés.

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Un des derniers exemples est visible derrière la tente.

 

La vie des juifs de casbah Tadla d'autrefois

LA VIE DES JUIFS DE CASBAH TADLA D'AUTREFOIS.

http://rol-benzaken.centerblog.net/1702-la-vie-des-juifs-de-casbah-tadla-autrefois

Publié le 03/04/2014 à 11:13 par rol-benzaken

RECIT DE LA VIE DES JUIFS A CASBAH TADLA D'AUTREFOIS.

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Le Mellah, vous vous imaginez la honte de les ramener à ce temps-là.

Oui les Juifs marocains ont eu un moment de honte de leur passé que représentait le Mellah, devenu dans le langage synonyme de misère, de saleté et d'arrièration.

Maintenant que toute la population juive l'a quitté définitivement dans les années 60, il se pare de couleurs de nostalgie et d'affection.

Le temps du Mellah ne sonne plus comme une insulte, mais au contraire comme une invitation à un monde disparu et déja regretté.

  LA VIE QUE LES HABITANTS JUIFS MAROCAINS ONT CONNU A CASBAH TADLA DES ANNEES 50-60 ET AVANT.

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Le cimetière Juif de Casbah Tadla.

La ville de Kasbah Tadla était une fois un lieu stratégique dans le temps du commerce des caravanes. Il est situé sur la première route entre Fès et Marrakech, et restait un arrêt vital jusqu’à des migrations tribales vers le nord ont déstabilisé la région.

Situé aux pieds des montagnes de l’Atlas est un petit cimetière avec des tombes peintes en blanc, apparemment remporté son combat contre le temps, grâce au travail de restauration d’un homme nommé Baumhomioli Redouane.

 

LE SULTAN SIDI MOHAMMED BEN YOUSSEF ET LE GENERAL NOGUE

LE SULTAN SIDI MOHAMMED BEN YOUSSEF ET LE GENERAL NOGUES.

Publié le 16/03/2016 à 15:44 par rol-benzaken

LES JOURNÉES "HISTORIQUES" DE FÈS .

MAI 1940
La ville de Fès a vécu des journées mémorables, que certains n’ont pas hésité à qualifier d’historiques.
S.M. le Sultan Sidi Mohammed Ben Youssef et le Résident général Noguès, entourés des différentes notabilités locales, civiles ou militaires, du monde musulman ou français ont inauguré la nouvelle Médersa de Seffarine, posé la première pierre de la nouvelle bibliothèque de Qaraouiyine et de l’Internat du Collège Moulay Idriss et inauguré la VII ème Foire artisanale.

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Arrivée du Sultan et du Résident général place Seffarine à Fès.

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Ces différentes manifestations ont attiré une foule enthousiaste qui s’efforçait spontanément ou non, d’exprimer sa joie, son contentement, son allégresse.

Les rues de la médina que devaient emprunter le cortège officiel étaient décorées de manière somptueuse, les boutiques et échoppes richement parées de cotonnades, de brocards et autres étoffes soyeuses aux couleurs chatoyantes.

Nous sommes ici sur la place Seffarine, où précédé de la garde noire, le cortège officiel, en automobile, fait son entrée au son des trompettes. Le parcours en voiture dans les ruelles étroites de la médina a dû troubler la sérénité de plus d’un artisan ou commerçant !

Il s’agissait par ces cérémonies grandioses de montrer que malgré la guerre, l’oeuvre de la France au Maroc se poursuivait, que ses promesses de respecter l’Islam et ses traditions ne sont pas un vain mot.

Le choix d’inaugurer en même temps la nouvelle Médersa Seffarine et de poser la première pierre de la nouvelle bibliothèque de la Qaraouiyine et de l’internat du collège Moulay Idriss est l’affirmation de la volonté de préparer l’avenir sans sacrifier le passé.

C’est aussi manifester publiquement des sentiments réciproques de dévouement à l’union franco-marocaine.

La mosquée Mohammed VI de Meknés (Les Alaouites)

 
Publié le 16/08/2014 à 17:55 par rol-benzaken
 
 

La mosquée Mohammed VI de Meknés (Les Alaouites)

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La mosquée Mohammed VI est construite à Meknés en 2001.

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Vue de la salle de prière de la mosquée Mohammed VI à Meknés.

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Arcs polylobés de la salle de prière supportés par des colonnes.

Les alaouites ou alawites (arabe : ʿalawīy, علويّ, alaouite ; alawite), également appelés noseïris ou nusayris (nuṣayrī, نصيريّ,nosaïrite), ou ansariyas, sont un groupe ethnique et religieux issu du djébel Ansariya au nord de la Syrie.

Le fondateur du noséirisme est Muhammad Ibn Nusayr al-Namîri al-`Abdi, mort en 884. D'après la tradition rapportée par les Alaouites, le onzième imam al-Hasan al-'Askarî (mort en 874) lui confie une révélation nouvelle, qui est le noyau de la doctrine alaouite. Les sources les plus anciennes nomment la secte al-Namîriyya d'après la nisba d'Ibn Nousayr, puis au xie siècle al-Nouṣayriyya s'impose.

Au xe siècle, la doctrine est transférée en Syrie du Nord, à Alep. Surûr b. al-Qâsim al-Tabarânî, le chef de la communauté nosayrié, quitte la ville en 1032 à cause des guerres incessantes et se rend dans la cité byzantine de Laodicée (Lattaquié). Il est le vrai fondateur des nosaïrites syriens. La dynastie locale des Tanûh semble adopter sa doctrine, al-Tabarânî convertit aussi les paysans de la montagne (jabal ou djebel en arabe selon les régions) de l'arrière-pays. Ses œuvres forment le principal de la tradition écrite. Il meurt à Lattaquié en 1034-1035. Son tombeau est vénéré dans la mosquée al-Sa'rânî, non loin du port.

Au début du xiie siècle, l'ouest de la région est conquis par les Croisés. Cependant, la pénétration chrétienne est faible, et on parle peu dans les sources latines des « nossorites ». À partir de 1132-1133, les Nizârites, une secte chiite ismaélienne, plus connue sous le nom d'«Assassins» ou d'«Haschischins», prennent plusieurs forteresses dans le Djebel méridional, dont celle de Kadmous (près deTartous). Les conflits sont déjà nombreux avec les alaouites. Deux « conciles » organisés à 'Âna, sur le moyen Euphrate, et en 1291 à Safita, dans le but de trouver une conciliation avec la secte nizarite d'Alamut sont des échecs

En 1188, Saladin prend Djeblé, Lattaquié et le Sahyoun, le Djebel passe à un sultanat ayyoubide. À la fin des Ayyoubides, vers 1220, un prince arabe alaouite venu du Djebel Sinjâr est apparemment appelé par les alaouites contre les ismaéliens qui envahissent le Djebel. D'eux descendraient six importantes tribus alaouites, qui sont les Haddâdiyya (Haddadines), Matâwira (Mataouiras), Mahâliba (Mehelbés), Darâwisa (Darouissas), Numaylâtiyya (Nmeilatiés) et Banî 'Alî (Béni Ali).

المغرب في عهد الحماية الفرنسية le Maroc sous le protectorat Français 1950

المغرب في عهد الحماية الفرنسية le Maroc sous le protectorat Français 1950

Aït-ben-Haddou

Aït-ben-Haddou.

http://rol-benzaken.centerblog.net/11422-ait-ben-haddou

Publié le 29/03/2016 à 20:19 par rol-benzakenTags : maroc patrimoine image

Aït-ben-Haddou est un Ksar du Maroc au patrimoine mondial de l’UNESCO, dans la province de Ouerzazate.

Celle-ci est située dans la vallée de Ounila, au sud de Tafilalt.

 

ait ben hdou

Aït-ben-Haddou (en tifinagh : ⴰⵢⵜ ⵃⴰⴷⴷⵓ, en arabe : آيت بن حدّو) est un ighrem (ksaren arabe) du Maroc inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, dans laprovince de Ouarzazate. Il fait partie de la commune d'Aït Zineb.

Aït-ben-Haddou est situé dans la vallée de l’Ounila, au sud de Télouet, fief duGlaoui, vallée qui était un point de passage traditionnel des caravanes reliantMarrakech au sud du Sahara.

C’est un exemple frappant de l'architecture du sud marocain traditionnel, sur le flanc d’une colline au sommet de laquelle se trouvait un grenier collectif (un agadir).

Le village se présente comme un ensemble de bâtiments de terre entourés de murailles, le ksar, qui est un type d'habitat traditionnel présaharien. Les maisons se regroupent à l'intérieur de ses murs défensifs renforcés par des tours d'angle. Certaines de ses habitations semblent être de petits châteaux avec leurs hautes tours décorées de motifs en brique crue. Les plus anciennes constructions dateraient du xviie siècle. Le site aurait d'ailleurs été l'un des nombreux comptoirs de la route commerciale qui reliait l'Afrique saharienne à Marrakech – on peut encore y voir un fondouk (caravansérail).

Tout autour de ce douar un ensemble de villages se regroupe. Tous ont été attirés par une rivière qui traverse une vallée. Les habitants de ces douars sont pour la plupart des berbères anciennement nomades qui ont ensuite choisi la sédentarité pour des raisons diverses.

Ksar of Ait Ben-Haddou – UNESCO World Heritage Site

איית בן חדו (ערבית آيت بن حدّو

 צרפתית Aït-Ben-Haddou) הוא כפר מבוצר, או קסר (قصر) במרוקו, השוכן במרחק של כ-30 ק"מ צפונית-מערבית לורזאזאת. הכפר ממוקם ליד אפיק נחל וארזאזאת— לאורך נתיב השיירות העתיק בין הסהרה לבין העיר מרקש וחופי האוקיינוס האטלנטי. ליבו של הכפר – הקסר – שוכן במעלה גבעה מבוצרת שעליה בתי אדמה בנויים בצפיפות, והוא מוקף בחומות גבוהות שבפינותיהן מגדלי שמירה. רובע זה מכונה לעתים גם בכינוי קסבה.

רוב תושבי הכפר הם ברברים אשר החליפו את חיי הנוודות במגורי קבע. הוא ידוע במספר גדול של סרטים היסטוריים אשר צולמו בתחומו, ובהם: לורנס איש ערב,יהלום הנילוס, ישו מנצרת, הפיתוי האחרון של ישו,גלדיאטור ואלכסנדר. איית בן חדו הוכרז בשנת 1987כאתר מורשת עולמית בשל היותו דוגמה מצוינת לאדריכלות הסהרה המוקדמת ולאדריכלות בדרום מרוקו.

למרות שהשתמרו באופן טוב במשך מאות שנים, עתידו של המקום ככפר מיושב וחי מוטל בספק, בשל ירידה בכמות המשקעים, עזיבת האוכלוסייה הצעירה וההשקעה הגבוהה הנדרשת בשימור מבני האדמה. מאידך, התגברות זרם התיירים למקום והכרזתו כאתר מורשת עולמית עשויים לשמר את אתריו, ולהפכו למעין מוזיאון פתוח.

Merzouga

Merzouga.

Publié le 29/03/2016 à 20:16 par rol-benzaken

Merzouga est un petit village saharien situé dans le sud-est du Maroc, à 35 kilomètres de Rissano et à 50 kilomètres de Erfoud.  

Merzouga est réputée pour ses dunes, les plus hautes du Maroc.
Elle est devenue un pôle d’attraction touristique de première importance pour cette région.

 

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Merzouga (en tamazight ⵎⴰⵔⵣⵓⴳⴰ, en arabe مرزوقة) est un petit village saharien situé dans le sud-est du Maroc, à 35 kilomètres de Moulay Ali Cherif, à 50 kilomètres de Erfoud, et à 50 kilomètres de la frontière algérienne, à 562 km deMarrakech, à 602 km de Rabat (capitale nationale), à 667 km de Casablanca, et à 669 km d'Agadir (côte Atlantique).merzouga

Merzouga est réputé pour ses dunes, les plus hautes du Maroc. Le village jouxte en effet le plus grand erg du Maroc l'erg Chebbi.

Merzouga est devenu un pôle d'attraction touristique de première importance pour cette région du Maroc, permettant le développement d'une industrie hôtelière, aussi bien localement que dans les localités voisines de Errachidia et d'Erfoud.
Les activités proposées aux touristes sont la randonnée chamelière, le bivouac dans le désert, le quad, et, l'été, l'arénothérapie (ou bain de sable) appelée également psammatothérapie.

L'équilibre du site de Merzouga est menacé par la construction anarchique d'hôtels, la surfréquentation touristique et le développement des "sports mécaniques" (quad).

On oublie l'impact écologique de ce tourisme hôtelier par la surutilisation des ressources d'eau et le non-respect des règles d’épuration des eaux usées.

Merzouga possède un climat désertique chaud (classification de Köppen BWh) typique du Sahara avec des étés chauds et secs et des hivers doux. En été, les températures moyennes maximales tournent autour de 43 °C avec des températures moyennes minimales d'environs 26 °C. En hiver, les températures moyennes maximales sont de 21 °C environs. Le climat y est aride, avec des précipitations moyennes annuelles inférieures à 100 mm. Elles sont rares dans l'année mais intensives lorsqu-elles surviennent (pluies orageuses).

La durée d'ensoleillement y est d' environ 3 800 h par an puisque le ciel est presque toujours dégagé et clair tout au long de l'année. La nuit, il n'y a pas ou très peu de lumières artificielles, ce qui permet ainsi d'apercevoir très bien les étoiles et la voie lactée, mais aussi des étoiles filantes.

דיונות מרזוגה – בסהרה מרוקו http://www.2cmorocco.com

מרזוגה ודיונות ארג צ'בי
מרזוגה הוא כפר מדברי קטן בדרום-מזרח מרוקו שהסיבה העיקרית להגיע אליו היא העובדה שהוא מהווה בסיס מצוין לטיול בדיונות ארג צ'בי השוכנות בסמוך. אלו הן דיונות חול עצומות, הגדולות ביותר במרוקו, שמגיעות לגובה של 150 מטר ונראות כאילו נלקחו מתוך ציור. אסור להחמיץ את הזריחות במקום, וגם השקיעות מרהיבות, כשהחול משנה את צבעיו מזהוב לאדום. זהו אחד מהאזורים הפופולריים ביותר במרוקו לטיולי גמלים ושאר פעילויות מדבריות.

Le musee militaire du Borj Nord a Fes

LE MUSÉE MILITAIRE DU BORJ NORD A FES.

http://rol-benzaken.centerblog.net/6111-le-mus-e-militaire-du-borj-nord-a-fes

Publié le 04/04/2015 à 13:59 par rol-benzaken

Le Borj Nord est le plus majestueux et le plus connu d'une dizaine de borjs (bastions), ceinturant la Médina de Fès, édifiés par le Sultan saâdien Ahmed al Mansour Addahbi (Le Doré) en 1582.

Edifices militaires, ces borjs avaient pour fonction de protéger Fès des agressions extérieures et d'y maintenir l'ordre.

Borj Nord, édifié avec l'apport de captifs portugais (sur une superficie de 2250 m2), se distingue par son architecture qui rappelle les forteresses construites en Italie durant la Renaissance.

En 1963, Borj Nord a été aménagé en Musée des Armes. Ses collections qui comptent 5000 objets, dont plus de 775 exposés, retracent l'histoire des armes au Maroc, depuis la préhistoire jusqu'à l'apparition des armes à feu automatiques.

Certaines pièces proviennent de différentes régions du monde (35 pays), tandis que d'autres, plus nombreuses, illustrent le travail des armes à Fès et au Maroc, notamment celles fabriquées à Dar Makina, usine de fabrication d'armes fondée en 1886 par le Sultan Alaouite Moulay Hassan Ier dans l'objectif de moderniser l'armée marocaine.

Transféré sous tutelle de la Commission Marocaine d'Histoire Militaire le 22 mars 2003, le Borj a fait l'objet d'un projet global de réhabilitation qui englobe la consolidation et la restauration de la bâtisse, le réaménagement des abords extérieurs, l'installation des équipements spécifiques et muséographiques, la réorganisation de l'exposition et la restauration de la collection.

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Le Borj Nord est un fort élevé en 1588 au nord de Fès, au Maroc, sur ordre du sultan Ahmed al-Mansur, dont le plan s'inspire de l'architecture des forteresses portugaises du xvie siècle. Il était l'un des plus grands postes de surveillance de la ville de Fès et servait également de fabrique de canons.

De plan carré, les quatre coins sont dotés de quatre bastions en forme de fers de lance. La terrasse est conçue de manière à résister au poids et aux tirs des canons.

Ayant servi de caserne puis de prison du temps du Protectorat français, le monument abrite depuis 1963 le Musée des Armes.

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Ce canon en bronze mesure 4,50m de long et 180mm de calibre; sa portée est de 1000m et son poids est d'environs 12 Tonnes. II porte trois inscriptions arabes dans trois registres : "Fabriqué sur ordre du Sultan (s..) Ibn Mohamed Abdallah El Ghallb Billah (…), le premier jour de l'an 978 de l'Hégire". "Puissant grâce à Dieu". "Fabriqué par al-Haj Ahmad al-Ghomq". Ce canon, découvert à Larache, serait illustré dans la bataille d'Oued al-Makhazin en 1578.

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Les réfugiés Juifs oubliés

http://www.israel-flash.com/ – Documentaire sur une grande tragédie du XXème siècle, l'éradication de milliers de communautés juives dans le monde arabo-musulman. Merci à Nour Al Dine. d'avoir posté cette vidéo

Medina de Marrakech en photos

MEDINA DE MARRAKECH EN PHOTOS

http://rol-benzaken.centerblog.net/10677-medina-de-marrakech-en-photos-suite

Publié le 27/01/2016 à 18:16 par rol-benzaken\

COPYRIGHT. NE PAS COPIER LE CONTENU SANS AUTORISATION DE L'AUTEUR.

Derrière la place s'étend la médina, qui couvre tout de même 600 hectares.

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Disons-le tout de suite, il faut vraiment s'enfoncer loin pour fuir les cars de touristes qui se font escroquer de façon impressionnante. Ne dit-on pas "Marrakech-Arnakech" ?

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En se conditionnant à ne RIEN acheter malgré les tentations permanentes, et en se perdant sans but précis, on peut apprécier des rues intéressantes, des échoppes pleines de couleurs et de vrais artisans.

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Médina

Marrakech > Médina
Avec plus de 600 ha, la médina de Marrakech est la plus étendue du Maghreb, elle est classée sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Coeur de Marrakech, la médina voit se côtoyer touristes et Marrakchis modestes. Ruelles sinueuses, fontaines, patios et jardins d'orangers, l'endroit possède beaucoup de charme et il fait bon y flâner. De plus, le spectacle de la rue, particulièrement dans les souks, est permanent. Ces dernières années, les maisons traditionnelles de la médina ont subi de profondes rénovations : les riads, devenus de ravissantes chambres d'hôtes, attirent les touristes en mal de sensations d'Orient.

À voir : Bab Agnaou, Cyberparc Moulay Abdelslam, Koubba almoravide, Médersa Ben-Youssef, Minaret de la Koutoubia, Mosquée d'El-Mansour (Mosquée de la Kasbah), Musée Dar Si-Saïd, Musée de Marrakech, Palais de la Bahia, Palais El-Badi, Place Jemaa-el-Fna,Souks, Tombeaux saadiens

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De la « ville » à la « ville traditionnelle 

Au départ, la médina n’est rien d’autre que le mot arabe pour dire « la ville ». Avec la colonisation européenne et la création de « villes nouvelles » qui sont venues se juxtaposer aux anciennes médinas, la signification du terme s'est restreinte à la notion de « ville historique », « ville traditionnelle » ou même « ville indigène ».

Une médina se caractérise par ses échanges avec les zones rurales environnantes qui la nourrissent et par les activités marchandes qui la soutiennent, malgré les remparts qui la ferment et la protègent de la menace des envahisseurs. Une grande partie d'une médina est occupée par les souks.

Les médinas se caractérisent par une grande mixité d'activités humaines. Elles forment un espace où viennent se juxtaposer les fonctions résidentielles, économiques, sociales et culturelles.

Il etait une fois Debdou

http://lematin.ma/express/2014/culture-_la-ville-de-debdou-aura-bientot-sa-maison/197336.html

La ville de Debdou aura bientôt sa maison

Il etait une fois Debdou

A small journey around the region of Debdou

LA KASBAH DES NOYERS A MIDELT

LA KASBAH DES NOYERS A MIDELT.

Publié le 02/05/2016 à 11:59 par rol-benzaken

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Midelt 1939 à la Casbah des Noyers.

 

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Les officiers français avaient remarqué la beauté des lieux dès leur arrivée dans la région à la fin des années 20. C'etait dans la casbah des noyers qu'ils recevaient leurs invités officiels.

Le village de Berrem , à 6 km à l'ouest de Midelt, est également connu comme la Kasbah des Noyers pour les anciens noyers ombrageant ses environs . Il y a pas grand-chose ici, mais le village pittoresque, avec sa mosquée colorée et anciens murs de terre, fait une bonne destination pour une journée de randonnée de Midelt . Suivez le chemin principal à travers la kasbah à la vue pittoresque des Gorges des Berrem.

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