Costumes au Maroc


COSTUMES DE FEMMES JUIVES MAROCAINES.

Publié le 12/03/2015 à 11:23 par rol-benzaken

http://rol-benzaken.centerblog.net/5430-costumes-de-femmes-juives-marocaines

mariee le soir

 

Costumes au Maroc

MAZAL A CASABLANCA

http://rol-benzaken.centerblog.net/5405-costumes-de-femmes-juives-marocaines

Mme Mazal à Casablanca durant les années 1927-1928, la veille de son mariage, portant la Grande robe, keswa-l-bira.

La robe réalisée en velours et brodée de fils d’or appartenait de manière collective au patrimoine familial.

Elle était revêtue au moment du mariage par les sœurs ou les belles-sœurs.

Habituellement le mardi était consacré à la cérémonie du henné, poudre tinctoriale réputée porter bonheur, le mercredi étant réservé au jour du mariage.

Certaines pièces du vêtement avaient conservé sans discontinuer depuis l’expulsion des XVe et XVIe siècles les noms d’origine espagnole.

HISTOIRE DES BABOUCHES ET SERWALS MAROCAINS AUTREFOIS

HISTOIRE DES BABOUCHES ET SERWALS MAROCAINS AUTREFOIS

Publié le 22/09/2015 à 17:33 par rol-benzaken 

Historique

La représentation des costumes juifs offre certaines difficultés. En effet, la société juive des grandes villes du Maroc est actuellement en pleine évolution

De nombreux Juifs "modernes" ayant abandonné toutes traditions sont vêtus complètement à l'européenne. D'autres, surtout parmi les générations anciennes vivant dans le mellah, sont restés fidèles aux vieilles traditions et aux costumes qui étaient en usage avant l'occupation française

Entre 1934 et 1936, l'ethnographe pouvait encore retrouver au Maroc les traces vivantes d'un folklore abondant et saisir les particularismes propres à chacune des ethnies marocaines: berbère, arabe, juive

C'est ainsi que les documents ethnographiques suivants constituent un témoignage objectif, illustration d'un moment de l'histoire du judaïsme marocain

Sans entrer dans le détail de l'histoire des populations juives a l'ouest du Maghreb, on constate l'existence de deux groupes bien distincts: d'une part, les Juifs de souche ancienne issus des émigrants qui avaient essaimé autrefois jusqu'à la rive atlantique, d'autre part, les Juifs descendant de ceux qui avaient été chassés d'Espagne par la reconquista à la fin du XVe s. et avaient trouvé asile au Maroc auprès des Musulmans, à l'époque plus tolérants que les Chrétiens

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Les Juifs de souche ancienne et les Berbères autochtones étaient les héritiers des antiques civilisations méditerranéennes et ceux que l'on trouvait dans le Haut-Atlas et son versant saharien, régions difficilement accessibles, semblaient avoir été tout naturellement protégés des influences extérieures, même à l'époque de l'invasion arabe

Ici, les Juifs étaient étroitement mêlés à la vie des tribus berbères et la femme juive s'habillait comme sa voisine non juive

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Elle ne portait pas de vêtements cousus, elle se drapait dans une longue pièce d'étoffe, I'izar – cotonnade ou laine fine retenue sur le devant des épaules par deux fibules, plus ou moins serrée à la taille par une ceinture. Une robe-chemise pouvait faire usage de vêtement de dessous

Le serwal, ample pantalon, était rarement porté. On voit souvent dans l'izar une survivance du peplos antique. Cela parait vraisemblable, mais il convient de noter que l'on rencontre en certains points du Haut-Atlas et des vallées pré-sahariennes, comme dans l'Anti-Atlas, des drapés de cotonnade ou de laine analogues ou différents

Ces contrées n'ayant jamais connu la domination romaine, il semble donc que leurs populations ne lui devaient pas leurs traditions vestimentaires et que celles-ci provenaient d'un héritage commun à l'Orient méditerranéen
Alors que l'izar dont nous trouverons la description détaillée est drapé de la même manière sur la femme juive et sur la femme berbère, la coiffure est toujours spécifiquement juive et donne son caractère à la silhouette

La religion interdit à la femme Juive de laisser voir ses cheveux des le jour de son mariage, mais l'usage de la perruque est toléré à condition de ne pas contenir de cheveux humains. De là toutes ces trouvailles ingénieuses que l'on rencontre dans les villes comme dans les campagnes, où l'on a recours à la laine, à la soie, au poil de chèvre, aux queues de bovidés, aux plumes d'autruche, le tout surmonté de foulards, de diadèmes, d'ornements d'argent, pour créer des coiffures parfois gracieuses, parfois étonnamment burlesques

C'est dans les mellahs des villes que se rencontrent les traditions propres aux Juifs chassés d'Espagne aux XVe et XVle s. Ces Juifs appelés forasteros pour les différencier de ceux qui étaient de souche marocaine ancienne apportaient avec eux leur culture, leurs coutumes et leurs costumes

C'est ainsi que fut porté sans altération jusqu'au XXe. la tenue d'apparat de la femme mariée, keswa l-kbira, magnifique ensemble de velours, de soie et d' or, évoquant les fastes de l'opulente Espagne de la Renaissance

Certaines pièces devaient conserver les noms d'origine espagnole, telle la vaste jupe enveloppante ou zeltita (qui fait toujours partie du costume de fête dans certains endroits de la Castille) et le corselet gombaz. Les manches de mousseline repliées sur les épaules, la perruque de cheveux de soie noire recouverte de la tiare de perles fines, la longue écharpe de soie lamée d'or, conféraient à l’ensemble une grande richesse.

Pour sortir, la femme juive citadine s'enveloppait dans son châle de soie, qui était dans les grandes familles une pièce de très grand prix, panwelo de manila, toujours blanc, brodé ton sur ton. Il était de même de bon goût, encore au début de ce siècle, pour une femme de qualité, de s'en voiler le visage au dehors, selon la coutume des femmes arabes. Les femmes juives des villes du Sud ne laissaient visible qu'un seul œil, comme les femmes arabes.

Le vêtement quotidien des vieilles femmes conservatrices était la camisole, bata, la longue jupe froncée, souvent à volant, saya et le châle de laine épais, panwelo. Les jeunes filles s'habillaient le plus souvent de robes de confection européenne, choisies dans les couleurs vives, et se coiffaient d'un foulard de soie, sebniyya romiyya, adoptée aujourd'hui par toutes les Musulmanes citadines

Le costume masculin n'offrait guère de variantes mais marquait une différence entre les Juifs de souche ancienne et les forasteros. Les premiers étaient à l'origine vêtus, tout comme les Berbères, du hayk de laine ou de la grande chemise, derra, ils portaient même le beau burnous akhnif, à demi-lune orangée, dans tout le pays Ouaouzguit et jusqu'au fond de la vallée du Dra. Vint en suite la zellaba ou le burnous selham. Lors des persécutions des années sombres, ils furent contraints de porter la zellaba noire. Le foulard et même les sandales devaient également être noirs

Une mode généralisée chez les ruraux, surtout chez les vieillards, leur avait fait adopter un foulard décoré de pois blancs. Anciennement, c'était plutôt un mouchoir qui couvrait la chachiyya, le bonnet, et se nouait sous le cou

Les Juifs avaient obtenu à Marrakech et à Meknès la permission de porter ce mouchoir pour protéger les oreilles, mais en réalité, c'était pour se soustraire aux taquineries des enfants qui se faisaient un jeu de leur enlever leur bonnet. Comme partout dans la Diaspora, les Juifs ont fait, avec le temps, de ces signes de servitude des marques traditionnelles auxquelles ils tenaient et dont même ils tiraient orgueil

Les forasteros citadins, bien que soumis plus encore aux servitudes, se vêtaient avec une réelle distinction. Dans la vie courante, ils portaient des vêtements qui s'apparentaient au costume des Arabes citadins. Les bourgeois aisés portaient la longue blouse, zokha, mais de couleur toujours foncée, avec le gilet et le survêtement porté sur la ceinture de soie, bordés de larges soutaches ton sur ton, d'un raffinement très caractérisé

Autrefois obligés d'être en noir, les hommes jeunes, avec l'émancipation, ne se gênaient plus pour porter les couleurs de leur choix, le plus souvent dans des tons subtils de marron ou de prune.
La zellaba, large robe-manteau à capuchon, sorte de vêtement national de dessus au Maroc, est portée aussi par les Juifs citadins. Autrefois elle était obligatoirement noire, largement ouverte sur la poitrine, laissant voir le gilet orné de soutaches.

Elle fut introduite relativement récemment chez les Juifs des agglomérations rurales où elle est portée surtout par les artisans.
Mais l'évolution était telle que l'on préférait déjà un complet européen bien coupé aux vêtements traditionnels.

Ceux-ci rejoignaient dans les coffres de famille les pièces rares d'un folklore ancestral souvent très riche mais désormais considéré comme désuet par ceux-là même qui en étaient demeurés si longtemps les gardiens attentifs
Jean Besancenot

PORTRAITS DE FEMMES ET D'HOMMES MAROCAINS AUTREFOIS.

PORTRAITS DE FEMMES ET D'HOMMES MAROCAINS AUTREFOIS.

Publié le 18/12/2015 à 15:10 par rol-benzaken

http://rol-benzaken.centerblog.net/8947-portraits-de-femmes-et-hommes-marocains-autrefois

FEMME PORTANT DES PRÉSENTS SUR LA TÊTE.TANGER 1880. 

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FEMME MAURE.TANGER 1880. 

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FEMME MAURESQUE ET SON ENFANT.TANGER 1880.91913_1.jpg

 

UNE MAURESQUE.TANGER 1880. 

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UNE MAURESQUE.TANGER 1880. 

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COSTUMES DES JUIFS MAROCAINS

COSTUMES DES JUIFS MAROCAINS.

Publié le 01/01/2016 à 16:43 par rol-benzaken

http://rol-benzaken.centerblog.net/9396-costumes-des-juifs-marocains

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Les costumes des Juifs du Maroc  se caractérisaient par une grande diversité. Il y avait le costume citadin et le costume rural.

Le costumes citadins porté exclusivement par les descendants des Juifs expulsés d'Espagne dans des villes du Nord comme Fès, Tetouan et Tanger, a conservé les caracteristiques de la culture hispanique, avec toutefois quelques influences locales arabes, berbères ou encore issues de l’empire ottoman.

Le vêtement féminin le plus souvent evoqué par les peintres, les auteurs et les photographes étrangers, est "l'keswa l'kbira" (la grande robe). Ce costume trouve son origine dans l'Espagne du XVe siècle. La couleur en est différente selon les regions. La grande robe est donnée par le père de la future mariée pour être portée le jour du mariage d'abord, et dans d'autres grandes occasions ensuite.

Plus tardivement, un autre vêtement feminin se retrouve dans les villes, le caftan (keftan),qui se porte aussi bien dans la communauté juive que musulmane, avec parfois quelques détails pouvant faire la difference, comme de petites étoiles sur les boutons, à six branches pour les Juifs et à cinq branches pour la communauté musulmane. Ce vêtement la plupart du temps était taillé dans du velours; il se portait généralement lors des fêtes.

Les hommes riches revêtaient à l'interieur, pendant les fetes religieuses, une longue blouse (zokha). Ce vêtement largement ouvert, décoré d'ornements de soutache, se portait sur un gilet fermé par de nombreux petits boutons. Une ceinture de soie rayée (kersiyya), pliée en quatre sur la longueur faisait deux à trois fois le tour de la taille.

A l'exterieur, l'homme était le plus souvent vêtu d'un large manteau à capuchon (jellaba).

Le costume rural, plus simple, n'est pas cousu : les femmes se drapaient dans une grande pièce rectangulaire d'étoffe appelee Izaar, retenue devant les épaules par deux fibules d'argent, et à la taille par une ceinture. L'origine en est vraisemblablement le péplum romain qui a marqué tout le bassin meditérranéen.

La coiffure est par contre, intimement liée à la tradition juive, qui interdit à la femme mariée de montrer ses cheveux en public.

COSTUMES PORTES PAR LES MUSULMANES MAROCAINES A FES

COSTUMES PORTES PAR LES MUSULMANES MAROCAINES A FES.

http://rol-benzaken.centerblog.net/5406-costumes-portes-par-les-musulmanes-marocaines-a-fes#730548-5406
Publié le 11/03/2015 à 21:17 par rol-benzaken 

Fès était la métropole de la mode, pour deux raisons, d'abord parce qu'elle était le centre et l’emporium du commerce, avec ses dépôts, son organisation de répartition et ses filiales, ensuite parce qu'elle était la métropole aristocratique (qu'elle est du reste demeurée) et le siège de la cour impériale (qu'elle n'est plus).

C'est cette farajia qui a subi le plus les transformations et les fantaisies de la mode ; il y a quelques années, on l'avait taillée de la mobra (traduction de veloutine) dont les motifs en velours taillé ressortaient en coloris riants sur le fond blanc ; depuis, on a fait plus charmant encore : dans le crêpe georgette ou marocain, décoré de larges motifs, mais revenant au caftan de « meulf » ou drap fin pour signaler que deux attraits le rehaussaient : le coloris clair, et les ganses tressées à petits boutons le découpant en ligne droite du haut en bas.

La gamme de ces coloris est extrêmement riche, leur nom en arabe est généralement fantaisiste mais fait image : le faghiti, pour le gris souris, de plus en plus à la mode, le romadi (cendré) en gris clair, le caoui (café) marron ; dans les roses, le fanidi qui évoque assez bien le rose des bonbons, le hammoussi, le fjili de radis ; le « raie sultana », les joues de sultana, célèbre chikha juive amie de Moulay Hafid ; les jaunes : sefri, kébriti (bouton d'or) ; les verts : zitouni, khodarabi, gharchoufi, dont vous pouvez vous-même traduire la nuance ; les bleus : amaoui (dédaigné), le djinjari, riant, très clair, le bleu sombre « bernata », etc … car on en passe et des meilleurs et vous donner une idée de la richesse de cette gamme de tons répondant en vérité à un goût très sûr de cette classe évoluée qu'est celle des marchands.

Dans les mousselines, les « brenthek » déjà pour la classe pauvre, les ayatis de sondouk (mousselines ou baptiste de la caisse) souvent fins et riches ; et ces fines pelures soyeuses dont le nom « telge al djebel » (la neige de la montagne) évoque poétiquement le blanc candide.

Dans les damas enfin, les lampas, chargés de coloris, et les lourds satins brochés d'or pour caftan de cérémonie, où la mariée paraissait engoncée de multiples et lourdes enveloppes, s'appelaient de noms divers et emphatiques, dont le plus typique est le « denia jat » (le monde est arrivé), qu'un français ne saurait traduire dans sa terminologie moderne que par « épatant » ou formidable.

Les foulards de tête, « sbenia », dont les commerçants astucieux font changer annuellement les dessins et les décors par leurs correspondants lyonnais, ont porté et portent toutes sortes de noms plaisants ou imagés, on a vu de toutes sortes de ces noms « self madame », la plume de madame (du temps où les françaises portaient des chapeaux), chemrir d'genenar, la piscine, les roses, le jet d'eau, le minaret, et même cette dénomination saugrenue : «  khaliat d'el karane fi droze », le pas du cocu dans l'escalier.

Les sobriquets:

Du reste, sous le rapport des sobriquets, les Fasis furent toujours fertiles en invention, d'aucuns comme « tsioukiatek hamman drif » ne sont que de simples expressions argotiques, ou « ksi ni ounsi ni » (revêts-moi et oublie moi) trahissent assez bien l'universel esprit féminin et ne peuvent plaire qu'à demi au mari qui lui, n'a pas oublié l'hémorragie de sa bourse.

Pour la ceinture, si les dames ont conservé leur faveur à la m'dama, brochée d'or, des meilleurs mealemin de la chemaïne, celle-ci s'est allégée et est ornée de nos jours par des motifs floraux, moins géométriques et moins lourds.

Pour les hommes, cette ceinture en soie brochée est assez mince.

Elles est souvent remplacée par le cherichaker, en cotonnade brochée marron clair sur fond blanc.

Coiffures:

Le fez tronconique de jadis, importé fort longtemps d"Autriche, a été progressivement abandonné pour une sorte de bonnet de police fendu en son axe, assez disgracieux (faute de visière) mais dont les teintes sont nettement copiées sur le goût occidental de nos meilleurs chapeliers : gris clair, vert sombre, marron de nos feutres classiques.

La razza n'a pas été pour autant abandonnée, bien au contraire, on connaît sa signification religieuse et son destin supposé de suaire ; beaucoup continuent à en combiner le fez.

Comme le seroual ample et informe comme un sac, la « tchamir » ou chemise est commune à l'homme et à la femme, en merzzaïa blanche, il ressemble exactement dans sa ligne droite et son ampleur à notre chemise de nuit. Il est boutonné haut par un col droit.

A vrai dire, cette chemise disparaît, vite remplacée par la chemise européenne, tant chez l'homme que chez la femme qui a eu tôt fait d'apprécier le luxe des dessous féminins de Paris.

Reste à vous parler du « tham » ou voile qui rehausse plutôt qu'il ne cache la beauté du visage en magnifiant l'éclat et le velouté des yeux.

Le « tham » qu'adoptent même désormais, les femmes du bled venant en ville (ici la régression est plutôt à évoquer) a été ces dernières années sujet à des modes que le nationalisme naissant inspire, puisqu'on vit des inscriptions à la gloire du Sultan et même son effigie, tend à devenir uniformément noir ou bleu de nuit ce qui est infiniment seyant.

 

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Le Haik marocain

LE HAÏK MAROCAIN.

Publié le 16/04/2016 à 08:44 par rol-benzaken

Autrefois, le haik était le costume d'extérieur des femmes marocaines.

C'est une vaste pièce de tissu d'environ 5 mètres sur 1m60.

Il y a des différences dans la technique des drapés.
Le haik peut-être : 

haik mharbel : de lainage fin ou grenu
haik chaara : de laine et de soie

Le haik de Rabat ne laisse voir qu'un oeil. 
A Fès, le haik est porté avec un petit voile, appelé ltham, et qui cache le bas du visage. Les yeux sont visibles. 

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Tous les haiks des citadines marocaines sont blancs, rarement traversés d'une bande bleue ou rouge. Seul le haik noir (mais de nos jours, remplacé par un haik bleu) de Taroudant, appelé tamelhaft, fait exception. 

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De nos jours, le haik a presque disparu des grandes villes. On ne le voit plus que très rarement, dans les villes de Chefchaouen et Essaouira par exemple.

Chez les jbala de la façade atlantique ( ksar elkebir, larache, asilah, tanger) il y a 2 types de haik :
– Le hayek en laine légère, dit guidwar, porté par les femmes de la campagne. 

– Le hayek blanc en coton, dit elhayek d’essoukkar, porté par les citadines. C'est ce que porte la dame de chaouen proposee ci dessus par mediterraneus

Le guidwar se porte en passant le tissu derrière le dos dans le sens de la longueur puis la dame prend chaque extrémité dans une main puis elle les place sur sa tête, une extrémité par-dessus l autre. On dit : lath radded. Apres ça, le hayek tient tout seul et elle a les mains libres. Son visage est toujours à découvert et elle ne se voile jamais. Sauf parfois par coquetterie quand elle passe devant des hommes ou quand elle ne veut pas qu'on la reconnaisse.

Le hayek blanc est plus long. Sa hauteur est standard et donc il se porte en faisant un pli vers l extérieur selon la taille de l utilisatrice. La dame fait d abord un premier tour complet qui passe sous ses aisselles. Pour le faire tenir elle prend un gros cordon en coton qu'elle fait passer derrière sa nuque et qu'elle noue dans le tissu devant chaque aisselle. Avec ce qui reste de tissu libre elle fait un deuxième tour qui passe par-dessus sa tête. Elle tiens alors avec chaque main un bord de tissu et le ramener sur son visage et pour ne laisser voir que ses yeux. Si elle veux se libérer les mains ; elle doit porter un l’tam. 

Le Caftan Algérien chez les Célébrités Mondiales القفطان الجزائري عند المشاهير العالمية

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