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Noms de rues et impasses du mellah de Rabat autrefois

NOMS DES RUES ET IMPASSES DU MELLAH DE RABAT AUTREFOIS

Publié le 02/12/2015 à 09:50 par rol-benzaken

Avec l'amabilite de Roland Benzaken

Ci joint le plan complété avec les noms de chaque rue 

1: Impasse Skouila 
2: Impasse Hazan David 
3: Impasse Hazan Kotil 
4: ? (actuellement Rue Farane Saleh) 
5: Rue Braham Martilio 
6: Rue Tahouna 
7: Impasse Bouhbout 
8: Rue Djdid 
9: Impasse Buenos 
10: Impasse David Cohen 
11: Impasse Attias 
12: Impasse Illoz 
13: Rue du Marché 
14: Rue Bekkah 
15: Impasse Jamaa Zagouri 
16: Impasse Assouli 
17: Rue Skaia 
18: Impasse Mazouti 
19: Impasse Cheikh Daoud 
20: Impasse Ben Attar 
21: Rue Bonhouj 
22: Rue Chaloum Zaoui 
23: Rue du dispensaire 

 

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Vue rapprochée…en haut sur le côté gauche de cette entrée du Mellah de Rabat on peut voir la plaque "rue du Mellah".

 

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Source:Cigalou Dafina

Recherches concernant le Mellah de Rabat antérieurement à 1930 voici les noms de rues/impasses

Rue BARCHILON…au n°9 :Madame Veuve Joseph Torjman dite "sniri" et Madame veuve Maklouf Marrache
Derb(impasse) BARTILON(c'est la même que la précédente orthographiée différemment)…N°3 Benzellag

Impasse DUKALI(également écrit DUKALLI)…N°7 Joseph Marrache;propriété non numérotée:Joseph Benatar fils de Jacob;autre propriété non numérotée: héritiers d'Elias Bensaud(dont raphaël) 

Rue/impasse "HAZAN DAVILA  
N°4 : David Benzaquen 
N°5 : David Sriqui et Abraham Sriqui(domicilié à Casablanca) 
N°5 : Madame veuve Abraham Cohen 
N°6 Cheloumou Cheriki 
N°7 et 14 :Madame veuve Abraham Cohen 
N° 8 et 10 :propriété dite"Benatar16"… à l'angle avec l'impasse Scouïla 
N°10 : David Benzaquen 
N°16 Eli ou Attias

Trois rues/impasses du Mellah de Rabat existaient avant 1930
HAZAN DAVILA(trés probablement liée à la famille Davila)
BARCHILON(Barchilou,Bartilon)…probablement en lien avec la famille Barchilon(Barchiloun);une dame Rachel Barchilon épouse Amzalag Moïse avait une habitation impasse Martillio;une famille Barchiloun avait une propriété impasse Zagoury 
DUKALI(DUKALLI)

Rue du FOUR(et de la corniche)  
— N°20 : Four David Benisvy,ailleul de Benatar 
— Héritiers de David El Kosry(représentés par le grand rabbin Rafaël Encaoua) 
— Syon Hyona
Rue FIRAN :Coll(ex boulanger à Kenitra) 
Derb FERANE : N°2 Ohana Maklouf 
Derb El FERRAN :N°6 Salomon Sabbah;également dans cette impasse une habitation appartenant aux héritiers de Rebby Jacob Benoualid(représentés par Rebby Moses Benoualid) 

FERAN DJEDID(Faran-Djedid,Fran-Djedid))  
— N°2 Mosse Benoualid marié à Sity Elmaleh 
— N°3 Elie S.Cohen marié à Fecha Amiel 
Est ce que cette impasse est devenue l'impasse "DJEDID
Y a t'il un lien entre Feran-Djedid et Ferran-Djouz(zouj)

FERRAN-DJOUZ(Zouj) 
–Héritiers de messod Trozman(Jerusalem) 
–N°16 Ohana Maklouf 
–N°18 Maison "Diamanta Saada" de Abitbol Aaron marié à Anna(les anciens propriétaires furent successivement Nissim Paguellos puis Sahloum et Ohana Shriqui 
–Yayia Benghiro
–N°20 Schaloum Shriqui 
N°16 Ohana Moklouf Jacob marié à Zohra Benatou(de Meknès)…ancien propriétaire: Nissim Isaac Fazuello(vente actée à Kava/Brésil) 
–Benabou Yona veuf de Sol Elmaleh.

Rues/impasses du Mellah de Rabat dont les noms figurent encore sur des plaques

Impasse ZAGOURY(Azagoury,Zagury,Djamaï Azagoury,impasse de la synagogue Zagoury/Azagoury) 

N°1 : Salomon Amiel
"Maison Zagoury" : Aknine Joséphine épouse Abadia 
N°2 : Salomon Zagoury 
Communautés Israëlites de Rabat et de Salé représentées par Yecotiel Berdugo,grand Rabbin de Rabat et Raphaël Encaoua,Grand Rabbin de Salé 
N°5 : Saadia Benchetrit 
N°5 : Yahia Amran 
N°6 : Héritiers d'Abraham Benchetrit représentés par Meriem bent Elbaz 
N°6 : Immeuble "Barchiloun" de Madame Saada Chetrit 
N°7 : propriété de Benizri Isaac et son épouse Aberzel Freha
N°7 : Djame Azagoury ;Sherbet Joseph
N°9 : Maison "Esther" de Benzaquen Abraham et son épouse Pesso Rachel & Benzaquen Simon et son épouse Lasry Anna
Cette propriété appartenait autrefois à David BOHBOT
N°9,10 et 12 : propriété "CohenII" de Cohen David,Habibi(el fassi?) et son épouse Rabiba bent Youssef Cohen
Anciens propriétaires :Mordokhay Torjmann,Donna Abehsira,Mosse et David Sebbah,Shalom Sabbah et les héritiers d'Abraham Barchiloun 
N°11 : Amar Salomon dit "Zegzoug

Impasse MARTILLIO(Martilio,Martillo,Martileo) 

N°3 et 5 : AMZALAG Moïse dit "Moyses" ou "Mouchi" et son épouse BARCHILOU Rachel 
N°4 : Levy Nahmani(Nhmani) 
N°6 : Elie COHEN,fils de Salomon et de Lavedo Reina, et son épouse Freiha(Fecha) Amiel 
Aaron Cohen et son épouse Beida Lasry;Mardoché,Joseph et Abraham Cohen 
Dans la même impasse Elie ben Salomon Cohen et son épouse avaient la maison "GOTA" en copropriété avec Mimoun ben Isaac ben Lbhar et son épouse Yakot Benaloum. Cette maison " Gota" de l'impasse Martillio s'appelait précédemment "Dar Oulad David Trojman",propriété deMoïse Trojman dit "Mosse" et ses frères Abraham et Joseph

—Habibi DAHAN
—David AFLALOU

Mellah de Rabat : Impasse "CHEICK DAOUD 

N°1 : "Maison Bohbot" de BOHBOT David et son épouse Marrache Ledicia
Cette maison était autrefois divisée en deux lots: l'un appartenant à Jacob Bohbot,père de David,…l'autre étant en copropriété entre la famille de Madame Simha Rabuina veuve de Samuel Lasry(enfant Joseph Abraham Lasry?) et la famille de Madame Rahma Bohbot(ses enfants Mossé et Mériem?)  
N°8 : Amran BENIZRI 

— Messod Elkaïm 
— Jacob Benichay(demeurant à Casablanca)
— Abraham et Moïse SABAH
— Joseph be David ASSAYAG
— Messod AZAGOURY 
— COHEN Joseph
— DAVILA Joseph 

Il y avait également dans cette rue/impasse "Cheick Daoud",à l'angle avec la "Rue du Mellah"(Rue Centrale) un immeuble dénommé "Benatar15" appartenant à la famille Benatar/Elmaleh déja citée
Cette propriété était précedemment partagée entre  
ENCAWA Rafaël fils du Rabbin Mardoché
AMZALLAG Judah
Rouben Sultan
Madame Dona veuve Isaac
Madame Meriem veuve de Barock Soultan

Mellah de Rabat : Rue/impasse TAHOUNA(Tahonna)

N°10 : "Maison David" de SABBAH David et son épouse Rachel Bouchaya
Cette maison, précedemment dénommée "Dar Bebas",appartenait à Messaud fils de Salomon AMAR
N°10 : SABBAH Roubben et son épouse Hana Amar
N°18 : Salomon Elmaleh
N°20 : West Gérard achète une "maison en bois et un terrain" lieu qui était précédemment appellé Chemouhil ben Mouchi Merachi 

Il y avait dans cette impasse Tahouna du Mellah de Rabat un CINEMA…"AMERICAN CINEMA" qui fut géré par Joseph BENDAVID 

— Skouri 
— Nessim Bazouilo(Fazuello?) 
— Sellam Kerspin 
— Ribby David SABBAH 
— Abraham Hassan(Manaos/Brésil) 
— "Maison Printanière" de Shemaya Elmaleh et son épouse Beillida Lasry

Mellah de Rabat : Impasse HAZAN DAVID 

N°3 : Maison"MARRACHE"de Marrache Moïse Chaloum,fils de Marrache Judas
N°5 : Maison"BENZAQUEN" de Benzaquen David et son épouse Laredo Alia
Cette maison était précedemment la propriété de Marrache Aaron et d'Elbaz David
N°6 : Cheloumou Cheriki;…….il y avait à cette adresse une "SYNAGOGUE"
N°14 : Madame COHEN Mira et ses fils 
N°15 : Maison "SALOMON" de BENZAQUEN Abraham et son épouse PESSO Rachel 
Cette maison "Salomon" appartenait précedemment à Salomon BENISAYA,sa fille Simha et les frères de Salomon: Abraham,Isaac,Samuel Maer,Joseph
N°17 : BENZAQUEN Simon(frère d'Abraham?)-naturalisé espagnol- et son épouse Lasry Anna 
N°18 : Maison "ANNA" de Benzaquen Simon et Anna Lasry 
Cette maison appartenait précédemment à Lima Bernardo 
N°18 : Cheloumou Cheriki

—Allias Moïse et Hadida Abraham

Au N°6 des deux impasses le propriétaire était Cheloumou CHERIKI
On trouve trace dans l'impasse Hazan David de "Madame COHEN et ses fils" et dans l'impasse Hazan Davila "Madame veuve Abraham COHEN
Dans les deux impasses la famille BENZAQUEN David apparait 
Enfin il y avait dans les deux impasses une SYNAGOGUE 

Mellah de RABAT……."RUE du MELLAH"(Rue centrale) 

N°1 : Judah BENHARROSH 
N°22 : AZOUELOS
N°94 et 96 : "Benatar57"(propriété de Benatar Jacob et son épouse Saada Elmaleh déja cités)….cette maison appartenait précedemment à AFLALLO Menahem
Dans la rue du Mellah Benatar Jacob et son épouse avaient acheté plusieurs autres maisons et terrains : "Benatar 14","Benatar15","Benatar51"(terrain),"Benatar52"(terrain),"Benatar61 

N°106 : Propriété dite "Judah II"…en fait une boutique appartenant à ABITBOL Salomon et son épouse Oliel Meriem 

124 et 126 : COHEN David Habibi dit "DAHAB" et son épouse Rabiba bent Youcef Cohen….les époux Cohen avaient acheté une propriété à Casablanca (entre le Boulevard de l'Anfa et la Rue Lusitania) qu'ils ont dénommée "Immeuble Cohen 

— "Maison El Maleh" de BENIZRI Isaac et son épouse ABERZEL Freha 
— Messod BOTBOL(représentant les héritiers de Messod TROZMAN- Jérusalem-)
— BOUENOS Jacob,Hombrès et son épouse Beïda SABBAH 
— "Lusqui II" de LOUSQUI Moses 
— Jacob SABBAH 
— Abraham SASSON
— Abraham et Moïse SABAH
— Jacob BENICHAYA(demeurant à Casablanca) 
— Joseph DAHAN 
— Abraham OAKNIN (profession: boucher)

Mellah de Rabat……………….Impasse HAZAN KOTIL(Jecotiel,Kotiel,Kuntil,Koutiel) 

N°3 : Maison d'habitation et boutique "ALEGRIA" d'ATTIAS Israël et son épouse BENISTY Freha
N°4 : Elie SABBAH 
N°8 : Madame veuve PESSO
N°9 : Aaron MARRACHE
N°15 : Mimoun ben Isaac ben Lbhar et son épouse Yakot Benaloum
N°18 : Maison "David BENZAQUEN"
N°19 et 21 : Maison "FREIHA" d'Elie COHEN,fils de Salomon,et son épouse Freiha Amiel…….en copropriété avec Mme Reina,veuve de Salomon COHEN……et Aaron COHEN,fils de Salomon,et son épouse Beida LASRY 
Ces habitations appartenaient précedemment à Salomon COHEN et ses frères :Mardoché,Joseph et Abraham 
N°23 : Messaod ABETBOL 

—HAMOU Abraham (Maison"Abitbol
—Maison"David et Abraham Benzaquen" de BENZAQUEN David et son épouse LAREDO Alia  BENZAQUEN Abraham et son épouse Rachel PESSO.L'ancien propriétaire s'appelait BENCHETRIT
—Hossain Guessous 
—ATTIAS Elie et son épouse Camille

N°11 : maison "Dar David COHEN" de COHEN David Habibi et son épouse(mariage à Fez en 1903) Rabiba bent Youssef Cohen…tous deux déja cités
Cette maison était précedemment partagée entre d'une part Abraham et Isaac OUAKNIN(Abraham était probablement le boucher déja cité) et d'autre part les héritiers de Shalom ASSERAF(son fils Abraham et sa veuve Alia)

Mellah de Rabat : impasse DJEDID

N°1 : "Maison de la SYNAGOGUE BENOUALID" du Rabbin BENOUALID Jacob(décédé le 11/01/1910 au Brésil) et son épouse née ATTIAS Lidicia
Aprés la succession cette maison a été dénommée "MOÏSE"… demeure du Rabbin Moïse BENOUALID marié en 1902 à Sety ELMALEH,co-propriétaire avec 
Madame veuve Benoualid Lidicia 
Amram,Judah,Benoualid marié à Benatar Cota
Shalom Benoualid marié à Lasry Simy 

Au N°1 on trouve également trace de Joseph Ben Daoud Ouyoussef,commerçant,marié à Grassia ASSERAF

N°3 : Propriété "Benatar 53 
N°4 : Madame BENITAH Simi et Madame AZOUELOS Isaac 
N°6 : Shalom AMIEL

Mellah de Rabat…….Impasse BOHBOT 

N°10 : Maison"BIHASLAHA" de Joseph ben Daoud Ouyoussef et son épouse ASSERAF Grassia
Cette maison appartenait précédemment à Madame veuve MORDEKHAY Hanna et aux époux DAVILA

— Isaac PESSO
— Messod ASSAYAG (Brésil) 
— BEN DAVID Joseph

Mellah de Rabat…………Impasse SCOUILA (Scouela,Escula) 

Dans cette impasse plusieurs maisons situées côté impair(1,5,15,19,21, 23) ont été achetées par le couple Benatar Jacob et Saada Elmaleh…l'ensemble immobilier a été dénommé "Immeuble Benatar 16
La même famille avait également acheté "3 maisons et une pièce-écurie" du côté pair de l'impasse Scouila(N°6,8,10,12)

N°1 : PENA-MATA Antonio et son épouse Josefa MONTADO(de CADIX) 

N°12 : J.L FONTANA 

— Rebby Raphaël ATTIAS,représentant la communauté juive de Rabat en 1926

— Joseph R. ATTIAS

MELLAH de Rabat………..Rue/Impasse ASSOULINE(Assouli,Assuline,Azuli)  

N°2 : CONQUY Joseph,inspecteur des Ecoles de l'Alliance Israëlite;il était précédemment domicilié chez BENAIM Moïse dit "Michel"(d'Alger),propriétaire de cet immeuble connu et quelque peu décrié au début des années 1920 dénommé "Immeuble Benhaïm",rue H.POPP à Rabat  

N°2 : BENISTY ou BENISVY Joseph 

N°3 : Copropriété entre Joseph MARRACHE,Madame veuve MARRACHE,Amram Benüsch et David LUSQUI 
L'ancien propriétaire était LASRY 

N°3 : BENISHAYA Rafaël 

N°5 : Immeuble "Benatar 14" de Jacob ben Raphaël BENATAR et son épouse Saada Elmaleh(déja cités)
Ce couple avait également dans la rue/derb Assouline l'immeuble "Benatar 17 

N°7 et 9 Menahaïm(Menahem) BENABOU et son épouse OHANA Esther;la maison du N°9 était dénommée "Benabou III " et les anciens co-propriétaires s'appelaient LASRY Abraham,BENOUALID Moïse,R.Maïr ISRAEL 

—Youssef ESSAYAG 
—Simon BENOUAHISH

MELLAH de RABAT………………..Rue/Impasse SKAIA  

N°1 : Immeuble "Benatar 60" de Benatar Jacob ben Raphaël et son épouse ELMALEH Saada 

N°2 : DAHAN Aaron 

N°3 : Shalom BENOUALID et son épouse Simy LASRY 
N°3 : Aaron ATTIAS

N°4 :Co-propriété dénommée "Maison Fortunée"… entre Amran BENOUALID et son épouse Cota BENATAR;… Madame ATTIAS Liditia veuve de Rebby Yaacoub BENOUALID décédé au Brésil le 11 janvier 1910;….Mossé BENOUALID et son épouse Sity ELMALEH;….Shalom BENOUALID et son épouse Simy LASRY 

N°5 : Maison "DONNA"….Co-propriété entre d'une part LUSQUI Rafaël et son épouse COHEN Meriem et d'autre part Maër Menahem et son épouse LUSQUI Donna
Précédemment propriété de Madame Hanna Solica épouse de Jacob ASSERAF 

N°6 : David LUSQUI 

N°7 : Héritiers du Rabbin Jacob BENOUALID représentés par Amran BENOUALID

N°8 : co-propriété entre Madame ATTIAS Liditia,veuve de Rebby Yaacoub BENOUALID …et Amran BENOUALID et son épouse Cota BENATAR

N°10 : ABITBOL Salomon et son épouse Meriem OLIEL

N°11 : Messaoud BENITAH ,gérant de la sté "M.BENITAH & Cie",Rue Oukassa

— Amran ZAGOURI 
— Héritiers de Joseph BENDOUAN(BENDAHAN?)

MELLAH de RABAT…………….Impasse MAZOUTI  

N°1 et 2 : Moses LUSQUI et son épouse Bellida ELKAIM
Ancien propriétaire : SHRIQUI Salomon 

N°4 : BENZAQUEN Abraham et son épouse PESSO Rachel
Ce bien immobilier était précedemment la propriété de Mossé fils du Rabbin Jacob ben KIKI(marié à Estrelia ben David PESSO)

N°5 : Maison "MERIEM" de LUSQUI Raphaël et son épouse Meriem COHEN 

N°4 , 6 et 9 : Co-propriété entre d'une part Messod ZAGOURY et son épouse Esther Ruben BENISAYA…et d'autre part Judah ZAGOURY(frère de Messod) et son épouse Sarah ROFFE(mariage contracté vers 1895 à MACAPE/Brésil)
Le lot 4 et 6 constituait la maison dite "VISTA ALLEGRE 
Le lot 9 était appelé "FELEZARDA";les anciens propriétaires du N°9 étaient : les frères Rafaël et Mossé LOUSQUI,Messod BENITAH,Judah Salomon OUAKNIN et sa fille Hanna(mariée à Mosse ben Messod BENCHETRIT) 

N°8 : Héritiers d'Abraham LASRY représentés par Sahoul LASRY
Ancien propriétaire : Salomon ben Isaac AMAR

MELLAH DE Rabat………………Impasse BOUHOUJ 

—- Maison "BENAGI" de Shalom AZANCOT
Cette maison a été dénommée"Manno Joseph" par les nouveaux propriétaires : Manno Guiseppe,tailleur de pierres et son épouse Rossoti Maria 

—- Salomon TROGIMAR(Trojman ou Trozman?)

MELLAH de RABAT……………..Impasse BENATAR  

N°11 : BENOUALID 

N°13 : ASSAYAG 

— BENATAR Aaron

Impasse BEN-BECAH….également les orthographes BENBEKAR et BEN BEKAH 

N°9 : Maison "Messaud BENATAH"(cette indication de BENATAH….peut être en réalité BENITAH…parait intéressante) 
Cette maison a été dénommée "Raphaël Isaac" par les nouveaux propriétaires : SABBAH Rouben(roubben),(fils de Rebby David SABBAH) et son épouse Hana AMAR 

— El Ghrably Ichoua 

— Yahia Benguira(Yhia Benghira) 

Pour Impasse BENITAH  

N°8 : Madame veuve Abraham Levy Provençal et son fils Jacob

LES LYCEES A RABAT

LES LYCEES A RABAT

Publié le 21/12/2015 à 10:03 par rol-benzaken

http://rol-benzaken.centerblog.net/8974-les-lycees-a-rabat

La plupart des français vivant à Rabat comme moi dans les années 50-60-70 ont fréquentés ces lycées:

 Le quartier de l'Agdal où ma famille et moi a vécu dans les années 60, à deux pas de l'église Notre-Dame des Anges et des commerces de l'avenue Jeanne d'Arc.

Autrefois.

988

Aujourd'hui.

agdal

Le lycée Gouraud (du nom d'un collaborateur du Maréchal Lyautey, le père du protectorat français du Maroc), géré par "l'Alliance Française", en octobre 1963, date à laquelle le bâtiment a été cédé à l'état marocain.

lyceegouraud

 Le lycée Descartes qui l'a remplacé en octobre 1963 et qui est toujours en fonction, accueillant les élèves français mais également les étrangers et les marocains qui ont choisi de suivre une scolarité française. 

descartes

 La Faculté des Sciences  enseignement en français, diplômes marocains reconnus par l'Université française.

A l'époque certains professeurs (Histologie, Biochimie en particulier) étaient délégués par la faculté de Médecine de Bordeaux.

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ADMIREZ LES REMPARTS DE RABAT

ADMIREZ LES REMPARTS DE RABAT.

Publié le 12/01/2016 à 16:55 par rol-benzaken

http://rol-benzaken.centerblog.net/10138-admirez-les-remparts-de-rabat

  • Rempart andalous : à partir de 1609 ; fortifications alaouites : fin du XVIIIe siècle.

  • Matériaux de construction : Pierre et mortier de chaux .
  • Dimensions : Rempart andalous : 1400 m, H. 4,90, ép. 1,65 m ; Sqala : 66,80 x 19 m ; rempart alaouite : 5400 m, plus de 840 ha.

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La ville de Rabat est ceinte de trois grands remparts qui correspondent à trois phases importantes de son histoire :

la muraille almohade,

celle des Andalous

et celle des Alaouites.

L’enceinte andalouse marque une phase de repli et de décadence de la ville de Rabat.

Construite par des familles morisques fuyant l’Inquisition espagnole au début du XVIIesiècle, cette enceinte réduite s’étend sur un tracé rectiligne.

La courtine est fortifiée d’un chemin de ronde protégé d’un parapet et ponctué de tours barlongues dont l’une est ronde : le Borj Sidi Makhluf, qui doit son nom à un saint d'origine juive dont le corps repose à proximité, patron des bateliers de l’époque (XVIIe siècle).Cet ouvrage défensif permettait de guetter les mouvements des embarcations dans l’estuaire. Depuis sa plateforme circulaire on pouvait surveiller le port.

À la fin du XVIIIe siècle, la ville de Rabat est doublée, du côté du continent, d'une muraille continue qui part de l'océan, englobe une partie de l'Agdal et aboutit à l'extrémité sud-est de l'enceinte almohade. Cette enceinte protégeait le palais de Mawlây Sulaymân.

L’enceinte côtière enserre plusieurs édifices du XVIIIe siècle.

En 1776, Muhammad III ibn ‘Abdâllah édifie la Sqala, sous les ordres du célèbre anglais Muhammad al-Inglîzî. Cet ouvrage défensif d’influence européenne était destiné à recevoir des pièces d’artillerie. Il comporte une plateforme élevée, souvent flanquée dans les coins d’échauguettes et dotée d’embrasures à canons.

Sa position est stratégique : sur le littoral atlantique à quelques mètres de l’extrémité nord, en contrebas de la Qasaba des ’Udâyas, la Sqala commande l’entrée de l’embouchure du Bouregreg.

Composée d’une batterie dotée de canons et d’une vaste plate-forme trapézoïdale, elle est bordée des cotés nord, est et ouest d’un parapet percé d’embrasures.

Au sud, une porte principale et trois portes latérales donnent accès à l’intérieur d’une cour. Trois échauguettes occupent les angles sud-est,  nord-est et nord-ouest, tandis que l’angle sud-ouest est occupé par des cellules et une pièce trapézoïdale couverte en voûte d’arête. Cette dernière mène vers un passage souterrain par le biais d’un escalier.

L’ouvrage est entièrement construit en pierre de taille et en moellon.

On doit également au fameux Muhammad al-Inglîzî le Borj Sirat, qui se dresse sur une falaise rocheuse dominant l’océan à plusieurs mètres et abrite actuellement le phare de Rabat.

C’est une ancienne fortification dotée d’une tour dont on ignore les origines exactes. Selon une inscription surmontant la porte d’entrée, l’ouvrage date de 1775-1776.

Vaste trapèze construit en gros blocs de pierres taillées, ce fortin est doté de dix-neuf embrasures et opposait une résistance certaine aux attaques ennemies.

Borj Dâr se dresse au milieu du rempart maritime de Rabat. Il fut édifié par le sultan Sidi Muhammad ibn ‘Abdallâh, contemporain de la Sqala, de la Qasaba et de Borj Sirat.

L’inscription qui coiffe la porte d’entrée donne une date plus récente : 1239 H./ 1823-24, ce qui signifie que l’ouvrage a subi une réfection sous le règne de Mawlây ‘Abd al-Rahmân.

 Ces ouvrages militaires rappellent par leur style architectural, leurs matériaux et techniques de construction, les fortifications maritimes modernes qui se développent en Occident comme en Orient avec l’introduction de l’arme à feu.

Les liens avec l’architecture défensive chrétienne, espagnole et portugaise sont notables et l’on connaît plusieurs exemples d’ouvrages similaires construits à la même époque, à Anfa et à Essaouira sous le règne du sultan Sidi Muhammad ibn ‘Abdallâh (r. 1757-1790).

 

Bab Chellah. Bab Bouiba. Bab Mellah

BAB CHELLAH. BAB BOUIBA. BAB MELLAH.

Publié le 12/01/2016 à 16:38 par rol-benzaken

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BAB CHELLAH.

http://rol-benzaken.centerblog.net/10129-bab-chellah-bab-bouiba-bab-mellah

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BAB BOUIBA.

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BAB MELLAH.

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Muraille almohade

Construite par le Sultan almohade Yaloub el Mansour, la muraille est longue de 5263m.

Elle s'étend sur les côtés

Ouest et sud de la ville de Rabat actuelle.

Tout le long de la muraille, qui mesure 2,5m de large et 10m de haut, l'enceinte est dotée d'un chemein de ronde protégé d'un parapet.

La muraille est dotée de 74 borjs et percée de 5 portes (Bab el Alou, Bab el Had, Bab el Hdid, Bab er-Rouah et la Porte des Zaërs.

Elle débute à borj Serrat,  se prolonge du côté sud-est puis vire vers le nord jusqu'en vue de Chellah.

 

C'etait un jour de Pourim dans le quartier du Mellah

C'ETAIT UN JOUR DE POURIM DANS LE QUARTIER DU MELLAH.

Publié le 17/05/2014 à 16:45 par rol-benzaken 

C'ETAIT UN JOUR DE POURIM DANS LE QUARTIER DU MELLAH DE RABAT DES ANNEES 60.

Et vint Pourim avec le printemps, l'excitation, les jeux, les jouets et les déguisements pour les enfants.

Dans les rues du quartier de la Tour Hassan à Rabat jusqu'au fin fond du Mellah, la grande majorité des garçons était armée de faux pistolets qu'ils dirigeaient vers une cible invisible en criant Harour Haman .

Dans la tradition juive, Haman est perçu comme l'archétype du mal et de l'antisémitisme.

La détonation des balles était suffisante pour faire détaler toutes les filles présentes à leur approche.

Pourim est plutôt considéré comme la fête des enfants. Ils marchaient en procession déguisés en Reine Esther, Mardochée, Haman et enfin, en Roi Assuérus. Pour l'occasion, le Mellah revêtait spécialement une auréole magique.

Les familles, à Pourim, échangeaient entre elles des cadeaux.

Il y avait aussi cette tradition exceptionnelle de préparer des paquets de victuailles pour les familles pauvres que les enfants distribuaient bénévolement.

Au premier jour de Pourim, dans le quartier, on pouvait les voir défiler, déguisés en Reine Esther, Mardochée et en Roi Assuérus.

Ils longeaient les murailles des rues, les bras encombrés de présents joliment empaquetés et frappaient aux portes des familles indigentes

Imaginez ce matin -là, une troupe de dix fillettes, âgées de sept à dix ans, parées de leurs déguisements de pourim, les frimousses exagérément fardées, défilant orgueilleusement dans les ruelles de notre quartier.

Avec leurs yeux soulignés au khôl, leur visage plâtré de fond de teint, une couche généreuse de fard à joue, à faire rougir une pêche, et leurs lèvres outrageusement colorées, il ne faisait aucun doute que toutes les beautés du monde ne leurs arrivaient pas à la cheville.

En bande joyeuse, elles faisaient route vers le parc, les bras lourdement chargés de tous les paquets. Elles étaient si ravies de se sentir libres et surtout mûres! La grande majorité des filles étaient prêtes à défier le monde et surtout à lui prouver la capacité à gérer leures vies indépendamment.

Voici  deux amis, souriants, avec de drôles de chapeaux. Ils trinquent ensemble sur une coupe de champagne et on pourrait presque les entendre se souhaiter « Le’haïm », A la vie ! Et « joyeux Pourim !».

Si vous souhaitez raviver une ancienne amitié mais que vous vous sentez intimidé, Pourim est justement le jour pour cela. Faites une surprise à quelqu’un. Si vous ne lui avez pas téléphoné depuis longtemps, appelez à Pourim : c’est le moment idéal pour demander de ses nouvelles. Pourim est un jour de «Merci !». Remerciez les personnes qui vous rendent service, qui vous gardent les enfants, qui vous les ramènent de l’école, qui vous dépannent en cas de coup dur…

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Pourim dans une garderie d'enfants

Voici des gens déguisés qui donnent la Tsedaka (charité).Une des Mitsvot de Pourim est de donner de l’argent à au moins deux pauvres. De plus la coutume veut qu’on donne la Tsedaka à quiconque en demande.A Pourim, D.ieu dit : «Ma main aussi est ouverte, pour vous accorder ce que vous demandez !» Grâce à la main ouverte de D.ieu, Pourim est aussi un jour propice à la prière

Comme la fête juive de Hanouka ressemble à Noël, celle de Pourim ressemble à Mardi-gras.

Les deux fêtes se tiennent au cœur de l’hiver, au moment où les jours rallongent, et sont l’occasion de manifestations bruyantes et colorées.

Pour les catholiques, Mardi-gras permet, avant d’entrer dans une longue période de maigre et de privations diverses, de manger gras, de se déguiser et de faire les fous dans les rues.

Jadis, les folies de mardi-gras renversaient tellement les codes sociaux que des mauvais coucheurs prétendirent même les interdire. 

 La fête de Pourim ressemble bien de ce point de vue à la fête chrétienne.

Ce jour-là les enfants se déguisent et les parents s’autorisent des excès de boisson qu’ils jugeraient inconvenants un autre jour.

Mais les juifs ajoutent quelques coutumes que les chrétiens n’ont pas retenues dans leur rite.

En effet, alors que les catholiques se contentent de s’amuser bruyamment et sans contrainte, les juifs accomplissent des bonnes actions sous forme d’échanges de colis alimentaires et de cadeaux aux plus démunis.

 

Le culte des saints

http://rol-benzaken.centerblog.net/5049-le-culte-des-saints-mellah-de-rabat

Le culte des saints

Les Juifs de Rabat-Salé s’adressent beaucoup aux saints, étrangers ou locaux, pour obtenir des faveurs spéciales.

Ces saints, généralement des rabbins, sont d’ordinaire enterrés dans un des cimetières de la ville ; quelques-uns cependant, sont morts dans d’autres provinces.

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On prie les rabbins décédés parce qu’ils passent pour intervenir efficacement auprès de Dieu : ils ont la réputation d’obtenir des guérisons que les médecins sont incapables de procurer aux malades, et d’agir avec succès dans les années de sécheresse.

On ne craint rien tant que la sécheresse au Maroc ; car l’histoire montre quelle famine et quelle détresse elle engendre.

Aussi, lorsque la pluie n’a pas tombé aux époques voulues et qu’on juge la situation grave, tous les hommes se réunissent au cimetière et lisent des passages du Youm Kippour.

Lorsque le cas n’est pas désespéré et qu’on se contente de réclamer la pluie, sans que l’absence de celle-ci puisse nuire aux récoltes, les Juifs lisent à la synagogue les psaumes de David (tehelim).

L’intercession des saints locaux est également demandée. Lorsqu’on implore un saint au cimetière il faut placer des bougies à la tête de sa tombe et allumer sa veilleuse dans la synagogue.

Les fidèles font la fête des saints à l'Hiloula (fin avril) qui arrive après l'aomer ; car ce jour-là, les saints viennent dans leurs tombeaux ou dans leurs synagogues.

Le plus ancien rabbin invoqué à Rabat, est Rebbi Eliezer Davila mort vers 1760-61 et enterré dans le cimetière qui se trouve près de la gare militaire, aujourd’hui gare de la voie de soixante centimètres.

Il est en grande vénération dans le pays et les gens le prient pendant sept jours et sept nuits successifs pour obtenir leur guérison. 

La rue Chalom Zaoui au Mellah de Rabat

La rue Chalom Zaoui au Mellah de Rabat

Plan du mellah de Rabat.

N° 22: Rue Chaloum Zaoui 

 

Plan

 

Une porte ancienne dâtant de 1930.

 

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HOMMAGE A MON ARRIÈRE-ARRIÈRE GRAND-PÈRE. CHALOM ZAOUI.

 

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La plaque de rue.

 

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Afficher l'image d'origine

 

Poussez cette porte et entrez.

C'est ici et c'est au Mellah de Rabat, loin de mes souvenirs d'enfant que je redécouvre ce lieu. La synagogue du Rabbi Chalom Zaoui.

 

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RUE BARCHILON AU MELLAH DE RABAT

RUE BARCHILON AU MELLAH DE RABAT.

Publié le 25/07/2016 à 11:22 par rol-benzakenTags : background

Source: Cigalou Dafina.

Concernant le Mellah de Rabat antérieurement à 1930 voici les noms de rues/impasses ainsi que leurs habitants.

Rue BARCHILON

au n°9 : Madame Veuve Joseph Torjman dite "sniri" et Madame veuve Maklouf Marrache.

Derb(impasse) BARTILON 

(c'est la même que la précédente orthographiée différemment).

N°3: Benzellag.

Plan et noms des rues du mellah de Rabat 1913.

 

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VISITE AU CIMETIÈRE MUSULMAN DE RABAT

VISITE AU CIMETIÈRE MUSULMAN DE RABAT.1/5.

Publié le 29/11/2016 à 14:57 par rol-benzaken

RABAT. Aprés un jour de pluie du mois de novembre.

Le lendemain un beau ciel bleu légèrement voilé.

Il est de bonne heure ce matin-là.

Je rode le long de la plage de Rabat et arrive au cimetière musulman.

C'est le cimetière des Martyres. Le cimetière As Shouhada à Rabat.

Personne dans le secteur.

Vous voulez des photos ?

Je prends mon objectif et c'est parti…

VISITE AU CIMETIÈRE MUSULMAN DE RABAT.1/5.
http://rol-benzaken.centerblog.net/12675-visite-au-cimeti-re-musulman-de-rabat-14

VISITE AU CIMETIÈRE MUSULMAN DE RABAT.2/5.
http://rol-benzaken.centerblog.net/12676-visite-au-cimeti-re-musulman-de-rabat-24

VISITE AU CIMETIÈRE MUSULMAN DE RABAT.3/5.
http://rol-benzaken.centerblog.net/12677-visite-au-cimeti-re-musulman-de-rabat-34

VISITE AU CIMETIÈRE MUSULMAN DE RABAT.4/5.
http://rol-benzaken.centerblog.net/12678-visite-au-cimeti-re-musulman-de-rabat-45

VISITE AU CIMETIÈRE MUSULMAN DE RABAT.5/5.
http://rol-benzaken.centerblog.net/12679-visite-au-cimeti-re-musulman-de-rabat-55

 

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Situé face à l'océan, le cimetière As Shouhada est parmi les plus vastes et les plus connus de Rabat.

 

 

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A suivre page suivante.

RABAT.PROMENADE VERS LA PORTE BAB BOUIBA.

RABAT.PROMENADE VERS LA PORTE BAB BOUIBA.

Publié le 12/01/2016 à 16:42 par rol-benzaken

COPYRIGHT. NE PAS COPIER LE CONTENU SANS AUTORISATION DE L'AUTEUR.

C'est une petite porte se trouvant à 300m à l'est de la muraille almohade et à 400m à l'Ouest de Bab Chellah.

Porte droite flanquée de deux saillants massifs et irréguliers.

Muraille almohade

Construite par le Sultan almohade Yaloub el Mansour, la muraille est longue de 5263m. Elle s'étend sur les côtés Ouest et sud de la ville de Rabat actuelle. Tout le long de la muraille, qui mesure 2,5m de large et 10m de haut, l'enceinte est dotée d'un chemein de ronde protégé d'un parapet.

La muraille est dotée de 74 borjs et percée de 5 portes (Bab el Alou, Bab el Had, Bab el Hdid, Bab er-Rouah et la Porte des Zaërs. Elle débute à borj Serrat,  se prolonge du côté sud-est puis vire vers le nord jusqu'en vue de Chellah. 

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Photo 1960.Avenue Allal Ben Abdallah à Rabat.

Au fond Bab Bouiba. Avenue Hassan II, ex. avenue Joffre.

Première à gauche rue Richard d'Ivry.

 

Allal Ben Abdallah est un héros de l'indépendance du Maroc. En tentant de tuer le Roi Arafat (remplaçant de Mohamed V en exil à Madagascar), il s'est fait tuer par un policier ou militaire français.

Elle fait partie de la muraille andalouse.

Bab El Bouïba ou la petite porte est simple, elle est flanquée de deux saillants massifs et qui forme une lourde construction, de 15m.78 de longueur totale.

La partie centrale de la porte est construite en moellons, avec un certain nombre de pierres de taille.

Le passage dans la bâtisse mesure 3m.44 de largeur et la clé de la voûte en plein cintre qui le recouvre s’élève à 4m.15 au dessus du sol.

Sur la face sud, il présente un arc en plein cintre surhaussé, appareillé en pierres et qui repose sur des pieds-droits, également en pierres taillées.

Du côté nord, il comporte une baie à linteau. Au dessus de la voûte du passage, se continue le chemin de ronde.

Un parapet le protège au sud et le borde au nord.les saillants forment de solides tours barlongues construites en moellons, en pierres taillées et en briques avec des chainages d’angle de pierre de taille.

Les plate-forme des deux tours communiquent avec le chemin de ronde, sensiblement au même niveau, par leur face nord, complètement ouverte.

Rabat place du Golan.Cathedrale Saint Pierre

RABAT PLACE DU GOLAN. CATHÉDRALE SAINT PIERRE.

Publié le 20/05/2017 à 15:07 par rol-benzaken

DES PHOTOS D'UN LIEU DE RABAT. MAI 2017.

PLACE DU GOLAN.  

 CATHEDRALE SAINT PIERRE A RABAT.

La première pierre de cet édifice a été posée en 1919, l'architecte était M. Laforgue.

La cérémonie d'inauguration a été présidée en 1921 par le résident général Lyautey. Elle ne possédait pas à son origine les deux flèches que l'on voit de loin dans Rabat, et qui ont été érigées quelques années plus tard en 1930.

Si l'on excepte la chapelle Saint François d'Assise, la cathédrale est le seul édifice religieux catholique de Rabat. La cathédrale Saint Pierre jouxte la Wilaya de Rabat et sa nouvelle façade et sa place circulaire caractéristique de l'architecture des années 30.

La belle Cathédrale est toujours en fonction, avec sa messe du dimanche.

Vous voulez des photos ? 

Je prends mon objectif et c'est parti…

Oui, il existe des Cathédrales et Eglises dans les terres de l’Islam. 

Ce quartier du centre ville de Rabat, je le connaissais.

J' ai vécu mon enfance et ma jeunesse avant de quitter Rabat en 1967 avec regrets.

J'avais 17 ans.

Le Maroc est un pays musulman, qui tolère les differentes pratiques religieuse, l'islam recommande de croire aux prophètes des religions du livre.
Le Maroc demeure un confluant et une terre de tolerance dont les visiteurs peuvent admirer le riche patrimoine légué par une civilisation plusieurs fois millenaire.

Histoire de l'ex-hopital militaire Marie Feuillet de Rabat

HISTOIRE DE L'EX-HÔPITAL MILITAIRE MARIE FEUILLET DE RABAT

Publié le 01/06/2017 à 15:45 par rol-benzaken

Appelé communément par les marocains MARIFIYI, l’ex-hôpital militaire MARIE FEUILLET DE RABAT, abrite non seulement une part importante de l’histoire de la médecine au Maroc, mais aussi de l’Histoire (avec un grand H) tout court.

Situé au quartier populaire l’Océan, l’hôpital militaire MARIE FEUILLET a été fermé en 1999 remplacé depuis par un établissement flambant-neuf situé au quartier huppé de Hay Riad :

l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V(HMIMV).   

        « Récemment, un chauffeur de taxi à qui on a demandé de le conduire à l'hôpital Marifiyi m'a rétorqué :

« Lequel ?

L'ancien ou le nouveau ?»

La confusion devrait pourtant être levée pour lui entre l'ancien hôpital militaire et le nouveau. Alors on a compris qu'il y avait plusieurs confusions à lever sur le nom, devenu pour ce chauffeur de taxi une fonction, tout comme sur le lieu, qui abrite non seulement une part importante de l'histoire de la médecine au Maroc, mais aussi de l'histoire tout court, et qui est peu connue.

N'était-il pas question de le raser?

On se plaignait de sa vétusté et de la dégradation de ses bâtisses.

Une retraite du sultan Moulay Sliman & un palais d'été du sultan Moulay Abdelaziz.

         Ce même lieu était initialement une retraite du sultan Moulay Sliman, connue sous le nom de Dar al-Bahr, avec des constructions au style mauresque sobre, des jardins et un promontoire qui donne sur la mer.

Il ne reste de ce promontoire que deux petites tourelles séparées de la bâtisse parla route côtière.

Ce même lieu a été également le palais d'été du sultan Moulay Abdelaziz.

C'est d'ailleurs là qu'il avait reçu en octobre 1907 la délégation présidée par l’ambassadeur Regnault, accompagné du commandant de la région d'Oran : Lyautey. C'est donc un lieu qui atteste des prémices de normalisation avec la France et le prélude au Protectorat. C'est dire combien son histoire est chargée.

Dans ce qui était un centre de santé à Sidi Fath, au coeur de la médina de Rabat, on a pensé, depuis la conclusion du traité du Protectorat et l'établissement de la ville de Rabat, en juillet 1912, comme capitale, opérer une extension pour répondre aux besoins et à la demande croissante. Un hôpital de campagne étant érigé initialement autour du lieu historique qu'était Dar al-Bahr, il sera choisi pour devenir l'hôpital militaire Mohammed V, ou Marie Feuillet, ou selon l'usage local « Marifiyi» . Qui était donc cette dame Marie Feuillet, immortalisée dans l'imaginaire collectif marocain par « Marifiyi » ?

Marie Feuillet, l’infirmière engagée.

    Nous savons, grâce au travail de M. Ali Akhaddar, qui a réservé une recherche à l'histoire de cet hôpital, que Marie Feuillet était une infirmière major qui a servi au Maroc dans la foulée des pionniers. Elle a fait de sa charge un sacerdoce, sans être pour autant une religieuse:

     –  Née le 30 mai 1864, Marie Huot, mariée à Jaques Feuillet, eut le malheur de perdre son époux en 1887. Elle se trouva donc veuve à l'âge de 23 ans, puis perdit ses fillettes neuf mois plus tard emportées par la rougeole.

    – Elle décida alors de faire de son épreuve une raison pour soulager la souffrance humaine. La jeune femme se consacra à l'activité infirmière à partir de 1890.

    – En 1907, elle servit en Oranais, sous le regard bienveillant mais scrutateur de Lyautey, commandant de la région.

     – En 1911 déjà elle est au Maroc. En février 1912, avant la conclusion du traité du Protectorat, elle fut décorée par la croix de chevalier de la légion d'honneur. Elle devait accompagner l'été de la même année une caravane médicale à l'intérieur du Maroc, et c'est là que sa vie s'achève à Meknès le 24 août 1912.

Voici une description des derniers jours de Mme Marie Feuillet :

«Partie de Rabat le jeudi 15 août, avec le convoi, elle s'est sentie souffrante à la première étape à camp Monod. Elle voulut néanmoins poursuivre sa route, attribuant son indisposition à une migraine (…) Les cahots des voitures d'ambulance sur les pistes mal tracées, la poussière, la chaleur étouffante des tentes en plein soleil ont fait du voyage un véritable martyre pour notre malade. A notre arrivée à Meknès, elle continua à beaucoup souffrir pendant trois jours, avant de s'éteindre paisiblement le samedi 24 août 1912 ».

Lyautey, qui l'a connu en Oranais, lui rend un hommage émouvant : «Je l'ai trouvée à Rabat, disait-il, aux chevet de nos camarades qu'elle disputait à la mort sans que nous puissions nous douter que c'était eux, que nous croyions perdus, qui lui survivraient. A leur rendre la vie, elle a épuisé ses dernières forces ».

     – En octobre 1912, Lyautey prend la décision de baptiser l'hôpital militaire de Rabat en son nom et de faire de ce lieu, le fleuron de l'équipement hospitalier militaire en Afrique du Nord.

     – Les travaux d'aménagement continuèrent. L'hôpital connut en 1914 une expansion pour pouvoir répondre au voeu du premier Résident général, Lyautey. Le projet fut confié à un architecte monégasque, Léon Fombertaux, imprégné du génie architectural hispano-mauresque, que la direction des Beaux-Arts, sous Prost, proche de Lyautey, tâchait d'imprimer au Maroc. Il fut doté d'un bloc opératoire en 1937, le plus moderne du pays.

  – Puis, le 15 mai 1963, il change de nom pour devenir « l'hôpital militaire d'instruction Mohammed V ».

Il demeure, avec l'hôpital Louis de Meknès (plus connu sous le nom de « Lgbibat »), l'un des fleurons de la médecine au Maroc, avec une très belle architecture, unique en son genre, tout comme le sanatorium de Ben Smim, qui tombe en ruine. »

Rabat & Salé vues du ciel

Rabat & Salé vues du ciel

 

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