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Le culte des saints

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Le culte des saints

Les Juifs de Rabat-Salé s’adressent beaucoup aux saints, étrangers ou locaux, pour obtenir des faveurs spéciales.

Ces saints, généralement des rabbins, sont d’ordinaire enterrés dans un des cimetières de la ville ; quelques-uns cependant, sont morts dans d’autres provinces.

sereromessas

On prie les rabbins décédés parce qu’ils passent pour intervenir efficacement auprès de Dieu : ils ont la réputation d’obtenir des guérisons que les médecins sont incapables de procurer aux malades, et d’agir avec succès dans les années de sécheresse.

On ne craint rien tant que la sécheresse au Maroc ; car l’histoire montre quelle famine et quelle détresse elle engendre.

Aussi, lorsque la pluie n’a pas tombé aux époques voulues et qu’on juge la situation grave, tous les hommes se réunissent au cimetière et lisent des passages du Youm Kippour.

Lorsque le cas n’est pas désespéré et qu’on se contente de réclamer la pluie, sans que l’absence de celle-ci puisse nuire aux récoltes, les Juifs lisent à la synagogue les psaumes de David (tehelim).

L’intercession des saints locaux est également demandée. Lorsqu’on implore un saint au cimetière il faut placer des bougies à la tête de sa tombe et allumer sa veilleuse dans la synagogue.

Les fidèles font la fête des saints à l'Hiloula (fin avril) qui arrive après l'aomer ; car ce jour-là, les saints viennent dans leurs tombeaux ou dans leurs synagogues.

Le plus ancien rabbin invoqué à Rabat, est Rebbi Eliezer Davila mort vers 1760-61 et enterré dans le cimetière qui se trouve près de la gare militaire, aujourd’hui gare de la voie de soixante centimètres.

Il est en grande vénération dans le pays et les gens le prient pendant sept jours et sept nuits successifs pour obtenir leur guérison. 

Histoire de l'ex-hopital militaire Marie Feuillet de Rabat

HISTOIRE DE L'EX-HÔPITAL MILITAIRE MARIE FEUILLET DE RABAT

Publié le 01/06/2017 à 15:45 par rol-benzaken

Appelé communément par les marocains MARIFIYI, l’ex-hôpital militaire MARIE FEUILLET DE RABAT, abrite non seulement une part importante de l’histoire de la médecine au Maroc, mais aussi de l’Histoire (avec un grand H) tout court.

Situé au quartier populaire l’Océan, l’hôpital militaire MARIE FEUILLET a été fermé en 1999 remplacé depuis par un établissement flambant-neuf situé au quartier huppé de Hay Riad :

l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V(HMIMV).   

        « Récemment, un chauffeur de taxi à qui on a demandé de le conduire à l'hôpital Marifiyi m'a rétorqué :

« Lequel ?

L'ancien ou le nouveau ?»

La confusion devrait pourtant être levée pour lui entre l'ancien hôpital militaire et le nouveau. Alors on a compris qu'il y avait plusieurs confusions à lever sur le nom, devenu pour ce chauffeur de taxi une fonction, tout comme sur le lieu, qui abrite non seulement une part importante de l'histoire de la médecine au Maroc, mais aussi de l'histoire tout court, et qui est peu connue.

N'était-il pas question de le raser?

On se plaignait de sa vétusté et de la dégradation de ses bâtisses.

Une retraite du sultan Moulay Sliman & un palais d'été du sultan Moulay Abdelaziz.

         Ce même lieu était initialement une retraite du sultan Moulay Sliman, connue sous le nom de Dar al-Bahr, avec des constructions au style mauresque sobre, des jardins et un promontoire qui donne sur la mer.

Il ne reste de ce promontoire que deux petites tourelles séparées de la bâtisse parla route côtière.

Ce même lieu a été également le palais d'été du sultan Moulay Abdelaziz.

C'est d'ailleurs là qu'il avait reçu en octobre 1907 la délégation présidée par l’ambassadeur Regnault, accompagné du commandant de la région d'Oran : Lyautey. C'est donc un lieu qui atteste des prémices de normalisation avec la France et le prélude au Protectorat. C'est dire combien son histoire est chargée.

Dans ce qui était un centre de santé à Sidi Fath, au coeur de la médina de Rabat, on a pensé, depuis la conclusion du traité du Protectorat et l'établissement de la ville de Rabat, en juillet 1912, comme capitale, opérer une extension pour répondre aux besoins et à la demande croissante. Un hôpital de campagne étant érigé initialement autour du lieu historique qu'était Dar al-Bahr, il sera choisi pour devenir l'hôpital militaire Mohammed V, ou Marie Feuillet, ou selon l'usage local « Marifiyi» . Qui était donc cette dame Marie Feuillet, immortalisée dans l'imaginaire collectif marocain par « Marifiyi » ?

Marie Feuillet, l’infirmière engagée.

    Nous savons, grâce au travail de M. Ali Akhaddar, qui a réservé une recherche à l'histoire de cet hôpital, que Marie Feuillet était une infirmière major qui a servi au Maroc dans la foulée des pionniers. Elle a fait de sa charge un sacerdoce, sans être pour autant une religieuse:

     –  Née le 30 mai 1864, Marie Huot, mariée à Jaques Feuillet, eut le malheur de perdre son époux en 1887. Elle se trouva donc veuve à l'âge de 23 ans, puis perdit ses fillettes neuf mois plus tard emportées par la rougeole.

    – Elle décida alors de faire de son épreuve une raison pour soulager la souffrance humaine. La jeune femme se consacra à l'activité infirmière à partir de 1890.

    – En 1907, elle servit en Oranais, sous le regard bienveillant mais scrutateur de Lyautey, commandant de la région.

     – En 1911 déjà elle est au Maroc. En février 1912, avant la conclusion du traité du Protectorat, elle fut décorée par la croix de chevalier de la légion d'honneur. Elle devait accompagner l'été de la même année une caravane médicale à l'intérieur du Maroc, et c'est là que sa vie s'achève à Meknès le 24 août 1912.

Voici une description des derniers jours de Mme Marie Feuillet :

«Partie de Rabat le jeudi 15 août, avec le convoi, elle s'est sentie souffrante à la première étape à camp Monod. Elle voulut néanmoins poursuivre sa route, attribuant son indisposition à une migraine (…) Les cahots des voitures d'ambulance sur les pistes mal tracées, la poussière, la chaleur étouffante des tentes en plein soleil ont fait du voyage un véritable martyre pour notre malade. A notre arrivée à Meknès, elle continua à beaucoup souffrir pendant trois jours, avant de s'éteindre paisiblement le samedi 24 août 1912 ».

Lyautey, qui l'a connu en Oranais, lui rend un hommage émouvant : «Je l'ai trouvée à Rabat, disait-il, aux chevet de nos camarades qu'elle disputait à la mort sans que nous puissions nous douter que c'était eux, que nous croyions perdus, qui lui survivraient. A leur rendre la vie, elle a épuisé ses dernières forces ».

     – En octobre 1912, Lyautey prend la décision de baptiser l'hôpital militaire de Rabat en son nom et de faire de ce lieu, le fleuron de l'équipement hospitalier militaire en Afrique du Nord.

     – Les travaux d'aménagement continuèrent. L'hôpital connut en 1914 une expansion pour pouvoir répondre au voeu du premier Résident général, Lyautey. Le projet fut confié à un architecte monégasque, Léon Fombertaux, imprégné du génie architectural hispano-mauresque, que la direction des Beaux-Arts, sous Prost, proche de Lyautey, tâchait d'imprimer au Maroc. Il fut doté d'un bloc opératoire en 1937, le plus moderne du pays.

  – Puis, le 15 mai 1963, il change de nom pour devenir « l'hôpital militaire d'instruction Mohammed V ».

Il demeure, avec l'hôpital Louis de Meknès (plus connu sous le nom de « Lgbibat »), l'un des fleurons de la médecine au Maroc, avec une très belle architecture, unique en son genre, tout comme le sanatorium de Ben Smim, qui tombe en ruine. »

Rabat & Salé vues du ciel

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