Laredo-Les noms des juifs du maroc


Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc- Azancot

 

(Azini) Ezini  אזיני

Azzini, Alzini, Elzini

Nom arabe dont le sens paraît être: «Le paré», «L’orné», «Celui qui aime se faire beau».

(Aznagui) Eznagui

Znagui

Ethnique de la tribu berbère des Znaga dans le Tafilalet (Oueden- feldt, p. 186.)

Ce nom est parfois trouvé sous la graphie de: «Znagui».

           

(Aznati) Eznati

Znati

Ethnique de la grande tribu berbère des Znata dont la fraction des Gueraoua, commandée par la reine juive de l’Aurès, la Kahena Dahiya, combattit l’invasion arabe au VIIe s. A cette époque, les tribus berbères- des Gueraoua, Fendlaoua, Mediouna, Bahloula, Bani Fezaz et autres- étaient juives en grande partie. Ibn Khaldoun, le célèbre historien des berbères, pense que ceux-ci s’étaient convertis au judaïsme au temps de l’apogée du peuple d’Israël, en raison du voisinage de la Syrie, pays- d’origine des berbères d’où ils auraient été refoulés sur l’Afrique du Nord, d’abord par Josué et ensuite par le roi David. (Ibn Khaldoun; Rond Al-Qartas ; Al-Istaqça).

Abraham Eznati, rabbin notaire à Salé, XVIIe-XVIIIe s

Joseph bar Shelemoh Eznatti, rabbin marocain au XVIIIe s., auteur de Kêlé ha-Sharet be-Diné Qiriat ha-Torah ve-Diqduqim «Instru­ment de Service avec les règles de lecture de la Torah»

Salomon Eznati, rabbin à Tibériade au XVIIIe s

Simeon et Jacob Znati figurent parmi ceux qui ont contribué  à la publication de l’ouvrage de Salomon Ha-Cohen Vayahel Shelomolo (Casablanca, 1929)

 

Azancot   אזנקוט

Azincout, Azencot

Ce nom, qui est une transcription hébraïque du nom berbère «Azen- kodh» (pl. Izenkadh), et dont la signification est «Gazelle», indique une origine de Akka Izenkadh, «ksar» dans l’oasis de Tatta, fraction berbère  des Sektana, entre le Draa et l’Océan Atlantique, ou de la tribu berbère des Oulad Izenkadh des Aït Djemel, dans le Sahel au Sud-Ouest du Maroc. L’existence au Maroc du nom de Lévy-Azancot confirme l’idée- qu'il s’agit d’un nom d’origine. (Voir No. 669)

Voir les noms similaires de: Izerzer (No. 70), Amelal (No. 207),. Bughzala (No. 286), Ghozal (No. 382), Ghozlan (No. 383), Ben Zimron (No. 495), El’opher (No. 163).

Judah Azancot figure parmi les signataires de la Haskamah de Tanger du 25 Heshvan 5555 (1795)

Hayyim Azancot figure également parmi ces mêmes signataires

Sasson Azancot, probablement fils de Hayyim (2), notable de la Communauté israélite de Tanger, XVIIIe-XIXe s

Salomon Azancot, rabbin à Marrakech au XIXe s. Certaines de ses décisions juridiques sont reproduites dans le Sepher Qupat ha- Rokhelim de Yedidiah Monsonego

Hayyim Azancot, fils de Sasson (3), drogman au Consulat de France à Tanger au début du XIXe s. Vers 1820, s’étant rendu à bord d’un voilier français échoué sur la côte pour y prêter assistance, il y contracta la peste dont il mourut à l’âge de 29 ans, laissant trois fils et deux filles

Moïse Azancot (Don Fernando Azancot), fils de Hayyim (5),. orphelin de bonne heure, fréquentait assidûment l’école des Pères Fran­ciscains espagnols. Doué d’une intelligence précoce, il fut victime d’un  rapt à l’âge de 9 ans. Il fut conduit en Espagne où on le baptisa sous  le nom de Fernando, le Roi Fernando VII ayant été son parrain. Il rem­plit plusieurs fonctions à la Cour d’Espagne et fut précepteur du Roi Alphonse XII, alors Prince des Asturies. Il se maria avec une dame de la Cour et eut une fille, Dona Carmen, qui devint la femme de l’Amiral de Bula et dame d’honneur de la Reine Isabelle II. En 1860, il revint au Maroc pour la première fois, en mission avec le Comte de Luna, pour arrêter les modalités du traité de paix avec le Maroc à l’issue de la Guerre d’Espagne.

La mission siégeait chez son frère David, à Tanger, où venait né­gocier Mouley El-Abbas, oncle et envoyé plénipotentiaire du Sultan, chargé de conclure la paix. En 1875, on le vit de nouveau à Tanger d’où il s’embarqua pour Casablanca où il venait d’être nommé Vice- Consul d’Espagne. Quelques années plus tard, il mourut à Casablanca

David Azancot, fils de Hayyim (5), entra, en 1830, au service du Consulat de France à Tanger, comme drogman et fut l’ami du célèbre peintre Delacroix pendant son séjour dans cette ville, ainsi que d’Ale­xandre Dumas qui le mentionne longuement dans son ouvrage La Vêloce. C’est par son entremise que furent conduites avec le Gouverne­ment marocain les négociations qui précédèrent le bombardement de Tan­ger par l’escadre sous les ordres du Prince de Toinville en 1844. Il se rendit également en Espagne pour s’occuper du ravitaillement de la flot­te française. Retiré du Consulat, il ne cessa jamais de prêter ses services à la France et celle-ci, en récompense, l’avait nommé fournisseur de sa marine à Tanger. Mort à Tanger en 1875. Il figure parmi les acheteurs au procès-verbal de vente de la succession du Sieur Marius Rey à Tanger en Novembre 1842

Sasson Azancot, fils de Hayyim (5), mort en 1889. Commerçant important à Tanger ayant contribué au développement des relations maritimes du Maroc avec l’extérieur. Intreprète honoraire du Consulat des Etats-Unis d’Amérique à Tanger, puis Agent Consulaire de cette Puissance à Rabat et à Larache. En 1885, il fut promu membre de la «Orden de los Hospitalarios» de Madrid

Hayyim Azancot, «Paytan» à Tanger, XIXe-XXe s

Abraham Azancot, fils de Sasson (8), célèbre «Mohel» de la Communauté de Tanger. Continua les fonctions paternelles comme fournisseur de la marine française à Tanger. En 1871, il participa à la construction d’une dépendance au cimetière de Tanger

David Azancot, fils d’Abraham (10), né à Tanger, polyglotte distingué et possesseur d’une vaste culture générale, notamment dans les domaines de la sociologie et des questions ethniques juives et marocaines. Continuant la tradition familiale, il entra en 1911 au Consulat de France à Tanger et fut chargé de la Chancellerie du Consulat de Tétouan pendant de nombreuses années, jusqu’en 1930

Judah Azancot, rabbin, notaire s’étant distingué dans l’enseignement rabbinique pendant de nombreuses années. A la suite de l’implantation du Statut de Tanger, il fut nommé, en 1924, l’un des trois magistrats composant le Tribunal Rabbinique de cette ville. Par la suite, il succéda au Grand Rabbin Judah Benchimol dans les fonctions de Grand Rabbin et de Président du Tribunal Rabbinique de Tanger

Moïse Azancot, rabbin et notaire à Tanger au début du XXe s

Moïse Azancot, fils de Hayyim (9), né à Tanger, émigra en 1894, à l’âge de 14 ans, au Venezuela où il fit des études et remplit plusieurs fonctions dans le Gouvernement, telles que Secrétaire et Trésorier Général de la Province de Maracaïbo. A son retour à Tanger, il s’occupa de questions publiques et fut fondateur et président de la Chambre de Commerce Internationale, un des promoteurs de la Fondation de l’Asile Laredo-Sabah, vice-président de la Communauté Israélite de Tanger, membre de l’Assemblée Législative, conférencier, journaliste et écrivain distingué. Auteur de : Polémica Religiosa en defensa, de los Judíos — A propósito de los métodos medioevales usados por el nazismo alemán, ouvrages de défense du Judaïsme et attaque contre le régime nazi (Madrid, 1934), etc. Officier de l’Ordre du Ouissam Alaouite

Moïse Azancot, fils de Judah (12), rabbin né à Tanger vers 1895, principal organisateur de nombreuses institutions d’assistance publique  à Tanger. Il fut membre du Comité de la Communauté et délégué israélite à l’Assemblée Législative de cette ville de 1928 à 1932. Actuellement l’un des trois membres du Tribunal Rabbinique de Tanger. Eminent con­férencier, doué d’une vaste culture, par sa modestie, sa probité exem­plaire et son affabilité, Moïse Azancot s’est attiré l’admiration et le respect de tous ses concitoyens

Abraham Azancot, fils de Moïse (15), membre du Comité de la Communauté de Tanger en 1967.

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc Azancot

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc-Noms d'origine

Aferiat-Hebraeo-Berbere- ethnique de la tribu d'Ephraim

Arueruer-Mauretanien-de Oueroueis, ancienne tribu maurétanienne


Les Oueroueis (var. Ouerougeis) sont, selon Ptolémée (G. IV, 1, 5, Mülier p. 585), une tribu de Maurétanie tingitane qu’il situe « sous » les Sokossii*, placés eux-mêmes au bord de la mer Ibérique et à partir du détroit [de Gibraltar], c’est-à-dire, en l’occurrence, à l’est de Ceuta. Par ailleurs (ibid., p. 586), Ptolémée place les Ouoloubiliani* « sous » les Oueroueis, c’est-à-dire apparemment au sud de ceux-ci. En ce qui concerne l’ethnonyme, les Oueroueis ne diffèrent des Ouerbikae que par l’absence d’un banal suffixe –ιϰος et par l’alternance tout aussi banale *b/u (noté ou en grec). C’est assurément la même tribu (radical WRB), peut-être divisée en deux segments. Il se pourrait que les Oueroueis aient été spatialement séparés des Ouerbikae, dans une position à la fois plus orientale et plus méridionale. Chr. Hamdoune (p. 305) cependant les situe, les uns comme les autres, dans la haute vallée de l’Ouerrha. D’une façon qui nous semble plus ingénieuse que convaincante, M. Euzennat (p. 376) a jadis proposé d’expliquer la « double mention » des Oueroueis / Ouerbikae par un phénomène de transhumance « entre le Haut-Rharb et les collines prérifaines », et même de déceler dans leur nom leur activité d’éleveurs de moutons, en le dérivant du latin ueruex/uerbex/uerbix : « mouton, bélier ».

Siscu- Mauretanien-de Sokossioi, ancienne tribu  maurétanienne

Urighlan-Berbere- ville ancienne au sud du Maroc

Amsetat– Mauretanien-de Masatat Flumen, ancien nom de l'Oued Massa

L'oued Massa est un fleuve marocain, long de 120 km. Elle se jette à une dizaine de kilomètres de la commune rurale de Massa, qui porte son nom. Son bassin se situe au sud de la région Souss-Massa, composée de la région du Souss au nord et du fleuve Massa au sud.

'Allun-Ben 'Allun-Berbere- ancienne localite ayant precede la fondation de Fes

Noms dérivés d'anciennes tribus berbères:

Aznati-Eznati-Arabo-Berbere-ethnique de la tribu des Znata

Albrahnes-Elbrahnes-Arabo-Berbere ethnique de la tribu Branes

Les Branès sont l'une des deux branches historiques qui composent le peuple berbère, l'autre étant le groupe des Botr, selon l'hypothèse généalogique de l'historien Ibn Khaldoun.

D'après Ibn Khaldoun, les Branès constituent sept grandes tribus qui sont les Azdadja (dont font partie les Ghomaras), les Masmouda, les Awerba, les Adjica, les Kutama, les Sanhadja et les Awrigha. Le généalogiste Sabec ibn Soleïman, ajoute à cette liste les Lemta (ou Lemtouna), les Heskoura et les Guezoula. Branès est le fils de Mazigh.

La langue arabe s’est aujourd’hui imposée au sein des tribus Branes mais il subsiste encore quelques clans berbérophones.

 

Almediuni-Elmediuni-Ben Almediuni-Ben Elmediuni-Arabo-Berbere ethnique de la tribu Mediouna

Mediouna est une tribu berbère zénète dont le territoire se trouvait dans la plaine de la chaouïa marocaine, couvrant partiellement l’emplacement de l'actuelle Casablanca. Elle se compose de 8 fractions : les Oulâd Medjatiya, les Hâreth Ahl et les Tirs, les Oulâd Haddou (mélange de Mediouna avec les tribus Mzab et Doukkalas voisines), les Oulâd Mes'oûd, les Hefafr, Oulâd Ben 'Omar et les Amamra.

Bahlul-Berbere- ethnique de la tribu Bahloula

Bahloula est une ancienne tribu berbère marocaine.

Elle est connue actuellement sous le nom de Bhalil, dans la région de Fès-Meknès, et son toponyme est l'origine étymologique des noms des communes espagnoles de Bollullos de la Mitación, à Séville, de Bollullos Par del Condado, à Huelva et de Bollula, en Alicante.

 

Dharmon-Berbere-ethnique d'une fraction de la tribu des Haouara

Les Houaras (en tamazight : ⵉⵀⵓⵡⵡⴰⵔⵏ, en arabe : هوارة) sont un ensemble de populations Berbères, peut être confédéral, regroupant avant la conquête musulmane du Maghreb, les populations installées de la Tripolitaine au Fezzan. À partir de la Tripolitaine, les Houaras se sont dispersés partout au Maghreb, dans la partie orientale une partie d'entre eux se mêlèrent à la tribu arabe de Soleïm et ont adopté leurs coutumes et leur langue. Cette tribu réside toujours dans l'Aurès (actuelle Est de l'Algérie), dans le sud du Maroc, dans le nord-est du Maroc (ville de Saïdia) ainsi que dans le centre et l’ouest de la Tunisie . La Libye et une partie des Touaregs appartient à cette tribu. Les Houaras ont même des descendants en Haute-Égypte.

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc-Noms d'origine

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc-Azerzar

 65-(Aza'frani) Ezafrani

Azafarani, Za'frani, Alzafarani

Ethnique de Za’afaran, une ville de Perse.

Abu 'Imran Meshoui Al-Za'farani, connu sous le nom de Mussa .Al-Tifilisti (de Tiflis), fondateur d’une nouvelle secte Karaïte au IXe s. JE IX, 115.

Ephraïm Ibn Al-Za'faran, médecin ayant possédé une bibliothèque en Egypte. Mort en 1608

Hayyim Zafrani, chef du Service de l’Enseignement de l’arabe dans les écoles de l’Alliance Israélite au Maroc, en 1965.

 

  1. (Azzarrad) Azerrad66

Ezzerrad, Elzerrad, Alzerrad, Acerrad

Nom arabe de métier, désignant le «fabricant de cottes de mailles». סרד־ «Sarad», désignant dans le Talmud celui qui faisait des filets «Yoma 85a). Voir: Azardab, No. 68

1-Yahya Azerrad, rabbin à Meknès, mort en 1598

 

67.Ben Azerrad

Même appellatif que l’antérieur, précédé de l’indice de filiation.

 

68-Azardab.

Azerdab, Ezardab, Alzerdab, Elzerdab

Nom arabe de métier avec le même sens qu’Azerrad : «Le fabricant: de cottes de mailles».

D’après Al Bekri (p. 280), il existait près de Kairouan un château de Zradba

Hananiah Ben Sliman Ben Azardab, rabbin à Fès, figure parmi les signataires d’une Haskamah des Toshabim de Fès en 5286 (1526),. prohibant la Nefiha

 

69-Ben Azarual.

Ben Azarual, Ben Azerwal, Ben Azeroual

Ethnique d’une des tribus berbères de Tazarualt, dans le Sous• (au sud du Maroc) ou Bani Zarual des Senhadja dans les Djebala (au׳ nord du Maroc), dont l’éponyme fut Zarual, descendant du faux pro­phète Hamiam au Xle s.

Ce nom se retrouve aussi sous la graphie de :  בן אזרואל

Ayush Ben Azeroual, rabbin à Fès au XVIIe s

Salomon Ben Azeroual, du Tafilalet, figure parmi ceux qui ont contribué à la publication du Shofriyah de-Yoseph de Joseph Benda— ham (Alexandrie, 1894).

 

70-Izerzer:

Ezerzer־

Nom berbère: «Gazelle». Voir les appellatifs similaires de: Azancot (No. 64), Amelal (No. 207), Ghozal (No. 382), Ghozlan (No. 383), Bughzala (No. 286), Ben Zimron (No. 495).

  1. Messod Ezerzer, rabbin à Casablanca, figure parmi ceux qui ont contribué à la publication du Sepher Marpe la-Nephesh de Raphaël’ Maman (Jérusalem, 1894).

 

71-Ben Azermon

Appellatif dont le sens nous est inconnu.

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc-Azerzar

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc

 

בן אחרפי           Ben Aharfi

Ben Eherfi

Nom apparemment berbère signifiant «Sec» dans le dialecte des Nti- fa. Cf. :         «littéral», en arabe dialectal : «seul», «dépourvu de tout».

Ce nom pourrait bien être une déformation de החריפי (I Chron XII, -5), dérivé du nom de חריף dont les descendants retournèrent de la cap- tivité de Babylone avez Zerubabel

Jacob Ben Aharfi, surnommé בן שעיא «Ben Sha'ya», rabbin juge au Maroc au Xlle

 

אטביב   (Attabib) Etbib

Atbib, Tbib

Nom arabe: «Médecin».

 

אטאחוני            Atahuni

Etahoni, Attahoum

Nom arabe: «Le meunier».

Judah Atahuni, rabbin à Marrakech en 1966

 

אטוויל  Attawil

Attaouil, Attaouil, Altaouil, Atuil, Etuil, Altaouil, Al-Tawil

Nom arabe: «Le long».

Est souvent trouvé sous les graphies de  טויל(Ribash, 309) et אלטאוויל ׳et figure dans les anciens documents espagnols sous les formes de Tahuel, Atahuel et Tauhell.

Ali Ben Abraham Al-Tawil, Karaïte à Ramleh (Egypte) au Xlle s. Auteur d’un commentaire sur la Bible qui n’existe plus

Isaac Tahuel, secrétaire du Call (Qahal) de Barcelone fait l’objet d’un acte de Don Pedro III, Roi d’Aragon, en date du 30 juin 1285

Azmel Atahuel, de Teruel, est mentionné dans une lettre du Roi Don Pedro au Bailli de Teruel en date du 3 juillet 1348

Humer Tauhell, physicien, «adelantado» de l’«Aljama» de Va­lence, fait l’objet d’une lettre de l’Infante datée à Valence le 3 septem­bre 1371, au sujet d’un jugement rendu par lui et les autres «adelanta- dos». Baer I, 307.

Mosheh Attauil, rabbin à Fès, signataire d’une Taqqanah de- l’année 5310 (1550). MR.

Salomon Attauil, fils du Cheikh Al-Yahud de Damas au XVe s. Riblin.

 

בן אטאוויל        (Ben Attawil) Benatuil.

Ben Tawil

Même nom que l’antérieur, précédé de l’indice de filiation. Autre g'raphie : בן טאוויל

Figure dans les anciens documents espagnols sous les graphies de Ben Atahuel et Habetahavel.

Salomon Bar Ribbi Mahalef (Mokhluf) Ben Atahuel, notaire à. Séville, figure comme légalisateur de signature dans des documents de cette ville le 3 décembre 1393

Symuel Habetahavel, de Malaga, figure dans le recensement des- contributions de l’«Aljama» de cette ville à la guerre, en juin 1490, com­me interprète d’arabe du Roi

Mose, fils de Jacob Benatuil, membre distingué de la «Hebrah' Shel Gemilut Hassadim» de Tanger en 1871, IL, 398.

Salomon Benatuil, Consul du Brésil à Tanger vers 1900 et mem­bre de la Commission d’Hygiène de cette ville

 

אטורקי  (Atturki) Eturqui:

Eturki, El Turquí, Turquí

Nom arabe désignant un originaire de Turquie: «Le Turc».

Isaac Eturqui, rabbin à Salé aux XVIIe-XVIIIe s. Fut le pro­fesseur du rabbin Aharon Ha-Sib'oni.

 

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc.

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc- Enríquez- Ayalon

 

  1. אטיג'אר (Atejar) Etejar

Etedjar

Nom arabe: «Les commerçants».

       אטיזאר, אתיג'ארAutres graphies:      

Graphies dans les anciens documents espagnols : Atjar, Atejar.

Magaluf Atjar, de Majorque, fait l’objet d’une enquête ordon­née par le roi d’Aragon, en date du 5 décembre 1390, à Saragosse

Sentó Atejar, habitant de Deleitosa (Trujillo), figure dans un! procès de l’année 1487

Mosheh Atejar, habitant Fès, rabbin membre du Tribunal Rab- binique au XVIe s

 

Ben Etampsi, Ben Etnapsi  

בן אטאנפצי

Gentilé de  אטאנפץ, graphie hébraïque de la ville d’Etampes, dans le- département de Seine-et-Oise, en France, qui fut le siège d’une Com­munauté juive dès le Xlle s. Les rabbins de cette ville prirent part au. Synode de Troyes en 1160.

בן טנאפסי, בן אטנפצי, בן אטנאפצי  Autres graphies:

 

Ayllon:

Ayalon, Aillon, Ailon 

איילון

Nom d’une ville de l’évêché de Sigüenza, dans le Royaume de Cas­tille qui fut un centre juif aux Xlle et XIII s. La tradition des juifs- espagnols prétend que cette ville fut fondée par leurs ancêtres et ils font dériver son nom de celui d’Ayalon , ville ancienne de Palestine. «Aillon» est aussi le nom d’une ville dans la province de Segovia.

Salomon Ayllon, fils de Jacob, rabbin né à Safed (Palestine) en 1664, mort à Amsterdam en 1724. Il séjourna quelque temps à Salonique et à Livourne et adhéra au mouvement du pseudomessie Shabbétaï Zebi. En 1696, il succéda à Isaac Abendana au Rabbinat de la Commu­nauté Portugaise de Londres, mais en 1710 il présenta sa démission et accepta le Rabbinat de la Communauté Portugaise d’Amsterdam. Auteur de Teshubot «Réponses à des Consultations» contenues dans plusieurs :recueils d’auteurs différents, et d’un ouvrage sur la Cabale dont un manuscrit est conservé à la Bibliothèque du Jew’s College à Londres

 

אינביטו  Enbito

En Vito, Envito, Enbito

Nom composé de אין «En» (dont le sens est «Monsieur» dans les dialectes catalan, majorquin et valencien) et «Bito», orthographe judéo- espagnole du mot latin «Vito» ou «Vïta», traduction datant des premiers siècles de l’ère chrétienne de : חיים Hayyim (Vie). De nombreuses traductions de cet appellatif ainsi que plusieurs de ses dérivés sont de- venus des noms de famille dans presque tous les pays. Voir: Aben Hayyim

Chez les Juifs d’Espagne aux Xlle et XHIe s., le préfixe «en» fut souvent uni à des prénoms dont quelques-uns sont devenus sous cette forme des noms patronymiques par la suite: Enyuce (Monsieur Joseph), Enjuda (Monsieur Judah), Enisac (Monsieur Isaac), etc.

 

            Enrîquez

Henriquez, Henriques

אנריקס

Patronyme du nom espagnol Enrique : «Fils d’Henri». Plusieurs fa­milles ayant conservé la coutume espagnole d’associer officiellement le nom de la mère à celui du père, le nom d’Enriquez se retrouve fréquem­ment combiné avec d’autres noms portés par des juifs : Bueno-Enriquez, Gômez-Enriquez, Gabbay-Enriquez, etc.

Ce nom a été porté principalement en Espagne et au Portugal par des marranes dont plusieurs sont revenus publiquement au judaïsme aus­sitôt émigrés à Amsterdam, Londres, la Jamaïque, Surinam, Les Bar­bades et New-York. Il est donc permis de penser qu’il s’agit du nom de baptême emprunté au parrain lors de la conversion forcée.

Abraham Barukh Henrîquez, surnommé «Aventurero», membre de l’Académie Poétique fondée par Manuel de Belmonte à Amsterdam en 1676. En 1683, il fut Administrateur de la Société de Bienfaisance «Maskil ha-Dal» dans cette ville

Abraham Nùnez Enrîquez, administrateur de l’institution chari­table «Abi Yetomim» à Amsterdam, au XVIIe s

Jacob Nunez Enrîquez, riche commerçant à Amsterdam au XVIIe siècle, chez qui furent déposés longtemps les bijoux de la Cou­ronne de Suède

Jacob Gabay Enrîquez, conjointement avec Jacob Cohen, adres­sa un pamphlet à Menasseh Ben Israël en 1642

Isaac Nunez Enrîquez, premier Enrîquez qui figure à Hambourg au XVIIe s

Antonio Enrîquez Gômez, juif converti de Ségovie, qui s’appela dans sa jeunesse Enrique Enrîquez de Paz et fut Capitaine de l’Armée. En 1363, il se rendit en France où il devint secrétaire de Louis XIII, puis il vécut en Hollande. En 1660, l’Inquisition fit brûler son buste com­me judaïsant. Poète satirique auteur de nombreuses poésies et comédies

Isabel Enrîquez, poétesse espagnole morte à Madrid après 1680. Isaac Cardoso lui dédia son ouvrage Del Color Verde comme un sym­bole d’espérance (Madrid, 1634). Elle finit par s’établir à Amsterdam où elle revint publiquement au judaïsme

Aaron Méndez Enrîquez, médecin à Amsterdam, en 1680

Isaac Enrîquez, rabbin à Salé au XVIIIe s

Isaac Nunez Enrîquez, habitait la Géorgie en 1733. C’est pro­bablement le même Isaac qui s’établit à New York en 1741

Jacob Nùnez Enrîquez, habitait la Jamaïque en 1744

Abraham Nùnez Enrîquez, planteur à la Jamaïque en 1760

Isaac Nùnez Enrîquez, émigré à Savannah (U. S. A.), mort à Philadelphie en 1767

David Quixano Henriques, réformateur anglo-israélite, né en 1804, mort à Londres en 1870. Il fut directeur de la City Bank et de la Bank of Australasia. Il se consacra activement pendant plusieurs années au travail de la Synagogue Portugaise de Londres et fut un des pion­niers de la fondation de la West London Synagogue, dont il fut un des principaux dirigeants et le trésorier de 1847 à 1862

Jacob Quixano Enriques, commerçant des Indes Occidentales né à la Jamaïque en 1811, mort à Londres en 1898, frère de David (14). Fondateur à la Jamaïque d’une école juive, il contribua par ses libéralités à toutes les institutions juives et à la fondation de la West London Synagogue, ayant fait partie de son Conseil d’Administration. Il fut éga­lement Directeur de la Colonial Bank et membre du Conseil d’Adminis­tration de la London Chartered Bank of Australasia, à Londres

Amos Henriques, médecin anglais, né à la Jamaïque en 1812, mort en 1880. Lorsqu’il était étudiant à Paris, il prit part à des émeutes: contre Louis-Philippe. Il visita l’Italie, exerça sa profession à Athènes: et s’établit à Constantinople où il reçut la mission du gouvernement turc d’organiser le personnel médical de l’armée. A la défaite des Turcs à la bataille de Nezid en 1839, il fut fait prisonnier mais réussit à s’évader. En 1840, il vint à Londres d’où il s’embarqua pour la Jamaïque. Quel­que temps après, il retourna à Londres pour exercer, avec succès, sa profession. Il écrivit certains ouvrages parmi lesquels de nombreux pam­phlets sur la nature du choléra, en 1849, attirèrent l’attention publique.. Il fut décoré de l’Ordre turc de Medjidie et de celui de Charles III d’Es­pagne

Robert Martin LIenriques, musicien, compositeur et éditeur de- musique, né à Cophenhague en 1858

Parmi les familles de marranes du nom d’ENRÍQUEZ, victimes de l’In­quisition, figurent les suivantes :

Rafaela, Juana, Micaela et Beatriz Enríquez furent haranguées: par l’Inquisition et le portrait de leur mère décédée, Blanca Enríquez,. fut brûlé en effigie en 1642

Antonio, Violante et María Enríquez et le mari de celle-ci furent brûlés au bûcher en 1680

Luis Enríquez et la veuve d’un autre Luis Enríquez, âgée de- 60 ans, avec sa fille, furent condamnés à la prison perpétuelle

Luis Enríquez, fermier des domaines royaux, fut déporté au Brésil le 10 mai 1682

Blanca Enríquez, de Cadix, et Beatriz Núñez Enríquez, de La Guardia, furent brûlées en effigie, la première à Séville, le 14 octobre 1721, la seconde à Valladolid le 26 janvier 1724

Josefa Enríquez, du Chili, habitant Malaga, femme du martyr  Simon Andrade, qui fut brûlé le 30 novembre 1721, et Catalina Enrí­quez, de Séville, celle-ci âgée 73 ans, furent également brûlées à Gre­nade le 25 janvier 1724

Gaspar Enríquez, de Cuenca, fut condamné à la prison perpé­tuelle par le Tribunal de Cordoue le 23 avril 1724

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc EnríquezAyalon

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc- Espinosa

 

איספינזה     Espinosa

Spinoza, De Spinoza

Nom dérivé d’une des localités de Espinosa dans les provinces de Léon, Burgos, Palencia, Santander, Valladolid ou Avila, dont le sens est : «Epineuse», désignant un endroit couvert de plantes épineuses.

Abraham Michael de Spinoza, fut président de la Communauté Sépharade d'Amsterdam en 1639

Michael de Spinoza, fils d’Abraham (1), commerçant à Amster­dam, mort en 1654

Baruch (Benedict) de Spinoza, fils de Michael (2), célèbre philo­sophe et critique biblique, né à Amsterdam en 1632, mort à La Haye en 1677. Fit ses études hébraïques, talmudiques et rabbiniques à la «Yeshiba Pereira». Il fréquenta l’école communale et, attiré par l’ambiance de liberté de pensée existante dans la capitale hollandaise, il étudia le latin, les mathématiques, la physique, la mécanique, l’astronomie, la chi­mie et la médecine. Ses opinions philosophiques exprimées publiquement, furent considérées comme hérétiques par les rabbins qui l’invitèrent à se rétracter. Mais, devant la fermeté de ses opinions et son refus à tout compromis, le «Beth Din» et la congrégation prononcèrent son excommunion le 27 Juillet 1656. L’influence considérable exercée par la philosophie ce Spinoza sur la pensée européenne pendant près de deux siècles, sort du cadre de notre étude. Parmi ses ouvrages, contentons-nous de citer son Ethique devenue très célèbre

Benjamin Espinosa, membre de l’académie rabbinique de Livour­ne au XVIIIe s. Auteur de Péri 'Es Hadar, rituel de prières pour cer­taines occasions (Livourne, 1752) et de Nephesh Nob, poésies et notes sur le Yad de Maïmonides, publié dans le Siah Yishaq d’Isaac Nunez Yaez (ib., 1766). D’autres de ses ouvrages existent encore en manuscrit parmi lesquels: Bet ha-'Eser, Qontres Yesod ha-Qiyyum, Sha'ar Binyamin et Neveh Qodesh

Natan Espinosa, réclame devant le «Beth Din» de Tétouan, en 1740, à Meïr Cohen, la somme de 450 «Ouqiat» (Onces) au profit des orphelins de son oncle Mosheh Espinosa qui avait été l’associé de son père Daniel

איעיש         (Ya'Ish) 'Esh

Iesh, Yaïche

Nom votif arabe: «Il vivra».

Voir: Abenhayim (No. 522).

Isaac Iesh, rabbin à Fès au XVIIe s., mentionné dans le Maré 'Enayim d’Elazar Bahlui

 

Ifenzar

Ce nom, de formation berbère, semble indiquer une origine géogra­phique.

 

איש ימיני    Ish Yemini

Issiminy, Essiminy, Ishimini

Ethnique de la tribu de Benjamin (Est II, 5).

Mardochée Essiminy, notable commerçant très respecté, membre de la Communauté de Marrakech XIXe-XXe s.

Meyer Essiminy, fils de Mardochée (1), «Mohel» distingué, prêtant bénévolement ses services à tous, a été membre du Comité de la Communauté de Marrakech aux oeuvres de laquelle il s’est toujours dévoué.

Salomon Essiminy, fils de Mardochée (1), commerçant à Marrakech.

 

  1. אשקאפא Escapa

Nom espagnol: «Fuit», «Echappe».

Cet appellatif était courant à Plasencia aux XlVe et XVe s

Salomon Escapa, accompagna l’Infant Don Alfonso en qualité de conseiller dans un voyage en Sardaigne

Joseph Ben Saiil Escapa, Grand Rabbin à Smyrne, né en 1569, mort en 1662. Il est connu pour avoir été le professeur du faux messie Shabbetaï Zebi et pour l’avoir excommunié. Auteur de Rosh Yocef, commentaire important sur les 4 Turim (Smyrne, 1657-1659) et de Teshubot Rosh Yocef (Francfort s/Oder, 1709), consultations juridiques

 

  1. אכסאס Akhsas

Ajsas, Aksas

Ce nom semble être dérivé de la tribu d’El-Akhsas, fraction de la tri­bu du Sahel dans le Sud-Marocain, près des Aït-Ba-Amar.

 

  1. בן אכסאס Ben Akhsas

Benaksas, Ben Ajsas

Même nom que l’antérieur, précédé de l’indice de filiation.

 

87.Ben Al-Ugashi    بن الوقاشي

Ben Lugashi, Ben Elugassi, Ben Lugassy, Ben Lougassy

Ethnique arabe de la ville de   Waqash (Huecas), dans la pro­vince de Tolède, ou de la tribu des Ouqasha, dans la frontière algéro- marocaine.

 

  1. الازرقي Alazraquï

Alazraki, El Azraqui, Lazraky, Lazraqui

Nom arabe ayant rapport avec la couleur bleue: «Le Bleuâtre», pro­bablement dérivé de la ville d’Alzarcon  au Portugal. Cet appellatif désigne également une personne aux yeux bleus.

Ce nom est représenté dans les anciens documents espagnols sous les graphies de Alazrach, Alazraq, Alazraque.

Une branche de cette famille est venue d’Angleterre s’installer au Maroc au début du

Alazrach, fils de Abulfath Abenalazar, de Saragosse, et sa famille font l’objet d’une lettre de franchise donnée par Don Pedro II, roi d’Aragon, à Tarragone, le 21 mars 1212

Shelomoh ben Alzraq, de la ville d’Alzarcon, écrivit en 1472 une copie enluminée du Y ad ha-Hazaqah de Maïmonides, à l’intention de Don Joseph ben David Ibn Yahya, Conseiller d’Alphonse V, roi de Portugal. Ce manuscrit est conservé au British Muséum de Londres

Salamon Alazraque et Caque Alazraque figurent comme pro­priétaires dans l’inventaire dressé en 1492 des biens laissés par les juifs de Hita, lors de l’expulsion

Hayyim Abraham Alazraqui, rabbin de Smyrne, mort à Jérusa­lem en 1794

Victor Alazraqui, commerçant, membre distingué de la Cham­bre de Commerce anglaise et de la colonie britannique de Tanger, au XXe s. Mort dans cette ville en 1968.

Laredo Abraham-les noms des juifs du MarocEspinosa

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Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc- الباز – Elbas, Elvas

Elbas, Elvas

Elbas est le nom d’une ville en Espagne, tirant probablement son origine du nom arabe الباز «Al-Baz» (le faucon). Sous sa forme البياز (E1-Biyaz» (le fauconnier), ce nom est porté par des familles musulma­nes marocaines et a donné naissance au nom de !«Albaicin» البيّازين «Al-Biyazin» (les fauconniers), le célèbre quartier de Grenade lequel, depuis la domination arabe, conserve encore cet appellatif.

Voir «Falcon» (No. 946), forme espagnole de ce nom existant com­me patronyme juif au Maroc, ainsi que Ben Shahin (No. 1081).

Au Portugal, dans la province d’Alemtejo (district de Portalegre), il existe également une ville du nom d’Elvas, dont l’étymologie semble être la même.

Dans les anciens documents espagnols, on trouve ce nom sous les graphies de Albeç (XHIe s.) et Elvas (XVe s.).

 

(Ben Albaz) Benelbas

Benelbaz, Benelvas

Même nom que l’antérieur, précédé de l’indice de filiation hébraïque : «Fils du Faucon»

Mayr Albeç, de Valence, fait l’objet d’un acte de Don Pedro III, Roi d’Aragon, en date du 22 oct. 1285

Abraham Elvas, rabbin et médecin à Elvas, en 1475

Moïse Bar Mimon Elbaz, rabbin cabaliste à Taroudant (Maroc), au XVIe s. Auteur de: Hekhal Qodesh «Temple Sacré», commentaire mystique sur le rituel des prières, commencé en 1575 et publié avec une introduction de Jacob Sasportas, à Amsterdam en 1653

Jacob Elbaz, rabbin et célèbre cabaliste à Fès au XVIIe s

Isaac Ben Elbaz, célèbre rabbin à Fès, mort vers 1703

Ephraïm Ben Elbaz, rabbin à Meknès, mort en 1711. NM.

Samuel Ben Elbaz (הרשב"א), fils d’Isaac (5), 16971749־. Orphe­lin dès l’âge de cinq ans, se consacra aux études avec succès. A l’âge de 36 ans, très versé dans le Talmud et la Littérature Rabbinique, il fut nommé Juge au Tribunal Rabbinique de Fès, siégeant aux côtés de Ja­cob Abensur et de Shalom Eder’i. Son beau-père, Rabbi Néhémie Ha- Cohen et son frère ayant été assassinés, Samuel hérita de la synagogue de Rabbi Néhémie et y fonda une Académie Talmudique qu’il dirigea. Il fut l’ami intime et le conseiller de Rabbi Hayyim Benatar II. Auteur de nombreux ouvrages talmudiques dont on connaît: 'Oz ve-Hadar «Force et Honneur», sur le traité Abodah Zarah; Sepher ha-Na’ar Shemuel «Livre du Jeune Samuel», sur le Traité Shabu'ot; Hiddushim, sur les Traités Berakhot, Shabbat, Rosh ha-Shanah, Mo'ed ׳Qatan, Beza, Niddah, Sanhédrin, Abot et Meghilah; Sepher Zikaron, commentaire sur En Ya'acob ; des Décisions Juridiques et Réponses à des Consultations ; ainsi que de nombreuses poésies liturgiques, etc

Abraham Ben Elbaz, rabbin juge au Tribunal Rabbinique de. Meknès aux XVIIe-XVIIIe s

Moïse Elbaz, fils de Samuel, rabbin à Fès au XVIIIe s

Jacob Elbaz, rabbin à Séfrou au XVIIIe s

Judah Ben Elbaz, fils de Samuel (7), rabbin à Fès au XVIIIe s., succéda à son père à la direction de l’Académie talmudique. Auteur d’un Recueil de Sermons, de Décisions Juridiques, de Nouvelles sur les Dinim

Moses Ben Elbaz, fils de Samuel (7), rabbin à Fès au XVIIIe s., avec ses frères, succéda à son père dans la direction de l’Académie tal­mudique

Jacob Ben Elbaz, fils de Samuel (7), rabbin à Fès au XVIIe s., succéda avec ses frères à son père dans la direction de l’Académie tal­mudique

Jacob Elbaz, rabbin à Marrakech au XVIIIe s

Abraham Ben Elbaz figure parmi les signataires de la Haskamah de Tanger du 25 Heshvan 5555 (1795)

Abraham Elbaz, rabbin à Fès aux XVIIIe-XIXe s

Mordekhay Elbaz, rabbin à Meknès aux XVIIIe-XIXe s

Samuel Elbaz, fils de Jacob (10), rabbin à Séfrou aux XVIIIe- XIXe s

David Elbaz, rabbin à Marrakech aux XVIIe-XIXe s

Amram Ben Elbaz, fils de Judah (11), Grand Rabbin de Séfrou,. né en 1799, mort en 1857. Poète et auteur de: Sepher Hayye 'Amram, consultations et décisions juridiques, 2 vols. ms. ; Sepher Binlan Ne'arim׳ «Livre de la Construction des Jeunes», commentaire sur le Réen, en׳ ms. ; un Commentaire sur le Pentateuque ; Shirim (Poésies) en ms

Salomon Elbaz, rabbin à Meknès aux XVIIIe-XIXe s

Salomon Elbaz, rabbin à Meknès aux XVIIIe-XIXe s

Raphaël Mosheh Elbaz, né vers 1823, mort en 1896. Savant rabbin talmudiste, poète et chanteur distingué à Séfrou où, dès l’âge de 28 ans, il forma partie du Tribunal Rabbinique. Auteur de : Halakhah le-Mosheh «La Loi de Moïse», consultations juridiques (Jérusalem, 1901); Zion ba-Mishpat «Sion en Justice», sur le Shulhan Arukh et le Hoshen Mishpat; Zibhe Zedeq «Sacrifices de Justice», sur les règles de l’abattage des bêtes; Shequel ha-Qodesh «Side saint»; Beer Shaba', sur les sept Sciences ; Poter Mayim, interprétation du Mayim 'Amuqim; Mine Metica «Sortes de Douceur», nouvelles; Holat Ahabah «Mal d’Amour», réthorique; Derash Mosheh «Version de Moïse», ser­mons ; Perashat ha-Kessef «Chapitre d’Argent» ouvrage de morale et׳ proverbes ; Arba'a Shomerim «Les quatre gardiens», ouvrage de juris­prudence ; Sepher Keritut «Le Livre des Divorces»; Kisseh ha-Mela- khim «Le Trône des Rois», histoire; Coah Ma'asav «La Puissance de׳ Ses Oeuvres», sur le calendrier ; Shir Hadash «Chanson Nouvelle», chants liturgiques; Qol Bokhim «La Voix de ceux qui pleurent», élé­gies; 'Ateret Pas «La Couronne d’Or Pur»; 'Eden Mi-Qedem «Le Jardin d’avant l’origine» ; Haser ha-Mishkan «Le Parvis du Temple» ; Tnrbes hc-Haser «La Cour du Parvis»

Yekutiel Ben Elbaz, fils d’Amram (19), rabbin notaire à Rabat au XIXe s

Mordekhay Elbaz, rabbin notaire à Rabat au XIXe s

Néhémie Elbaz, rabbin à Fès au XIXe s

Mosheh Elbaz, rabbin à Séfrou au XIXe s

Samuel Elbaz, fils de Judah (11), Grand Rabbin de Séfrou au XIXe s. Poète, auteur de: No'am Siah, recueil de poésies, chants litur­giques, élégies, ainsi que de sermons, oraisons funèbres, etc

Abba Elbaz, fils de Amram (19), Grand Rabbin à Séfrou en 1930

David Benelbaz, commerçant propriétaire créateur de la Rue de Tétouan, à Tanger, entre 1902 et 1910

Abraham D. Benelbaz, fils de David (29), membre et secrétaire du Comité de la Communauté Israélite de Tanger en 1950

 Mordekhay, Shalom et Siméon Elbaz, fils de Meïr, impri­meurs, éditeurs d’ouvrages hébraïques à Casablanca en 1929. Cohen.

Laredo Abraham-les noms des juifs du MarocالبازElbas, Elvas

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Noms dérivés des noms de tribus ou de localités .

Noms dérivés des noms de tribus ou de localités .

Assabti-Esebti-Arabe-de Ceuta.

Ha-Assabti-Ha-Esebti-Hebraeo-Arabe -de Ceuta.

Tanji -Arabe-de Tanger.

Cohen Tanugi– Hebraero-Arabe – de Tanger

Alhyayni-Elhyayniarabe-des Hyayna

Hyayna (en arabe : الحياينة) est une confédération tribale arabophone marocaine dont le territoire historique se situe au nord-est de Fès, représentant l'une des plus importantes ethnies de la région prérifaine. Elle est formée de trois tribus : les Oulad Amrane, les Oulad Aliane et les Oulad Riab.

Afasi-Elfasi-Ben Alfasi-Ben Elfasi-Arabe-de Fes

Cohen Elfasi- Alfasi- Hebraeo-Arabe-de Fes

Azaoui-Ezaoui-arabe d'Azaouia dans le district de Fes

Ben-Aazawi-Ezaoui-arabe– d'Azaouia dans le district de Fes

Ben-Hamiam-arabe-de Haniam dans le district de Fes

Ben-Tata-arabo-berbere-de 'Ain Tatta dans le district de Fes

Atazi-Etazi-Ben Atazi-Etazi-Tazi-Ben Tazi-arabe de Taza

Al Mesh'ali-Elmeshali-Ben Mesh'al -arabe-de Dar Ben Mesh'al dans le district de Taza

Qaqun-Kakon-berbere- localite pres de Marrakesh.

KAKON, KAKOUN, CACON, QAQUN

Surnames derive from one of many different origins. Sometimes there may be more than one explanation for the same name. This family name is a toponymic (derived from a geographic name of a town, city, region or country). Surnames that are based on place names do not always testify to direct origin from that place, but may indicate an indirect relation between the name-bearer or his ancestors and the place, such as birth place, temporary residence, trade, or family-relatives.


In some cases Cacon is a Spanish variant the family name Gasgon. Gascon is associated with the French province of Gascogne, also known as the Duchy of Gascony when it was ruled by the English from 1152 to 1453. Jews lived there from the 4th century. Gascon is documented as a Jewish family name in the 16th century with the Jewish scholar, Abraham Gascon of Gascogne. Kakon is also a toponymic, associated with Kakon, a locality in the Mevasheh territory, in the northern area of the river Al-Aujah, Morocco; or with the village of Kakon in the Marrakech region, Morocco. Kakon is recorded as a Jewish family name in the 14th century in Portugal. It is also recorded in 1555, with Samuel Kakon, mentioned in a list of Jews from Portugal, executed in Ancona, Italy.

 

Asulin-Ben Asulin-arabo-berbere-fraction des Ait Tizgui N'Opasouline de la tribu des Glaoua, versant Sud de l'Atlas

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc-Albo-Albebas

Bibas

Vivas, Bibas, Bibasse

Nom votif espagnol «Que tu vives», adaptation probable de «Hayyim» (Voir Iben Hayyim, No. 522).

A noter que dans le langage «ladino» le V est rendu par le ; (B) pour éviter toute confusion avec le ו (V).

Graphie dans les anciens documents espagnols: Vives, Ibn Vives, Ibn Vive, Abex Vives, Abf.x Vive, Bibage, Bibago, Bibas, Vilvas, Bivas, Bivaz, Bisax.

Une autre graphie de ce nom courante au XVIe s., celle de בבאש a donné naissance, dans le Sud Marocain, au nom de אלבבאש par l’habi­tude de préfixer les noms étrangers de l’article arabe ce qui fait : Al- Bibas «le vivant» de même qu’on a fait Al-Cohen.

Albebas

Elbebas, Albebash, Elbebash, Elbibas

Ce nom semble être celui de Bibas, précédé de l’article arabe Al, dé­signant une appartenance à cette famille. Voir Bibas (No. 334).

Isaac Elbebash, rabbin à Akka (Sous) au XVIIIe s

 

Albo

Alvo, Albou, Albu

Ancien nom castillan : «Blanc»

Universellement répandu, cet appellatif exprimé dans toutes les lan­gues semble être la traduction du nom biblique «Laban» (Gen XXIV,. 29). Il existe également au Maroc sous les formes berbères de Melul. (No. 765), Ben Melul (No. 766), Amelal (No. 207) et Ben Amelal (No. 208)

Sous sa forme de Albo, on retrouve au Maroc cet appellatif comme prénom féminin.

Yuçaf Alvo est mentionné dans un document de location d’une propriété, daté à Avila le 24 mai 1301

Çag Alvo. Ses fils sont mentionnés dans le «Libro de Hacienda del Cavildo de Avila», en date du 9 avril 1303

Yuçaf Albo figure comme fermier de maisons du Cabildo de Avi­la dans un contrat en date du 8 avril 1371

Dona Mira, épouse de Mosé Albo, prend en location des maisons du Cabildo de Avila, situées sur la Plaza de San Juan, le 12 juin 1390

Joseph Albo, rabbin théologien et prédicateur, né dans le Ro­yaume d’Aragon vers 1383 et mort en 1444. Il fut l’élève de Hasdaï Crescas et très versé dans les systèmes philosophiques aristotéliciens des Arabes et dans la médecine qu’il pratique. Considéré comme un des plus grands maîtres du Judaïsme d’Espagne, au XVe s., il défendit sa foi très courageusement, assisté de Rabbi Ferrer et de dix autres rabbins au Concile de San Mateo (près de Tortosa). Dans ce Concile, dont les débats commencèrent le 7 janvier 1413 et durèrent plusieurs mois, il sut s’opposer aux arguments des Juifs convertis, Jéronimo de Santa Fé (ex Yéhoshua’ ha-Lorqui), médecin de l’anti-pape Benoît XIII, Andrés Bel- trân de Valence, aumônier de I’anti-pape, et Garci Alvarez de Alarcon, de Castille. Le Concile, qui avait été provoqué à l’instigation de Yehoshua’ ha-Lorqui, eut lieu sous la présidence de Benoît XIII, avec l’assis­tance de ses cardinaux et de nombreux prélats. A la suite de cette con­troverse, Albo publia son Sepher ha-Iqarim «Livre des Principes», exposant les principes de sa religion, ouvrage qui exerça une grande influence sur les juifs et qui demeura célèbre. La première édition parut à Soncino en 1485, sous le titre de Ohel Ya'aqob «La Tente de Jacob», ensuite sous le titre de Sepher ha-Iqarim à Venise en 1544; il fut publié avec un commentaire de Jacob Ben Samuel Kopelmann Ben Bunem de Brzesc, en 1584, à Fribourg, et avec un commentaire Ez Shatul, par Gedaliah Ben Salomon Sipschitz, il parut à Venise en 1618. Dans les pre­mières éditions, les critiques sur le Credo chrétien contenues dans le Li­vre III, chapitres XXV et XXVI ont été expurgées par la censure. Gilbert Genebrard écrivit une réfutation à ces passages qui fut publiée par le juif converti Claudius Mai (Paris 1566). Le Sepher ha-Iqarim a été traduit en allemand par le Docteur W. Schlesinger, rabbin de Sulzbach, et publié avec une introduction de son frère, L. Schlesinger, à Francfort s/M. en 1844. Une édition du texte hébraïque avec traduction en anglais et notes par Isaac Husik fut publié en 1946 à Philadelphie. Il existe en outre de nombreuses études et de multiples commentaires sur cet ouvrage

Mosé, fils de Yocef Albo, figure comme ayant pris en fermage diverses maisons du «Cabildo» de Avila, dans des documents en date du 16 janvier 1399 et du 10 octobre 1404

Don Çag Alvo, propriétaire à Avila en 1409

Don Mosé Alvo, fils de Don Baru, prend en fermage dans le ׳«Cabildo» de Avila, le 9 mai 1409, une série de maisons situées dans la rue Caldandrin

David Alvo, fils de Don Çag, est titulaire de deux maisons à Caldandrin, dans le recensement du «Cabildo» de Avila, le 5 octobre 1429

Haym Alvo, fils de Don Çag, est fermier de maisons à Avila «en 1439

Mosé Alvo, fils de Don Mosé Alvo, de Segovia, transfère les maisons qu’avait son père en fermage à Avila et dont il est l’héritier, à "Sentó Aru, suivant acte en date du 27 février 1442

Rabi Semuel Alvo, fils de Mosé, «judio perayle» (juif pelletier), à l’occasion de son mariage avec Mioro, fille de Doña Leticia qui fut l’épouse de David de Parral, reçoit de cette dernière et de ses fils, le transfert de maisons à Caldandrin, suivant document daté à Avila le 17 avril 1461

Isaac Albo, fils de Samuel, rabbin à Damas au XVe s

Baru Albo, cordonnier à Avila en 1470

Haya Alvo, sa femme, figure parmi les accusés dans les actes de l’Inquisition du 2 mars 1486

Don Ysaque Alvo, figure comme suspect dans un procès de l’Inquisition, au procès-verbal de la séance du 31 janvier 1493

Abraham, fils de Don Baru Alvo, donne à Ferrand López Beate une procuration pour le transfert des maisons qu’il avait en fermage .au «Cabildo» de Avila le 23 mai 1492

Abraham Albo et sa femme Jamila, ainsi que son frère Rodri­go, à Damas, sont mentionnés dans Mabit, II

Abraham Albo, rabbin à Jérusalem, figure parmi les signatai­res d’une lettre adressée à la Communauté de Fès en 1630

Judah Albo, rabbin émigré du Maroc à Jérusalem. Vint en mis­sion au Maroc en 1877 pour recueillir des fonds en faveur de la commu­nauté nord-africaine dont le nombre s’élevait alors à plus de mille per­sonnes

Carlos Albo, originaire de Tétouan, établi à Caracas (Venezue­la), propriétaire à Tanger, mort à Caracas vers 1965

Jaime Alvo, grand animateur de la jeunesse à Tanger, membre actif de «Hakhnassat Orahim» et d’autres institutions religieuses et cul­turelles.

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Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc-Albo-Albebas

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc- Brahnes, Baranes- البرجلوني

(Albatarni) Elbaterne-البطرني

El Betrani, El Bâterni,.

Alpaterni, Elpaterni

Ethnique de بطرنة  nom arabe de la ville de Paterna dans la pro­vince de Séville.

Cette ville, ainsi que les villages d’Aznalfarache et Aznalcâzar, qui» portaient le nom d’"aldeas de los judios» (villages des juifs), furent don­nés en cadeau par l’Infant Don Alfonso, devenu plus tard roi de Cas­tille sous le nom d’Alfonso X el Sabio, aux Juifs qui avaient pris une part active à la guerre contre les Arabes en 1284

Ce nom est souvent orthographié: ,פאטרני-פאטראני

Levi Ben Sliman Baterni, un des rabbins de Fès ayant signé la Haskamah au sujet de la Nefiha le 18 Sivan 5291 (1531)

בן אלבטרני-Ben Albatrani

Même nom que l’antérieur, précédé de liindice de filiation : «Fils de l’originaire de Paterna»

 

Albalenci: אלבלאנסי

Elbalenci, Alvalensi, Elvalenci

Ethnique de بلنسيه, nom arabe de la ville de Valence, capitale de l’ancien royaume de Valence, en Espagne, qui, pendant la domination arabe, comptait une riche et importante Communauté juive

Lors de la conquête de la ville en 1283, Don Jaime I, roi d’Aragon, accueillit la délégation juive et offrit à ses membres de nombreuses mai­sons et propriétés ayant appartenu aux Arabes

Ce nom figure souvent sous les graphies de אלבאלנסי et de אלואלנסי et a donné naissance aux noms de Balenci (No. 286) et Levi-Balenci (No. 654)

Abraham Alvalenci, savant rabbin à Tolède aux XlVe-XVe s

Samuel Alvalenci, fils d’Abraham (1), rabbin à Tolède, né en 1435 et mort en 1487. Elève d’Isaac Campanton, le dernier Gaon de Cas­tille, et maître de Jacob Ben Habib de Zamora. Auteur de Kelaleh Qal ׳ va-Horner, Règles de déduction «à fortiori», traitant de la méthodologie talmudique et publiées dans le Meharereh Nemerim, d’Abraham Akra (Venise, 1599)

Moïse Alvalenci, rabbin expulsé du Portugal en 1497, débarqua à Asilah et se rendit à Fès où il fut Secrétaire Greffier du Tribunal Rabbmique de cette ville. Il figure comme l’un des signataires de la 2e Ta- qqanah du Livre des Taqqanot de Castille, datée du 12 Tebet 5257 (1497)

Abraham Alvalenci, fils de Moïse (3), rabbin notaire à Fès au XVIe s., auteur de Dinim ve-hiddushim «Lois et Nouvelles»

Samuel Alvalenci (Valenciano), fils de Moïse (3), né en Espagne  à la fin du XVe s. A l’expulsion, il fut conduit à Fès où il devint le favori du Sultan Abu-Saïd le Mérinide. Vers 1536, les Chorfas s’étant élevés contre les Mérinides, Samuel, avec quelques kaïds loyaux, arma une flotte et s’embarqua pour Ceuta qui était assiégée par les rebelles. Malgré la supériorité numérique de l’ennemi, il lui infligea de lourdes pertes et l’obligea à lever le siège. Il fit preuve du même courage en 1539 en armant un certain nombre de navires à Azemmour et en se por­tant au secours de la ville de Safi, assiégée depuis six mois, réussissant à lever le siège

 

Albrahnes-  אלברהניץ

Elbrahnes, Elbranes, Albaranes, Brahnes, Baranes

Ethnique de la grande tribu berbère des Branes, une des deux souches berbères desquelles sont issues toutes les tribus de cette race, d’après Ibn Khaldun.

Les Branes, dont les différentes branches occupent une grande partie du Maroc, ont joué un rôle important dans l’histoire de l’Afrique du Nord. A l’une de ses divisions, les Aouraba, qui professaient en partie le Judaïsme, se rattachait Koceïla qui tua le chef de la première invasion arabe, Okba ben Nafi

L’ancêtre et l’éponyme de la tribu, Bernous, semble avoir légué son nom au vêtement national berbère adopté par les Arabes, qui l’appel­lent également «Selham», et dont les Espagnols ont fait «albornoz» pour désigner un genre de manteau encore en usage. Une localité dans la province de Castille porte également ce nom et a donné naissance à un patronyme

Certains descendants de cette grande famille berbère, portant encore le nom original, se trouvent établis un peu partout en Algérie et au  Maroc (Tribu des Branès au nord de Taza ; Al-Branes, village dans le Fahç aux environs de Tanger, etc.). Ce nom figure souvent sous les graphies de אלבאהניץ  et אלבארהניץ   

Moïse Albranes, rabbin expulsé d’Espagne en 1492, établi à Fès״ Il fut l’un des quatre législateurs de la Communauté espagnole immi­grée au Maroc, signataire des premières Taqqanot des Expulsés de Cas­tille au Maroc, dont la première est rédigée en judéo-espagnol et porte- la date du 12 Sivan 5254 (1494) Sepher Ha-Taqqanot

(Albargiloni) Elbargelone-البرجلونيאלברג'לוני

Elbarjiloni, Elbarjloni

Ethnique de  برجلونة    nom arabe de la ville de Barcelone. Voir

Barchilón (No. 357)

 

(Albarceloni) Elbarcelone – אלברצלוני

Autre ethnique arabe de Barcelone. Voir: Barchillon (No. 357)

 

Alghaz- אלגאז

Nom berbère «Chaz» dont le sens est «Creuser» ou «Etre creusé» précédé de l’article arabe «Al» : «Le creusé», «Celui qui est creusé».

Soliman Algahz, rabbin originaire de Tunis, venu quêter au  Maroc au XVIIIe s MR

(Alghali) Elgalf- אלגאלי

Elgaly, Gali

Nom arabe: «Le coûteux», «Le cher», «Le précieux», «Celui qui a de la valeur».

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc Brahnes, Baranesالبرجلوني

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc- Aljayani- Elgrabli

Aljayani.

Ajayani, Ejjiyani, Edjiani, Eljiani, Djiani, Jiani, Jiyani, Aljiani, Aljayani

Ethnique de جيَّان, nom arabe de la ville de Jaén, en Andalousie, souvent rencontré sous les graphies de :   אזייאני-אג'ייני-ג'ייני et figurant dans les anciens documents espagnols sous les formes de Algeyni, Algehem, Aljayeni et                  אלג'אני . Il existe également un autre nom de famille portant le nom de cette ville. Voir Jayan (No. 389)

Isaach Algeyni, habitant de Barcelone, fait l’objet d’un acte de Don Pedro III, roi d’Aragon, en date du 24 octobre 1285. Régné

Samuel Albehen, secrétaire de l’«Aljama» de Murviedro, est mentionné dans une lettre royale publiant les accords pris au sujet de la. distribution des impôts, datée à Valence le 25 mai 1306

Joseph et Isaac, fils de Jacob Aljiani figurent, parmi d’autres- notables juifs de Pamplona, dans une reconnaissance de dette de la part de leur Communauté suivant acte notarié hébraïque du 28 Tammuz 5085• (1325)

Salamo Aljayeni figure pour avoir contribué en 1363 avec une somme de 460 «soles» dans l’emprunt levé chez les Juifs de Valence pour la guerre contre la Castille, par Don Pedro IV, roi d’Aragon

Rahamim Joseph Jiani, rabbin juge à Séfrou, mort en 1891. Auteur, en collaboration avec son ami Abraham Hlimi de Va-Yuggad le-Abraham «Et il fut annoncé à Abraham», commentaire sur la Haggada, et de nombreux sermons, décisions juridiques, nouvelles, etc., de­meurés en manuscrit

Shemuel Jiani, frère de Rahamim (6), rabbin à Séfrou au XIXe siècle, laissa de nombreux écrits épars que son fils Elisha rassembla et fit éditer à Jérusalem sous le titre de Ramat Shemuel

Abner Jiani, fils de Rahamim Joseph (6), rabbin à Séfrou, XIXe- XXe s., passa de nombreuses années à Tunis, puis revint à sa ville na­tale

 

Ben Aljayany

Même nom que l’antérieur, précédé de l’indice de filiation.

 

אלגראבלי    (Alghrabli) Elgrabli

Lghrabli, Elghrabli

Nom arabe de métier: «Tamisier», «Celui qui fabrique ou vend des tamis».

Figure souvent sous la graphie : לגראבלי

בן אלגראבלי Ben            Alghrabli

Même nom que l’antérieur, précédé de l’indice de filiation.

 

אלדג׳אם      (Allajam)  Elejam

Alejam, Aledjam, Ellejam

Nom arabe de métier: «Le bridier», «Celui qui fait ou vend des brides», «Harnacheur».

Autres graphies usuelles : אללג׳אם ,אלזאם

Levi ben Shelomoh Elejam, rabbin à Marrakech au XVIIIe s

 

בן אלדג׳אם        Ben Allajam

Même nom que l’antérieur, précédé de l’indice de filiation.

 

אלהבוז        (Alahbuz) Labbos

Lahboz, Labos, Lahbouz, Labbous

Nom dont nous n’avons pu retracer le sens ni l’origine et qui figure souvent sous les graphies de : לאבוז ,להבוז . Graphies modernes : Labos, Labboz.

Sa'adiah Lahboz, «Nagid» ou cheikh des Juifs de Taza vers 1716

 

בן אלהבוז    Ben Alahbuz

Même nom que l’antérieur précédé de l’indice de filiation.

 

(Ben Alwasi) Ben Elouassi

בן אלוואשי

Ben Eluasi

Nom arabe: «Mandataire», «Exécuteur testamentaire». Orthographié aussi: בן אלוואשי

Joseph Ben Elwasi, est mentionné dans un jugement rendu par R. Abraham Raphaël

Coriat au XVIIIe s

אלוק                 Aluq

Ellouk, Illouk, Luc, Lluch

Ethnique de لوق , nom arabe de Lugo, en Galice (Espagne), ou de Lluch, dans l’ile de Majorque, souvent représenté sous les graphies de לוק et לוך

 

אלזרע         (Alzra') Elezra

Elzra', Lazra'

Nom arabe dont le sens en dialecte marocain est: «Le blé» souvent rendu sous la graphie de: לזרע

On retrouve au Maroc l’équivalent espagnol de cet appellatif : Trigo (voir No. 586).

Abraham Alzra', Grand Rabbin du Tafilalet, XVIIIe-XIXe s

 

  1. בן אלזרע (Ben Alzra') Benlezra

Ben Lezra, Benlezrali

Même nom que l’antérieur, précédé de l’indice de filiation. Souvent écrit : בן לזרע . Dans les anciens documents espagnols, il figure sous les graphies de Abenzara, Aben Sara et Abensara.

Don Harón Aben Sara et son fils Yhuda figurent comme locataires de propriétés appartenant à la cathédrale de Tolède, situées à "Torrijos, dans l’année 1388

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc Aljayani- Elgrabli

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Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc-Alhaj-Alhazan

(Ben Alhaj) Ben Elhaj-בן אלחאג'

Ben Elhadj, Benelhadj, Benelhaj

Nom arabe: «Fils du Pèlerin»

L'épithète de «Haj» est portée par les Musulmans ayant accompli le pèlerinage à La Mecque. La variante turque de «Haji» est appliquée aux chrétiens turcs et arméniens ayant visité les Lieux Saints. Chez les Juifs, de langue arabe, ce titre est donné à ceux qui ont effectué le pèlerinage en Terre Sainte.

Ce nom existe aussi sous les variantes de Haj (No. 503), Ben Haj (No. 504), Hajes (No. 505), Hajaj (No. 506).

Joseph Elhaj, rabbin en Egipte, un des chefs de la Communauté׳ marocaine dans ce pays au XVIIe s

 

(Ben Alhad) Ben Elhad

Benelhad

Prononciation dialectique du nom arabe: «Fils du Diman­che», probablement quelqu’un né le premier jour de la semaine.

 

      אלחדאדחללים        (Alhaddad) Elhadao

Hadad

Nom arabe de métier: «Le forgeron», porté d'après les chroniqueurs juifs marocains par une famille de «Cohanim» déchue des prérogatives du sacerdoce

Cet appellatif figure dans les anciens documents sous les graphies de: Alhadad, Alhaded, Hadad, Ben Alhadad

Voir l’équivalent espagnol: Ferreres (No. 986)

Rabbi Israël Ben Alhadad, de Villareal ou de Ciudad Real figure dans un procès contre son associé, Rabbi Salomo Ben Albagal, fermier des impôts sous le règne de Maria de Molina en 1313

Hagia Alhaded, propriétaire de maisons à Avila en 1438

Isaque Alhaded fait l’objet d’un acte daté à Avila le 7 mars 1481, par lequel Miguel de Montalbân reconnaît lui devoir des peaux de brebis et de moutons

Ysaque Alhaded figure parmi les témoins d’un procès à Valla- dolid en 1486

Joseph Elhadad figure parmi les rabbins signataires de la Taqqanah des Toshabim promulguée à Fès en 5310 (1550)

Shemuel Hadad, un des rabbins dirigeants de la Communauté marocaine en Egypte au XVIIe s

Isaac Hadad, rabbin talmudiste à Djerba (Tunisie) où il mourut en 1755. Auteur de Toledot Yizhaq, sur la Haggada et les Midrashim (Livourne, 1761); Qarné Rêêm, sur les commentaires du Pentateuque de RaShi et de Mizrahi (ib. 1765), Zera' Yishaq notes sur les Midrasïnm (ib. 1765)

Siméon Elhadab, rabbin à Safed en 1795

בן אלחדב Ben Alhdab voir: Ben Lahdab (No. 701)

 

– בן אלחזאן Ben Alhazzan

Ben Alhazan, Benelhazan

Nom arabe: «Fils du Rabbin». Voir: Hazan (No. 516)

Ce nom est représenté dans les anciens documents espagnols sous les graphies de : Alhazan, Alhaçan, Abenfaçan, Alfaçan, Abenhazon

Assach Alhazan, de Calatayud, fait l’objet d’un acte d’Alphon­se III, roi d’Aragon, en date du 10 janvier 1284

Yuçef Alhaçan et Jacob, son frère, de Calatayud, sont men­tionnés dans un acte du roi d’Aragon, Alphonse III, en date du 25 août 1286

Aben Hazon, figure comme fermier des impôts à Tolède à la fin du XHIe s. et au début du XlVe s

Abraffim Abenfaçan figure parmi les contribuables à l’emprunt levé en 1363 par Don Pedro IV, roi d’Aragon, parmi les juifs de Va­lence pour aider à la guerre contre la Castille

Mossé Alfaçan, de Calatayud, est mentionné dans une lettre de l’Infant Don Juan, datée à Saragosse le 16 mars 1369

Messod Ben Alhazan, rabbin au Maroc, XVIe-XVIIIe s

Mosheh Ben Alhazan, Grand Rabbin à Agadir au XVIIIe s

Sliman Ben Alhazan, rabbin à Meknès au XVIIIe s

David Ben Alhazan, rabbin «Dayyan» de Mogador aux XVIIIe et XIXe s

Laredo Abraham-les noms des juifs du MarocAlhaj-Alhazan

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Laredo Abraham-les noms des juifs du -Elhakim, Elhaquim, Hakim, HkimMaroc-(Alhakim) Elhkim

(Alhakim) Elhkim

Elhakim, Elhaquim, Hakim, Hkim

אלחקים

Nom arabe de profession: «Le Médecin», «Le Sage». Les noms ana­logues hébraïques de Roffo et d’AsA existent également au Maroc (voir No. 72 et 219). Ce nom est porté en Crète par une célèbre famille, d’ori­gine allemande, depuis le XlVe s. sous la forme Delmedico

Au Moyen Age, ce nom figure en Espagne sous les graphies de : Alfachin (Xlle s.), Alphaquin, Alfaquim, Alfaquin (XHIe s.), Fa- quim, Faquin, Alfequim, Haquim (XlVe s.). Sous ces dernières formes, ainsi que sous celles de Alfaquein, Alfaquin et Alfaqui, le titre d’«Al- faqib» qu’on donnait au secrétaire et à l’interprète du roi était souvent rendu

Don Samuel Alfachim figure comme acheteur de certaines pro­priétés suivant acte de vente passé à Tudela en janvier 1162

Joseph Alfaquim, médecin de Don Sancho, roi de Navarre au Xlle s. En récompense de ses services, le roi lui accorda une part des revenus dérivés des juifs de Tudela

Salomon Alfaquim, médecin de Don Sancho el Gordo, roi de Navarre qui, en reconnaissance de ses services, lui offrit des terres et des vignes à Mosquera et Fontelles, près de Tudela et lui accorda les privilèges de l’«Infanzón» (prérogatives de noblesse) dans tout son ro­yaume. En 1193, le roi lui transféra la propriété des bains situées près- de la porte Albazares, à Tudela

Salomon Alfaquim figure comme créancier dans une reconnais­sance de dette signée à Tarragona le 19 octobre 1240

Salomo Alfaquim, notable de Saragosse, est mentionné dans un document de Don Jaime I, roi d’Aragon, daté à Valence le 31 mars 1271. F. Vendrell : Aportaciones documentales para el estudio de la familia Caballería, «Sefarad» III (1943) 115-154

Alçar Elphaquim fait l’objet d’un acte de Don Pedro III, roi d’Aragon, daté à Barcelone le 18 juillet 1285

Çadia Alfaquim, de Lérida, est mentionné dans un acte de Don Pedro III, roi d’Aragon, daté à Barcelone le 20 juin 1286

Cresches Alfaquim, de Barcelone, figure dans un acte de Don Al­fonso III, roi d’Aragon, daté dans cette ville le 20 juin 1286

Abraham Alfaquim, médecin à Tolède au XlIIe siècle

Abraham bar Yom Tob Alfaquim (אלפכים sic.) est mentionné dans une déclaration d’impôts de Tudela du mois d’Ab 5083 (1323)

Cresques Alfaquim, de Barcelone, figure dans des documents de l’année 1342

Juqaf Astruch Alfaquim, de Barcelone, est mentionné dans des documents de l’année 1342

Jucef  Haquim (Çahara) est autorisé à aliéner une maison de son père par un acte de Don Pedro IV, roi d’Aragon, signé à Barcelone le 5 août 1351

Jucef Faquim, secrétaire de l’«Aljama» de Majorque, ses fils Mossé et Israel, ainsi que sa soeur Mahabubah, font l’objet d’une lettre de Don Pedro IV, roi d’Aragon, au sujet de la déclaration d’impôts datée à Tortosa le 13 mars 1365

Jucef  Faquim, de Majorque, trésorier du roi d’Aragon, Don Pedro IV, reçoit un ordre de ce dernier, daté à Barcelone le 26 septembre 1370, de payer la somme de 400 livres pour une cargaison de céréales que l’Amiral de Sardaigne avait interceptée à Cagliari pour satisfaire aux besoins de son armée

Jucef  Faquim et Mahabub Faquim, commerçants à Majorque, font l’objet d’un procès suivant lettre de Don Pedro IV, roi d’Aragon, adressée de Barcelone le 26 février 1377 à Guillelm de Monte Albano, juriste à Majorque

Mossé Faquim fait l’objet d’une lettre adressée le 10 avril 1378 de Barcelone par le roi Don Pedro IV à l’«Aljama)) de Majorque au sujet de certaines taxations

Jucef Alfaquim fait l’objet d’une lettre adressée de Barcelone le 15 avril 1378 par le roi Don Pedro IV au secrétaire et aux conseillers de l’«Aljama» des juifs de Majorque, leur imposant qu’il fasse partie de leur Conseil, étant donné qu’il est un des membres des plus notables et compétents

Mossé Alfaquim, médecin à Perpignan en 1377

Samuel Alfaquim, médecin de Pamplona, traita en 1379 avec tant d’habileté et de succès le chevalier anglais Sir Thomas Trivet, qu’a la requête de ce dernier, le roi de Navarre lui fit cadeau d’une maison dans le quartier juif de cette ville

Samuel Alfaquim, chirurgien de Pamplona, reçoit du roi Don Carlos II une maison dans le quartier juif de cette ville, suivant acte de cession passé à Tudela le 24 avril 1379

Mossé Faquim, de Majorque, fait l’objet d’une dispute suivant lettre adressée de Barcelone le 15 août 1379 par Don Pedro IV, roi d’Aragon à son bailli de Majorque

Jucef Alfaquim figure parmi les dirigeants de l'«Aljama» juive de Barcelone, suivant lettre à eux adressée de Saragosse le 4 juillet 1381 par le roi d’Aragon, Don Pedro IV

Mossé Alfaquim figure parmi les élus au Conseil de l’«Aljama» de Perpignan, suivant lettre de confirmation en date du 30 octobre 1384 l’Infant Don Juan

Mahaluf  Faquim, notable de Palma de Majorque, fut forcé d’accepter le baptême lors des massacres de 1391, et adopta le nom de Juan Amat

Samuel Alphaquim, médecin à Perpignan en 1394

Moshé Haquim (חכים) figure dans l’épitaphe d’une tombe trouvée dans un abreuvoir de Palma de Majorque. I. Loeb, Notes sur l’His- -toire des Juifs en Espagne

Jucefe Faquin, explorateur espagnol du XlVe s. Vécut d’abord à Barcelone, puis s’établit à Majorque, après avoir fait le tour du monde connu. Indûment frappé d’une contribution à la taxe de 18.000 livres que devait payer l’«Aljama», il présenta une requête de dégrèvement au roi Don Jaime II à Majorque le 20 mars 1334

Samuel Haquim, astronome et Grand Rabbin de Ténès (XlVe- XVe s.), correspondant de Rabbi Isaac Barsheshet

Aaron Alfaquim, médecin à Pamplona (XIVe-XVe s.), recevait du roi de Navarre, Charles III, une stipende mensuelle de 9 florins en récompense des succès obtenus dans certaines cures et à titre d’encou­ragement pour l’avenir

Isaac Alhaquim, rabbin en Egypte en 1517

Joseph ben Eliyah Haquim, rabbin auteur à Rome au XVIe s

David Darshan Isaac Al-Hakim, Grand Rabbin de Ferrara (Ita­lie) en 1553

Samuel Hakim, surnommé חאקאן («Véridique»), rabbin du XVIe s. au Caire, Jérusalem et Constantinople. Elève de Rabbi Eliyah Mizrahi et éditeur des Sheelot u-Teshubot d’Isaac Bar Sheshet à Cons­tantinople en 1546

Judah El Haquim, neveu de Samuel (35), rabbin à Damas au XVIe s

Shermariah Hakim, rabbin (XVIIe-XVIIIe s.), cité dans Torah ve-Hayyim, de Rabbi Hayim Shabbétai

Salomon Haquim, rabbin à Smyrne, auteur de Melekhet Shelomoh, Sheelot u-teshubot (Salonique, 1847), mort en 1838

Joseph Haquim, Grand Rabbin de la Communauté Sephardie de 'Safed, mort en 1896

Salomon Raphaël Haquim, rabbin président du «Beth Din» de Safed, mort en Egypte en 1908

Ben Alhakim

Ben Elhakim

Même nom que l’antérieur, précédé de l’indice de filiation : «Fils du (médecin» ou «Fils du sage».

Laredo Abraham-les noms des juifs du Maroc(Alhakim) Elhkim

Elhakim, Elhaquim, Hakim, Hkim

אלחקים

 

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