ארכיון יומי: 21 באפריל 2016


Brit-La vie Juive a Mogador

ברית..גיליון מיוחד 

La maison

Voici ce qu'il en était. Lorsque le Sultan voulut faire peupler la ville, il fit appel à quelques-unes des meilleures familles juives. Il les avait installées principalement dans ce quartier. Il leur avait donné gratuitement le terrain et les avait financés pour que chacun construise sa maison à sa mesure et selon son goût. C'est pour cela qu'on trouve à Mogador des maisons différentes quoique de plans à l'origine presque identiques. C'est-à-dire un rez-de- chaussée à usage commercial, au-dessus deux étages pour l'habitation plus une terrasse avec une buanderie et une pièce servant de Soucca, de forme carrée ou rectangulaire.

Les chambres étaient très spacieuses et avaient de hauts plafonds. Elles communiquaient généralement entre elles et couraient tout autour d'une galerie, elle-même, protégée par une balustrade à ciel ouvert au centre de la maison. Ce qui veut dire que les habitants d'en haut avaient vue sur les étages inférieurs et sur le rez-de-chaussée.

Comme de bien entendu, les maisons avaient vue sur la rue centrale. Elles étaient plus claires et plus aérées que celles qui étaient à l'intérieur des rues latérales. Mais en ces temps-là on n'attachait pas beaucoup d'importance à la vie au grand air. On considérait que plus l'intérieur était fermé plus il y avait intimité et discrétion. La vie de la femme se passait davantage à l'intérieur qu'à l'extérieur.

Selon la religion juive, la femme ne doit pas être exposée à la vue des étrangers, surtout si elle est mariée. Comme il est dit dans le psaume 45-15": "Kol Kevodah Bat Melekh Pnima" "Tout l'honneur d'une princesse est à l'intérieur" et c'est pour cela que les maisons étaient agencées de cette manière-là. Cela permettait à la Dame de passer d'une chambre à l'autre, sans passer par le couloir, de peur d'être vue par des yeux étrangers. Ceci dit, ce principe n'était pas appliqué rigoureusement. La femme était assez libre d'aller et venir à sa guise, mais quand c'était nécessaire, et non à tout bout de champ.

Les femmes donnaient des fêtes entre elles, sans compter les fêtes

familiales, mariages, circoncisions, Bar Mitsva, qui se faisaient en grande

pompe, où, hommes et femmes étaient reçus ensemble.

Les maisons avec leurs salons immenses étaient conçues à cette fin. Car les

réceptions dans les établissements publics n'étaient pas connues à cette

époque.

Aux yeux des personnes religieuses la seule anomalie de ces réceptions tenait au fait de faire asseoir-tout le monde à la même table, sans séparer les hommes des femmes comme le veut la coutume.

Chez les Arabes, aucun homme étranger n'avait le droit de pénétrer dans la maison si le mari ou le chef de famille ne l'y introduisait lui-même. Toutes les femmes se tenaient cachées dans leurs chambres.

Pour revenir à notre sujet, le commerce se faisait au rez-de-chaussée et le négociant habitait les étages supérieurs. Ainsi, il mettait toute l'affaire entre les mains de son comptable, et lui, supervisait de loin sans avoir besoin d'être constamment à son bureau.

Les négociants menaient une vie princière. Ils avaient le monopole du commerce entre leurs mains et n'avaient pas d'autres concurrents. Ils étaient liés entre eux par des liens de famille.

Les Musulmans, qui habitaient à cette époque la ville étaient des soldats au service du Sultan, placés là pour remplir diverses fonctions. Ils étaient prêts à défendre la ville contre une invasion éventuelle. Ce n'est que bien après la fondation de la ville que la population arabe s'y est installée en grand nombre.

Une histoire de familles-JosephToledano. Anconina

une-histoire-fe-famillesANCONINA

Nom patronymique vraissemblablement d'origine espagnole, au sens difficile à cerner. Il semble bien que cela soit un diminutif affectueux de ancon, anse, petite anse. On peu trouver un début de confirmation de cette origine espagnole dans le fait que le berceau d cette famille, à l'est du Maroc, à la frontière algérienne, dans la petite ville de Debdou peuplée par des Juifs espagnols ayant fui les terribles massacres de Séville en 1391. Lor de ce qu'on appelle la première expulsion d'Espagne, les réfugiés connaissant les visées ci l'Espagne sur le Maroc, avaient évité de s'y installer, préférant le territoire algérien et de là arrivèrent également dans l'est marocain. Autre hypothèse, ethnique de la ville d'Ancona dans les anciens Etats du Pape, en Italie, qui abrita une grande communauté juive aprè l'expulsion d'Espagne. Ce nom doit être d'introduction tardive, ne figurant pas sur la liste Tolédano des patronymes usuels au Maroc au XVIème siècle. Au XXème siècle, non extrêmement peu répandu, porté au Maroc (Debdou, Oujda, Casablanca) et en Algérie dans l'Oranais.

  1. YEHOUDA:

Rabbin connu à Debdou, seconde moitié du XVIIIème siècle, mort vers 1774.

RICHARD:

 Acteur français de cinéma, théâtre et télévision. Il a souvent tenu des rôles de mauvais garçon et de délinquants dans des films policiers, notamment dans le film de Coluche "Adieu Pantin", et if grand succès de l'année 1997 sur les mar­chands du Sentier parisien, "La Vérité si je mens".

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