Le grand Rav Rafael Ben Mamane.

עמ-רם

Ses miracles :

Alors que le Rav Rafael Mamane était encore vivant, à l’âge de 61 ans, il tomba très gravement malade. Le médecin ne sachant plus que faire, lui administra un dernier remède en spécifiant que tout dépendrait des prochaines vingt-quatre heures. Le Rav David Atar, de mémoire bénie, maître de mon père, mon maître, le Rav Yeoshoua Mamane, que D.ieu bénisse ses jours, se tenait aux cotés du malade, lorsqu’il entendit le Rav Rafael Amram, en discussion avec des êtres célestes. Deux anges divins discutaient des mérites du Rav Rafael Mamane. L’un rappela le mérite qu’il avait de continuer à se déplacer pour circoncire les enfants d’Israël malgré sa condition physique très difficile et l’autre rappela qu’il maintenait toujours en bon état le seul Mikvé de la ville et ainsi de suite. Après cette discussion, on lui annonça qu’ils avaient décidé au Ciel, d’accorder encore quinze ans de vie au Rav. Et c’est effectivement quinze ans après cette maladie que le rav décéda.

 

Alors qu’il se faisait opérer de calculs rénaux le faisant atrocement souffrir, le Rav Rafael Amram rêva. Il vit trois de ses ancêtres, le Rav Yehoshoua Haim Aaron ben Mamane, le Rav Rafael Ben Mamane, et son père le Rav Rahamim Yossef Mamane. Ce dernier pleurait devant l’Etemel et l’implorait de guérir son fils, alors que le Rav Rafael Ben Mamane essuyait ses larmes, lui annonçant de la sorte que sa prière à été exaucé. C’est ainsi que le Rav Rafael Amram fut sauvé grâce à ses ancêtres.

 

à cette époque éclata une grande discussion entre deux grands Rabbanims du Maroc. C’est alors que le Rav Rafael Amram MAmane, rêva et vit ces deux rabbanims face au tribunal divin, chacun défendant ses positions jusqu'à ce que le verdict tombe et que l’un des deux soit condamné à mort. C’est ainsi que quelques jours plus tard, ce même Rav décéda.

Lors de sa première grossesse, ma mère Myriam Hanna, de mémoire bénie, connut de sérieuses complications lors du huitième mois. Les médecins lui conseillèrent de se faire opérer. Elle et mon père, mon maître, allèrent donc trouver le Rav Rafael Amram pour lui demander une bénédiction. Le Rav les bénit et leur dit qu’elle ne devait pas se faire opérer. Il pria avec ferveur pour eux, et c’est ainsi que tout revint dans l’ordre et que ma mère put accoucher sans aucune difficulté.

 

Sa femme, la rabbanite Estherilia, de mémoire bénie, rencontra de sérieuses complications au moment de son dernier accouchement. Le Rav Rafael, pria avec ferveur et donna à la sage femme une sorte d’amulette qu’il avait écrit. Il lui dit de la garder sur son front, et dès que le bébé sortirait, de la retirer. C’est ce qu’elle fit et l’accouchement se déroula sans problème.

Au moment où il existait des tensions dans la ville au sujet de l’autorité religieuse, on vint trouver le Rav Rafael, pour lui annoncer que ses adversaires avaient gagné et prit le pas sur lui. Le Rav en lut très touché et en fermant brusquement son livre d’étude, déclara : «Ce n’est ni pour l’honneur, ni pour l’argent que je suis triste, mais seulement parce que les choses ne se sont pas déroulées de la bonne façon, selon la loi de D.ieu.» Il dit à son fils, le Rav Yehoshoua MAmane qui était avec lui à la Yeshiva à ce moment là : «Ne t’inquiète pas mon fils, sache, que leurs actes ne sont pas bénis et qu’ils ne réussiront pas.» Et tel qu’il l’a dit, quelques temps plus tard, aucun d’eux ne fut apte à diriger la communauté et tous durent renoncer à leur projet.

 

La rabannit Esterilia du monter en Israël, à Hedera avec son fils le Rav Yossef Rahamim. La situation en Israël était très difficile et l’intégration se fit très lentement, à cause de cela, les tensions étaient nombreuses et Estherilia en souffrait énormément. La nièce du Rav Rafael, Raliel, qui habitait elle à Kiryat Ata, venait la voir, dès que la situation devenait difficile. Le Rav Rafael lui apparaissait et c’est lui qui lui annonçait qu’elle devait se rendre à Hedera.

Après la mort de sa première femme, qui lui laissa une fille et le Rav Pinhas, de mémoire bénie, le Rav Rafael MAmane épousa une femme qui ne vécut pas longtemps. Il dut alors se remarier pour la troisième fois, avec une femme qui ne méritait pas cet honneur. Quelques temps après, le Rav tomba gravement malade. C’est alors que son père, le Rav Rahamim Yossef lui apparu en rêve et lui dit qu’il était marié à une femme qui ne le méritait pas et qu’il devait absolument divorcer. C’est ce qu’il fit, an grand étonnement de tout le monde. Quelques temps après, il guérit et pu ainsi épouser la sage Estherilia, bien plus jeune que lui et qui lui offrit cinq fils.

 

Après la mort du Rav Rafael Mamane, son fils le Rav Yossef continuait à enseigner le Talmud à Sefrou. Peu de temps après, alors qu’il enseignait, le président de la communauté vint le trouver et lui annonça devant tout le monde qu’il lui retirait ses fonctions et qu’il était renvoyé. Le Rav Yossef ne dit rien, mais le lendemain, alors que tout le monde se demandait ce qu’il se passerait, le Rav arrive comme à son habitude. Le président de la communauté vient alors à sa rencontre et s’inclina en lui souhaitant la bienvenue. Tout le monde fut stupéfait et le Rav Yossef lui-même ne sut pas ce qu’il était arrivé. Un proche du président vint le trouver et lui raconta qu’après l’avoir renvoyé, il avait vu son père le Rav Rafael en rêve, lui expliquant à quel point sa faute était grave, et que son fils était en danger.

C’est alors qu’on apprit que le Rav Yossef, avant que son père ne quitte ce monde l’avait supplié de rester en lui demandant qui allait le protéger de tous ses ennemis, une fois qu’il serait parti. Le Rav Rafael lui répondit qu’il continuerait de le protéger de la même façon que de son vivant.

 

En guise de résumé, il est intéressant de qualifier de miraculeuse l’histoire de la maison qu’occupait la dynastie Mamane à Sefrou, de génération en génération.

Avec la dernière vague d’immigration vers Israël, Les juifs quittèrent Sefrou, et ainsi, la maison du Rav Rafael fut fermée. Les arabes, voulurent donc s’y installer.

Ainsi, une famille arabe vint s’installer dans la maison, mais peu de temps après, le chef de famille mourut et ils durent quitter les lieux.

Une autre famille vint s’installer, mais de la même façon, le chef de famille mourut. Après le décès, un des membres de la famille, bouleversé, raconta qu’il avait rêvé d’un vieil homme lui annonçant qu’il fallait qu’ils quittent la maison car elle était trop sainte.

Ainsi, le gouvernement condamna la maison, en tant que site national sacré.

Ma famille Mamane, issue de la famille du Rambam-Maimonide

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