( La fin des camps de Julhans et des Rhuets (1959

La fin des camps de Julhans et des Rhuets (1959)misgueret

Entre-temps, dès 1959, les structures sionistes se défaisaient de leur domaine du châteaude Julhans, à Roquefort-la-Bédoule, qui avait été acquis en mars 1950, à la même époque que Cambous.En cette année 1959, la famille Lévitte habitait désormais Paris, installée au n° 76 de larue Bonaparte, mais la S.C.I. de Julhans restait néanmoins domiciliée au 20 rue de l’Est àBoulogne-sur-Seine, du moins sur l’acte de revente de 1959, puisque nous avons vu plushaut la S.C.I. de Cambous passer en 1956 au 83 avenue de la Grande Armée, à ParisXVIe, comme le précisent les matrices générales quinquennales, alors même que l’adresse de Boulogne restait inchangée sur la case 38 de la matrice des propriétés bâties et non bâties.

Retour aux Rhuets pour deux anciens de l'Aliya d’après-guerre : MM. Addad et Shraga(avec l’aimable autorisation de M. Stéphane Lacombe, directeur des Rhuets)

Parallèlement, les parts de la S.C.I. propre au château de Julhans que Louis Thouvard avait cédées dès 1951 à Adrien Gensburger, avaient été cédées en 1956 par celui-ci à Emile Vajda, autre ingénieur agronome.Le site de Julhans n’avait pas parfaitement répondu aux espérances mises en lui sur le  plan agricole. De plus, il avait perdu une grande partie de son utilité en raison des évolutions de  l'Aliya

puisque le mouvement général vers Israël s’essoufflait. Aussi, Denise Klotz, épouse Lévitte, agissant en qualité d’administrateur unique de la S.C.I. du château de Julhans, et ayant reçu tous pouvoirs de M. Emile Vadja par acte du 29 octobre 1959 (Blanchardon, not.), en fit cession les 3 et 4 novembre 1959 à un organisme de sécurité sociale de l’Algérie française.

L’exploitation agricole avait alors pour régisseur salarié M. Albert Petronio, époux de Mme Suzanne Chapelier, tous deux ne pouvant cependant revendiquer l’application à leur profit du statut de fermage et de métayage, ni même un quelconque contrat de travail, étant tout au plus payés au mois et assujettis au régime de sécurité sociale sous le n° 130 202, la S.C.I. étant quant à elle immatriculée comme employeur sous le n° 44 194.L’acte relatif à cette cession fut dressé par-devant Me

Auguste Malauzat, notaire à Marseille, et fut transcrit aux Hypothèques de cette ville le 14 décembre 1959 (vol. 2699, n° 13). C’est la copie de cet acte, accompagné d’un important historique de propriété depuis 1933, ainsi que de multiples pièces annexes, soit 28 pages en tout, qui nous a  permis d’évoquer plus haut les conditions de mise en place en 1950 de cet éphémère centre sioniste parallèle à celui de Cambous

Le nouvel acquéreur du château et du domaine de Julhans est alors le

Comité technique de coordination et d’action sociale de la région de Constantine un organisme de

l’Algérie française dont le siège social était fixé en cette ville, 33 avenue Charles de Foucault. Cette structure à vocation sociale avait été mise en place comme suite à deux arrêtés des 15 juin 1957 et 17 février 1958 du Ministre résidant en Algérie, et était représentée lors de cette cession de 1959 par Jean François André Delort, directeur de la

Caisse sociale interprofessionnelle du Commerce de la région de Constantine,  secrétaire du [susdit] Comité technique de coordination et d’action sociale de la région de Constantine

». Celui-ci avait reçu pour cela délégation du président du comité technique le 21 octobre 1959, en application de la décision d’acquisition prise par le comité lors de sa séance du 7 juillet 1959 et validée par le Gouvernorat général le 27 août.

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